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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - À paraître le 1 novembre 2019 | Ricercar

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Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Ricercar

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Musique concertante - Paru le 27 septembre 2019 | Channel Classics Records

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Musique symphonique - Paru le 20 septembre 2019 | Channel Classics Records

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Concertos pour violon - Paru le 13 septembre 2019 | Channel Classics Records

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Ricercar

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Conçu dans une passionnante perspective historique, cet album raconte en musique l’invention du violon à Crémone et son développement à Venise où on commence à l’utiliser au début de l’ère baroque, vers 1600. Petit à petit, la « viola da braccio » est modifiée et perfectionnée par des luthiers inventifs comme les Amati, puis leurs héritiers Guarneri et Stradivari. Ces nouveaux instruments sortent des ateliers de Crémone et de Brescia, en Italie du nord. Avant Corelli, dont les œuvres vont inonder toute l’Europe, Giovanni Gabrieli, Biagio Marini, Salomone Rossi, Giovanni Legrenzi ou encore Francesco Cavalli composent les premières œuvres pour violon(s). Créé en 2001 en Belgique par la violoniste Stéphanie de Failly, l’ensemble Clematis (du nom d’une fleur agréablement odorante qui symbolise idéalisme et créativité) se consacre principalement à la découverte des répertoires méconnus du XVIIe siècle : italien, allemand et français. L’ensemble se consacre en particulier au développement italien du répertoire pour violon, comme l’illustrent les enregistrements dédiés à Carlo Farina d'une part et à Giovanni Battista et Tomaso Antonio Vitali d'autre part. Stéphanie de Failly a notamment enregistré la célèbre Ciaconna de Vitali d'après le manuscrit original, rendant à cette partition toute son originalité baroque. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 21 juin 2019 | Solo Musica

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Classique - Paru le 15 mai 2019 | UNIVERSAL MUSIC LLC

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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Musique de chambre - Paru le 12 avril 2019 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Élevé à la dure, mal aimé et maltraité par un père violent, le futur roi Frédéric II de Prusse s’est très tôt réfugié dans les arts, et plus particulièrement dans la musique qu’il pratiquait au milieu des meilleurs musiciens de son temps. Flûtiste de talent, le roi possédait également une grande collection d’instruments. Ce nouvel album restitue l’ambiance des concerts à Potsdam en réunissant quelques compositeurs gravitant autour du monarque. On connaît l’histoire de la visite de Johann Sebastian Bach à son fils Carl Philip Emanuel, employé par le roi. Très touché par la présence du « vieux Bach » en son domaine, Frédéric le promène de salon en salon en lui faisant essayer tous les instruments à clavier et en particulier le fortepiano qui est alors une nouveauté. C’est au cours de cette visite que le compositeur reçoit des mains du roi un thème qu’il développera plus tard sous forme d’« Offrande Musicale ». Un thème si étrange et si insolite dans son harmonie que certains musicologues n’hésitent pas à l’attribuer… à Carl Philipp Emanuel. C’est ce thème « Royal » qui ouvre cet enregistrement, bientôt suivi d’œuvres, soit composées pour le roi, soit jouées à sa cour et signées de Quantz (son professeur de flûte traversière), Graun, Müthel, Benda, Fasch et, bien sûr, du plus génial d’entre tous, l’extravagant Carl Philipp Emanuel dont la musique semble passer directement de la fin du baroque aux débuts d’un romantisme teinté de l’esprit « Sturm und Drang ». Une musique qui allait faire les délices de Haydn, de Mozart et de Beethoven. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 5 avril 2019 | Steinway and Sons

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Premier grand prix du nouveau Concours Rachmaninov en 1983, le pianiste russe Konstantin Sherbakov avait réalisé un excellent enregistrement des Douze Etudes d’exécution transcendante de Liapounov, en 1993, pour le label Naxos, avec lequel il collabore régulièrement. Il récidive ici avec ce nouvel enregistrement, enregistré au Steinway Hall de New York en janvier 2018. L’idée était de réunir en deux CDs le peintre et son modèle, en l’occurrence les douze Études éponymes de Franz Liszt et celles de Liapounov. Point de comparaison oiseuse ici, mais le plaisir d’une passionnante confrontation. Les douze Études du Russe n’existeraient probablement pas sans leur modèle lisztien, et constituent une fresque convoquant l’âme russe alliée à la virtuosité débridée de Rachmaninov et de Medtner ainsi que celle de Franz Liszt ; ce redoutable cycle achève celui laissé en jachère par Liszt, qui avait envisagé initialement un recueil de vingt-quatre études dans toutes les clés. Konstantin Sherbakov se dit touché par ce compositeur qui se consacre à son idole, et qui sait garder toutefois sa propre personnalité. Quant aux Études de Liszt, le pianiste russe y voit la quintessence de la vision artistique du compositeur hongrois, qui ne connaissait aucune frontière, et ces pièces représentent sans doute le summum de la difficulté pianistique. Le souhait de Liapounov était de créer une unité de style entre les deux cycles, un challenge difficile selon Sherbakov car, même avec leur proximité, le romantisme russe de Liapounov reste tout de même bien éloigné de celui de Liszt. Mais il est permis de penser que Konstantin Sherbakov a réussi ce pari difficile. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 27 mars 2019 | Channel Classics Records

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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Universal Music Italia srL.

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Classique - Paru le 18 septembre 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Cet album signé de la jeune altiste mexicaine – si, si, mexicaine malgré le nom ! bon, elle réside dorénavant aux Pays-Bas – Dana Zemtsov explore bien des coins et des recoins du répertoire concertant pour son instrument. En guise de morceau de résistance, bien sûr, le Concerto de Bartók ; l’ouvrage était resté inachevé à la mort du compositeur, et diverses versions existent dorénavant qui ont fait usage des innombrables brouillons et esquisses laissés sur le lit de mort du compositeur. On entend ici la première version, celle de Tibor Serly achevée en 1949 et qui servit pour la création sous les doigts de William Primrose. Zemtsov reste ensuite dans le langage hongrois (véritable ou imaginaire) de Brahms, puis passe par les racines italiennes du carnaval de Venise avec Paganini, l’âme judaïque de Nigun de Bloch, ou encore les chants orthodoxes russes de Preghiera de Michael Kugel. Pour information, Kugel fut longtemps l’altiste du fameux Quatuor Beethoven de Moscou, professeur au Conservatoire de Moscou, et vit maintenant en Belgique. Sa contribution à l’essor de l’alto est plus que considérable. © SM/Qobuz
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Concertos pour violoncelle - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
On est particulièrement heureux de retrouver le violoncelliste franco-allemand Nicolas Altstaedt sur un label qui lui permettra enfin de laisser épanouir sa personnalité fantasque et sa curiosité insatiable sur la durée, lui qui avait réalisé l’un des plus éblouissants enregistrements des Concertos de Haydn il y a quelques années pour le label Genuin. Pour ce premier album sur le label Channel Classics, il nous invite à parcourir les régions de l’ancien bloc soviétique, avec trois personnalités majeures du XXe siècle, Dmitri Chostakovitch et Mieczyslaw Weinberg ainsi que Witold Lutoslawski. N’attendez pas de l’équipe artiste à l’œuvre une avalanche de traits virtuoses, c’est avant tout la part lyrique et étonnamment espiègle du Premier Concerto de Chostakovitch et celle, infiniment secrète et mystérieuse, de celui de Weinberg qu’elle révèle, comme au premier jour. Un album étonnant, que vous aimerez apprivoiser.Cela n’apparaît pas sur la couverture, mais en plus du Premier concerto pour violoncelle de Chostakovitch et de celui de Mieczysław Weinberg, l’enregistrement propose également la Petite suite de Witold Lutosławski. Les trois ouvrages ont été conçus pratiquement à la même époque : 1959 pour Chostakovitch, 1951 pour Lutosławski, 1948 pour Weinberg – qui dut attendre la mort de Staline pour entendre son ouvrage, car lui autant que Chostakovitch étaient alors dans le viseur du dictateur et leurs œuvres risquaient à tout moment de leur valoir un séjour à la neige, en Sibérie, voire une boite en sapin. Les deux Concertos ne manquent pas de similitude : outre que Rostropovitch les créa toutes deux, les influences croisées entre les deux compositeurs apparaissent clairement au détour de bien des tournures – Weinberg considérait son aîné comme un mentor mais en réalité ils s’influencèrent souvent l’un l’autre. Ce qui n’empêche pas chacun d’avoir écrit sa musique immédiatement reconnaissable ! En guise de « respiration », la Petite suite de Lutosławski se compose de quatre délicieuses miniatures, directement reprises d’après des thèmes populaires de la région de Rzeszów en Pologne du Sud. L’ouvrage était alors considéré comme de la « musique légère » mais quand Lutosławski se saisit du genre, on tombe illico dans le chef-d’œuvre. Jean Françaix ou Alexandre Tansman auraient pu écrire quelque chose de similaire. © SM/Qobuz« [...] Lyrisme intense qui sait se garder de toute larme impudique ou désolation finement nuancée, le soliste peut passer du murmure mystérieux à la tension la plus pressante en moins d’un instant. Qu’il virevolte, chante, claque, grogne, crâne ou retienne son souffle, l’archet du virtuose nous émerveille.» (Diapason, juin 2016 / Nicolas Derny)
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Musique de chambre - Paru le 6 juillet 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Voici un florilège d’œuvres pour luth de compositeurs élisabéthains et jacobéens, sous les doigts experts de Jakob Lindberg ; les plus célèbres, que sont Dowland, Byrd ou Holborne, les plus rares que sont John Johnson, Daniel Bacheler et Edward Collard, sans oublier le plus prolifique de tous les temps, « Anonyme“. Tel quel, ce programme ne manque déjà pas d’originalité ; mais la grande idée de Lindberg est de donner, en guise de pivot central de l’album, le Nocturnal de Benjamin Britten, écrit en 1963 pour le guitariste Julian Bream, mais au luth. Avec autorisation de la fondation Britten, bien sûr, et surtout avec exploitation des manuscrits préparatoires du compositeur ; et quand on sait que Britten aimait beaucoup le luth, on imagine volontiers qu’il aurait applaudi à cette translation de la guitare au luth. Et il est vrai que la sonorité plus veloutée, moins brillante, du luth, offre une nouvelle lecture de l’œuvre, dont le caractère à la fois moderne et délibérément archaïque en sort souligné. Excellente idée donc de juxtaposer les XVIe et XVIIe siècles avec le XXe, d’autant que Britten avait déjà jeté un pont de toute beauté. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 22 juin 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Si le Divertimento pour orchestre à cordes de Bartók, écrit en 1939 chez et pour Paul Sacher en Suisse, est bel et bien conçu pour un ensemble de cordes, le Quintette Op. 111 de Brahms, de 1890, est initialement destiné à cinq solistes, mais l’Amsterdam Sinfonietta le joue ici en formation d’orchestre de chambre. Sans doute est-ce là pour en souligner l’aspect orchestral et la richesse d’écriture, et en effet l’ensemble le prouve avec brio. La juxtaposition de ces deux chefs-d’œuvre n’est pas due au hasard : Brahms déroule un idiome « faux-hongrois », hérité des tziganes des cafés de Vienne et souvent en empruntant de véritables mélodies glanées, tandis que Bartók déroule – du moins dans les premier et dernier mouvements – un véritable idiome hongrois, si ce n’est que son folklore est largement imaginaire. La deuxième partie de ce Divertimento, lui, est l’une des choses les plus abyssalement tristes qui se puisse imaginer, avec cette lente et inexorable marche emplie de lourdes harmonies et de plaintes du fond de l’âme. On remarquera que le Sinfonietta, mené du violon par Candida Thompson, n’hésite pas à transformer la fin des trilles en glissandos, ce que la partition ne demande certes pas, mais qui offre un stupéfiant surcroît de lamentation au passage. Bartók, quelques semaines avant qu’éclate la Seconde Guerre mondiale, laissait-il libre cours à sa tristesse de quitter la Hongrie, l’Europe et bientôt la vie ? Le mouvement ultime, certes gai et dansant, semble presque une fuite en avant. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 6 avril 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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Andris Nelsons poursuit son intégrale des symphonies de Bruckner avec le Gewandhaus de Leipzig dont il est désormais le directeur musical. À la tête de ce fabuleux orchestre aux sonorités mordorées, le chef letton renoue avec l’époque des mythiques enregistrements brucknériens de Jochum, Böhm, Haitink ou Wand. La perfection orchestrale, la plasticité des masses sonores, la cohérence dans tous les pupitres, l’incroyable réserve de puissance font de ce nouvel enregistrement un véritable évènement. Andris Nelsons a parfaitement résumé la musique de Bruckner en disant qu’elle « élève l’âme ». Sous sa baguette, la musique du grand Autrichien est une véritable expérience spirituelle qui dépasse la mystique catholique pour atteindre une métaphysique universelle, une ouverture sur un ailleurs ouvrant des perspectives infinies. Les tempi sont amples, le mystère rôde, la science des nuances subtiles, la construction savamment pensée, toute cette pâte sonore chante, gonfle, avec un art du chant par ailleurs intense, lumineux, sinueux et une beauté sonore de chaque instant propre à nous enivrer, mais sans jamais forcer le trait ni la démonstration. L’adoration que Bruckner vouait à son dieu Wagner est bien connue, mais elle prend une dimension supérieure avec l’adjonction d’une dose wagnérienne en complément de chaque symphonie. Ici, la Marche funèbre de Siegfried, extraite du Crépuscule des dieux, prend tout son sens lorsqu’on sait que Bruckner avait conçu le merveilleux Adagio de sa 7e comme un hommage à Wagner, disparu pendant qu’il composait cette symphonie. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 9 mars 2018 | Grand Piano

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Classique - Paru le 16 février 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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