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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

3 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique, Various Composers, Franz Liszt, ACOUSENCE Classics et 24 bits / 192 kHz - Stereo
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Musique de chambre - Paru le 2 novembre 2018 | ACOUSENCE Classics

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Classique - Paru le 5 janvier 2018 | ACOUSENCE Classics

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Classique - Paru le 1 avril 2016 | ACOUSENCE Classics

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La transcription d’œuvres baroques se pratiquait déjà allègrement à l’époque baroque alors qu’elle ne se connaissait pas ce nom de « baroque » (elle se considérait alors comme moderne et contemporaine…) : Bach transcrivit nombre de ses contemporains, Haendel en fit autant – sans toujours mentionner ses sources, le petit facétieux – sans même parler de l’auto-transcription, indispensable recyclage de pièces restées antérieures inutilisées. Mais l’on restait là dans son époque ; or, dès le XIXe, lorsque l’on redécouvrit la musique du XVIIIe siècle, l’on se fit une joie de transcrire d’innombrables grands ouvrages en particulier pour le piano. Liszt fut l’un des premiers à s’en donner à cœur joie avec ses transcriptions de Bach et de Haendel, suivi par tant d’autres virtuoses-compositeurs comme d’Albert, Godowsky, Friedman et Busoni qui se saisirent d’œuvres pour clavecin, pour orgue, pour orchestre, et même de pièces vocales, pour en faire de nouvelles versions puissamment pianistiques. Généralement, ils s’interdirent trop de modifications lorsque leur source provenait du clavier ; par contre, quelques cas se singularisent, comme la transcription de Godowsky de la Deuxième Suite pour violoncelle, transférée au piano avec moult rajouts et harmonisations pianistiques postromantiques. On aime, on n’aime pas, mais l’esprit de Bach n’est pas vraiment trahi ; et sans doute n’aurait-il pas renié lui-même le principe de remise au goût du jour. Au piano pour tous ces ouvrages, Roberto Cominati (* 1969), qui remporta en son temps les Prix Casella de Naples et Busoni de Bolzano, puis le Prix du public au Concours Reine Elisabeth de Belgique. Puristes baroques, s’abstenir ; amoureux du piano et de la musique baroque dans tous ses états, se ruer. © SM/Qobuz