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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Lieder (Allemagne) - Paru le 26 février 2016 | Myrios Classics

Hi-Res Livret
Ainsi que ne l’indique pas la couverture, les pièces ici chantées par le ténor allemand Julian Prégardien sont presque toutes de Schubert, certes, toutefois accompagnées non pas au piano mais à la guitare – un instrument que l’époque romantique n’a pas snobé, en vérité, la guitare accompagnant souvent les chanteurs en goguette, dans les tavernes, ou partis auf Wanderung – doublé parfois de la flûte de Marc Hantaï et/ou du violoncelle (en fait un baryton) de Philippe Pierlot. La guitare en question étant jouée par Xavier Díaz-Latorre, qui signe aussi les adaptations. Précisons également que l’enregistrement comporte trois ou quatre poèmes, déclamés en allemand. On se trouve donc en présence d’une véritable « soirée » telle qu’on aurait pu l’imaginer en ce début de XIXe siècle, où se jouait la musique du moment, avec les instruments disponibles sur le moment, avec quelques poèmes interjetés pour permettre aux musiciens de finir leur pinte. L’accompagnement à la guitare permet à la partie vocale une encore plus grande tendresse, avec une palette de coloris d’autant plus étendue. Une belle soirée schubertienne en perspective… © SM/Qobuz