Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

121 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique, 24 bits / 192 kHz - Stereo et 10,00 € à 20,00 €
HI-RES18,00 €
CD11,99 €

Classique - Paru le 19 juin 2020 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret
HI-RES29,99 €
CD19,99 €

Classique - Paru le 5 juin 2020 | Philharmonia Baroque Productions

Hi-Res
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 22 mai 2020 | Supraphon a.s.

Hi-Res Livret
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 8 mai 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Trop souvent assimilé par des journalistes ou des mélomanes distraits au grand génie de la Renaissance italienne, Leonardo Vinci est un compositeur baroque napolitain du XVIIIe siècle dont la réputation provient principalement de ses 37 opéras composés pour les grands castrats de son temps et joués à la Chapelle royale de Naples, où il fut le successeur d’Alessandro Scarlatti. Après son album consacré à un choix d’airs d’Haendel, le contre-ténor argentin Franco Fagioli a choisi une douzaine d’airs tirés d’opéras de Leonardo Vinci, dont plus de la moitié sont des premières mondiales. On y trouve des airs voluptueux ou virtuoses extraits d'Il Trionfo di Camilla, Gismondo, Re di Polonia, L'Ernelinda, Alessandro nell'Indie et Medo. Les opéras de Vinci étaient souvent écrits sur mesure pour les « stars » d’une époque qui vénérait les chanteurs comme on le fit bien plus tard pour les acteurs de cinéma. Les airs d'Il Trionfo di Camilla ont été initialement composés pour la prima donna Faustina Bordoni et ceux de Medo pour l’illustre castrat Farinelli. Quant au magnifique air pastoral « Quell'usignolo ch'è innamorato de Gismondo », il évoque plaisamment le chant des rossignols avec deux flûtes à bec obligatoires. C’est une musique pleine de vie et d’expression dramatique qui renaît ici avec la complicité de l’ensemble Il Pomo d’Oro, dirigé avec verve par sa « concertmaster », la violoniste bulgare Zefira Valova. © François Hudry/Qobuz
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 24 avril 2020 | Schow.org

Hi-Res
HI-RES29,99 €
CD19,99 €

Opéra - Paru le 24 avril 2020 | Reference Recordings

Hi-Res Livret
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 17 avril 2020 | Ricercar

Hi-Res Livret
Avec sa basse de ciaconna, le concert spirituel Nun danket alle Gott de Hammerschmidt illustre parfaitement le programme de cet enregistrement qui est consacré aux influences du baroque italien sur les oeuvres de compositeurs luthériens du XVIIe siècle. L’immense majorité du répertoire réuni ici provient à nouveau de la très riche bibliothèque réunie à la fin du XVIIe siècle par Gustav Düben, organiste de l’église allemande de Stockholm. C’est là que figure l’unique copie connue d’un Confitebor tibi, Domine de Claudio Monteverdi. D’autres compositeurs comme Bernhard ou Rosenmüller ont des liens très étroits avec l’Italie et font partie de ceux qui ont contribué à transmettre les pratiques italiennes en Allemagne. De plus, dans tout ce répertoire sacré, le rôle des instruments et particulièrement celui du violon (instrument emblématique de l’Italie) est très développé. Les instruments accompagnent la voix et commentent les textes d’une façon très expressive. © Ricercar
HI-RES30,99 €
CD21,99 €

Classique - Paru le 10 avril 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Voir apparaître de nouveau le nom de Trevor Pinnock dans le cadre d'une parution Deutsche Grammophon – plus de vingt ans après ses nombreuses réalisations pour Archiv Produktion, ancienne sous-étiquette du label jaune dédiée aux répertoires anciens et baroques – procure un sentiment étrange auquel se mêle une légère excitation. Produit par l’artiste lui-même, qui s’entoure pour l’occasion d’un ingénieur du son et directeur artistique bien connu, Philip Hobbs, grâce auquel le bel instrument construit par David Way d'après un Henri Hemsch peut resplendir, cet enregistrement du Premier Livre du Clavier bien tempéré de J. S. Bach, réalisé au Colyer-Fergusson Hall de l’université de Kent en août 2018 et en janvier 2019, concrétise un vœu ancien du claveciniste britannique, qui confesse dans l’émouvant texte de présentation son admiration pour le caractère « double » de ce premier cahier. Par exemple, certains diptyques ont un caractère absolument pédagogique, presque formaliste, idéaux pour apprendre l’art de jouer ou de la composition, quand d’autres comme l’ultime Prélude et Fugue en si mineur dévoilent une plus grande ambition d’écriture, proche de l’abstraction, plus difficiles à appréhender pour les musiciens « apprentis ». Pinnock note également que cette musique s’écoute et se partage avant tout en cercles restreints, en famille, ou avec des élèves avant tout. C’est d’ailleurs cette tonalité intime qui frappe à l’écoute de la présente interprétation, le claveciniste n’hésitant pas par ailleurs à inscrire l’ensemble des 24 préludes et fugues, et ainsi unifier ce premier cahier, sous l’angle de la lumière : son jeu respire le bonheur, une certaine joie de vivre, même dans des tonalités généralement plus mélancolique (Prélude et Fugue en mi mineur), plus résignée (Prélude et Fugue en si bémol mineur), plus sombre (Prélude et Fugue en fa mineur) ou inquiète (Prélude et Fugue en sol dièse mineur), en dépit des architectures robustes qu’il révèlera tout au long des deux heures que dure ce Premier Livre. Une version passionnante, à ne pas manquer. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 3 avril 2020 | Ricercar

Hi-Res Livret
La musique, comme la peinture ou le cinéma, est un des plus sûrs moyens de voyager dans le temps et de revivre un passé quelquefois lointain. C’est la proposition de L’Achéron, un consort de violes fondé en 2009 par François Joubert-Caillet composé de musiciens aux origines variées dont le nom fait référence au fleuve mythologique (L’Achéron) traversé par Orphée pour rejoindre Eurydice. Leur dernier album rend hommage à Thomas Mace, chantre et éditeur d’un vaste ouvrage théorique publié à Londres en 1676. Divisé en trois parties, c’est un véritable « Monument du consort », un précis de musicologie avant la lettre, illustrant plusieurs siècles de musique en Europe et donnant des détails très précis sur la manière de jouer les divers instruments. François Joubert-Caillet et ses musiciens ont conçu une sorte de concert imaginaire autour des compositeurs évoqués dans cette publication. L’influence italienne y est omniprésente, de nombreux musiciens ayant partagé leur carrière entre l’Italie et l’Angleterre. « Mises en regard, la variété d’écriture et de couleurs de ces pièces montre à quel point ce répertoire de consort de violes peut être aussi monumental qu’intime, aussi impressionnant que touchant, peignant une Harmonie universelle, une voûte céleste où vibrent les plus hautes idées et émotions humaines, une musique morale et spirituelle nourrissant cœur et esprit ». © François Hudry/Qobuz
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Piano solo - Paru le 27 mars 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions Diapason d'or - 5 étoiles de Classica
Ce programme rapproche deux grands compositeurs français, séparés de près de deux siècles, qu’il ne viendrait pas à l’idée de réunir spontanément. Mais la liberté d’esprit du pianiste islandais l’entend autrement, qui, pour son troisième album chez Deutsche Grammophon, a voulu mettre en évidence leurs affinités comme leurs contrastes à la lumière de leur apport innovant dans la pensée musicale de leur temps. « Je me gratte la tête en me demandant pourquoi la musique de Rameau n'est pas davantage jouée. Entre la qualité, l'inventivité et l'imprévisibilité, il n'y a jamais d'élément de formule dans ces pièces », déclare Víkingur Ólafsson. En associant instinctivement ces caractéristiques de style à celles propres de Debussy, il a décidé d‘en faire un album : « Je veux montrer Rameau comme un futuriste et souligner les racines profondes de Debussy dans le baroque français — et dans la musique de Rameau en particulier. L’idée est que l’auditeur oublie presque qui est qui, en écoutant l’album ». Debussy, qui n’a cessé de défendre la tradition française en l’opposant à la musique allemande, aimait d’ailleurs les lignes à la fois décoratives et complexes de ce compositeur baroque à l’esprit bien français comme le sien. Idée de départ à l’élaboration de ce programme habilement construit, la transcription pour piano de Debussy du Prélude à sa Cantate La Damoiselle l'introduit. À l’instar du visuel de l’album, Víkingur Ólafsson se veut suggestif jusque dans l’accent qu’il donne dans Rameau aux voix polyphoniques soutenues par une pulsion rythmique sans faille, qui contraste avec Debussy, dont entre autres le beau tumultueux Jardins sous la pluie joué dans un ample mouvement à l'image de la poussée du vent jusqu'à la lumière retrouvée. © Qobuz / GG 
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Musique de chambre - Paru le 20 mars 2020 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le dernier album de l’ensemble Les Basses réunies nous plonge dans le monde fantasmagorique du Trattado de Glosas (littéralement "Traité de la glose") publié par Diego Ortiz, témoignage unique de la musique instrumentale de la Renaissance espagnole mêlant poésie, profondeur, inventivité et virtuosité. Publié en 1553 à Rome à la fois en espagnol et en italien, ce traité propose une série de variations pour plusieurs instruments. Dans le second volume, intégralement enregistré sur cette production, on trouve une succession de Ricercares (forme musicale typique du XVIe siècle basée sur le procédé de l’imitation) d’une rare richesse mélodique et rythmique, qui trouvent leur source dans des pièces de danse alors populaires tels que les passamezzo antico et passamezzo moderno, le ruggiero, la folia et romanesca. L’interprétation de ce deuxième livre alterne les deux musiciens principaux, Bruno Cocset et Guido Balestracci, auxquels viennent se joindre basses de viole, orgue, clavecin et vihuela (guitare baroque espagnole). Le travail de relecture de ce répertoire réalisé par Les Basses réunies est intimement lié à l’organologie, à travers la redécouverte d’instruments disparus et recréés pour l’occasion sur la base de la peinture de l’époque (en particulier les toiles du Greco) et d’un ensemble de gravures représentant des musiciens et des instruments rares et parvenus jusqu’à nous souvent dans un piteux état. L’œuvre pionnière et visionnaire de Diego Ortiz, à la fois instrumentiste, compositeur et théoricien, préfigure l’art de la "diminution" (ornementation d’une mélodie) qui régnera sur toute la musique italienne de la Renaissance. © François Hudry/Qobuz
HI-RES29,99 €
CD19,99 €

Classique - Paru le 20 mars 2020 | Gramola Records

Hi-Res Livret
HI-RES29,99 €
CD19,99 €

Classique - Paru le 20 mars 2020 | Claudio Records

Hi-Res Livret
HI-RES29,99 €
CD19,99 €

Classique - Paru le 13 mars 2020 | Athene

Hi-Res Livret
HI-RES17,99 €
CD12,99 €

Classique - Paru le 14 février 2020 | Myrios Classics

Hi-Res Livret
HI-RES29,99 €
CD19,99 €

Classique - Paru le 3 janvier 2020 | BIS

Hi-Res Livret
HI-RES19,49 €
CD13,99 €

Classique - Paru le 3 janvier 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 22 novembre 2019 | Universal Music Italia srL.

Hi-Res
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Musique vocale sacrée - Paru le 1 novembre 2019 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est à Bologne, en tant que maître de chapelle de la Basilique San Petronio, que Giovanni Battista Colonna (1637-1695) passe l’essentiel de sa carrière. Disposant de cet édifice imposant, des deux orgues de chœur bien connus des amateurs et de son acoustique très généreuse, Colonna écrivit un grand nombre de compositions sacrées pour des effectifs vocaux et instrumentaux imposants. Mais, d’une façon plus intime, il consacra aussi deux recueils au répertoire des « petits motets ». C’est du recueil des Motetti a due e tre voci (1681) que sont extraites les pièces réunies dans cet enregistrement. Ces motets se caractérisent par une grande variété de formules qui combinent des éléments traditionnels et des aspects innovants qui seront développés dans les générations suivantes. Ces joyaux sont très représentatifs du style de petits motets qui annoncent le style concertant. Ils se caractérisent par diverses combinaisons de voix (allant du récitatif à voix seule aux mélange des duos ou trios vocaux de dispositions diverses) et une grande variété de structures formelles liées à la nature même des textes. © Ricercar« [...] L'Ensemble Scherzi Musicali nous offre un recueil entier de petits motets à deux et trois voix [...], de délicieuses miniatures au lyrisme suave, aux harmonies savoureuses, dont la rhétorique raffinée n'est pas sans évoquer l'héritage de Carissimi. Cinq chanteurs aux voix homogènes, à l'intonation assurée et à la vocalisation légère et précise, y sont soutenus par un continuo combinant trois luthistes (dont Nicolas Achten, assumant simultanément direction, chant et accompagnement), une basse de violon et un orgue positif de facture italienne, à la sonorité colorée et pénétrante. [...] ces instrumentistes offrent quelques sonates, originellement destinées à l'orgue mais parfois métamorphosées en trio de luths, ainsi que d'ingénieux arrangements de motets en sinfonie mêlant orgue et cordes pincées. [...] Belle réalisation [...].» (Diapason, janvier 2020 / Denis Morrier)
HI-RES29,99 €
CD19,99 €

Classique - Paru le 1 novembre 2019 | OUR Recordings

Hi-Res Livret