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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Sono Luminus

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Classique - Paru le 23 août 2019 | Sono Luminus

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Musique de chambre - Paru le 14 juin 2019 | Sono Luminus

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Musique de chambre - Paru le 24 mai 2019 | Sono Luminus

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Classique - Paru le 26 avril 2019 | Sono Luminus

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Musique de chambre - Paru le 26 avril 2019 | Sono Luminus

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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Sono Luminus

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Classique - Paru le 25 janvier 2019 | Sono Luminus

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Classique - Paru le 26 octobre 2018 | Sono Luminus

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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 28 septembre 2018 | Sono Luminus

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Classique - Paru le 29 juin 2018 | Sono Luminus

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Musique de chambre - Paru le 22 juin 2018 | Sono Luminus

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On est ici très, très loin du George Antheil du Ballet mécanique, cuvée 1927 des plus explosives d’un jeune compositeur alors considéré comme véritable enfant terrible de la musique. Cela dit, le Concerto pour violon de 1946, dans une version pour piano et violon signée du compositeur lui-même (et dans lequel figurent bien des passages coupés dans la partition avec orchestre, qui resterait encore à restituer dans son format original), ne manque pas non plus de passages explosifs, avant-gardistes, mais on serait plutôt dans une avant-garde oscillant entre le dernier Satie et Prokofiev. Cela dit, le langage de l’ouvrage reste puissamment personnel et il serait impossible de l’attribuer à qui que ce soit d’autre qu’Antheil. De la même époque date la Sonatine, encore plus épurée, sans nul doute héritière d’un certain dépouillement que n’aurait pas renié Satie – alors que la thématique, sensuelle en diable, offre au violoniste d’amples moments d’épanchement. Encore et toujours à cette même époque, 1946 pour être plus précis, Antheil signait la musique du film noir Le Spectre de la rose, de laquelle son ami le violoniste Werner Gebauer tira trois valses – qui ne manqueront pas de rappeler autant Ravel pour l’élégance et Prokofiev pour le sarcasme – pour violon et piano. Voilà bien une facette de l’art de cet outsider complet enfin révélée, en l’occurrence par le très excellent Duo Odéon, qui s’est fait une spécialité de redécouvrir des œuvres plus rares du répertoire. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 27 avril 2018 | Sono Luminus

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Classique - Paru le 23 mars 2018 | Sono Luminus

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Classique - Paru le 26 janvier 2018 | Sono Luminus

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Classique - Paru le 27 octobre 2017 | Sono Luminus

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Musique de chambre - Paru le 25 août 2017 | Sono Luminus

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Ce n’est pas si fréquent de notre temps, mais le compositeur californien Terry Riley est un véritable maître du quatuor à cordes. Sa longue et fructueuse association avec le Kronos Quartet a donné naissance à treize quatuors à cordes ; d’un autre côté, on lui connaît un net penchant pour la guitare, d’autant plus que son propre fils est guitariste. Rien de plus normal donc que, de fin en aiguille, Riley conçoive finalement un ouvrage pour quatuor et guitare ; c’est Dark Queen Mantra, ici joué par ledit fils Gyan Riley et le Del Sol String Quartet, dédicataire de l’ouvrage. On y trouve autant d’écriture « minimaliste » (n’oublions pas que Riley fut, avec Glass, Reich, Adams, Nyman et Pärt, l’un des pères fondateurs du courant, même s’il s’en éloigne assez souvent) que d’influences hispanisantes imaginaires. Pour Mas Lugares (su Madrigali di Monteverdi) de Stefano Scodanibbio, on ne s’étonnera guère que Monteverdi guette au coin de nombre de tournures, même si l’écriture du compositeur est puissamment moderne. Et l’album se referme sur The Wheel – une sorte de ballade quasi-jazzy en guise d’introduction – et Mythic Bird Waltz, dans lequel ne se trouve ni valse, ni oiseau, si ce n’est des oiseaux issus de l’imaginaire du bouddhisme tibétain. Car Riley, ne l’oublions pas non plus, a largement puisé son inspiration dans le fonds musical, religieux et mythologique de l’Asie, en particulier de l’Inde où il approfondit sérieusement l’apprentissage de l’art diaboliquement complexe du râga classique. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 28 octobre 2016 | Sono Luminus

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Classique - Paru le 28 octobre 2016 | Sono Luminus

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Gibbons, Bull et Byrd, voilà le tiercé gagnant qu’a choisi la claveciniste roumaine Alina Rotaru parmi les pièces du recueil Parthenia publié en 1613, et conçu comme un cadeau de mariage pour la princesse Elizabeth Stuart. Elle joue ici un clavecin copie d’un instrument nord-allemand de Christian Vater de 1738, à la sonorité claire et lisible. Les pièces de ces trois compositeurs se trouvent à la jonction entre le stile antico et le stile moderno, ou si l’on préfère la prima practica et la seconda practica – ce qui ne signifie pas que le style moderne ait remplacé le style ancien, les deux coexistèrent longtemps, il s’agissait plutôt d’écrire délibérément « à l’ancienne » ou un peu plus « à la moderne » selon l’humeur du temps, les préférences personnelles… Conçues pour le virginal – rien de plus normal, le terme parthenos signifiant vierge/virginal(e) en grec ancien ! double allusion à la jeune fiancée et au nom de l’instrument – elles bénéficient pleinement de la couleur instrumentale de l’instrument qu’a choisi Alina Rotaru. © SM/Qobuz