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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

678 albums triés par Prix : du plus cher au moins cher et filtrés par Classique et 24 bits / 192 kHz - Stereo
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Symphonies - Paru le 2 janvier 1980 | Deutsche Grammophon (DG)

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Oratorios sacrés - Paru le 5 avril 2019 | Philharmonia Baroque Productions

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Nicholas McGegan à la tête de son Philharmonia Baroque Orchestra & Chorale est devenu un des spécialistes des oratorios de Haendel, mais il n’avait cependant jamais abordé Joseph and his brethren (« Joseph et ses frères »), un oratorio narrant l’histoire familiale compliquée de Joseph et sa réconciliation avec sa famille juive en Egypte. Composé en 1744, cet oratorio un peu délaissé est écrit sur un livret assez faible et oscille sans cesse entre le sacré et le profane, un va et vient qui semble être à l’origine du relatif oubli dans lequel il est tombé, à côté de chefs-d’œuvre comme Le Messie, Saül, Samson ou Belshazzar. Écrit, quelquefois mot pour mot, d’après un livret écrit vingt ans plus tôt par Apostolo Zeno pour un oratorio de Caldara, ce texte a souvent été accusé de sentimentalisme voire de mièvrerie à l’époque où on commençait à redécouvrir Haendel dans les années 1950. Ce qui passait parfaitement pour les auditeurs du XVIIIe siècle ne plaisait plus à la critique moderne. La partition est pourtant du grand Haendel et renferme de grands moments dramatiques tels l’Ouverture et la scène de la prison au Premier Acte ou encore les airs de Pharaon et de Siméon, proprement opératiques. Ce deuxième enregistrement intégral de Joseph et ses frères permettra peut-être une réévaluation d’une œuvre un peu maudite, et ce grâce à la patiente ténacité de ses interprètes. © François Hudry/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 8 mars 1959 | Deutsche Grammophon (DG)

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C’est un grand classique de l’histoire du disque qui nous revient ici dans un son restauré avec soin. Réalisé dans l’acoustique généreuse de l’église Jesus-Christus de Berlin en 1958 par Deutsche Grammophon, cet enregistrement venait juste après celui de Josef Krips (Decca) et avant celui de Giulini (EMI), qui sont passés tous deux à la postérité au panthéon des meilleurs enregistrements de Don Giovanni. Le héros principal de cet enregistrement est bel et bien Ferenc Fricsay. Le chef hongrois, mozartien de grande classe, donne à cette version une grande vivacité théâtrale grâce à des tempi acérés et rapides. La prise de son stéréophonique est d’une grande clarté. La distribution réunit de grandes voix de l’époque, Dietrich Fischer-Dieskau, Sena Jurinac, Irmgard Seefried, Maria Stader, Ernst Haefliger, et le style (et la prononciation) de cette version en italien restent germaniques. C’est donc avant tout pour l’extraordinaire direction musicale qu’il faut saluer cette réédition, témoignage précieux de l’art d’un immense chef d’orchestre fauché prématurément par la mort. © François Hudry/Qobuz
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Symphonies - Paru le 28 juin 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 12 avril 2019 | Solaire Records

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Classique - Paru le 1 janvier 1961 | Deutsche Grammophon (DG)

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Symphonies - Paru le 1 octobre 1996 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 26 octobre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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Symphonies - Paru le 1 octobre 1996 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 4 mars 2016 | Archiv Produktion

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Classique - Paru le 28 mars 2012 | 2L

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Classique - Paru le 17 novembre 2017 | Steinway and Sons

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Musique de chambre - Paru le 6 juillet 2018 | BIS

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Voici un florilège d’œuvres pour luth de compositeurs élisabéthains et jacobéens, sous les doigts experts de Jakob Lindberg ; les plus célèbres, que sont Dowland, Byrd ou Holborne, les plus rares que sont John Johnson, Daniel Bacheler et Edward Collard, sans oublier le plus prolifique de tous les temps, « Anonyme“. Tel quel, ce programme ne manque déjà pas d’originalité ; mais la grande idée de Lindberg est de donner, en guise de pivot central de l’album, le Nocturnal de Benjamin Britten, écrit en 1963 pour le guitariste Julian Bream, mais au luth. Avec autorisation de la fondation Britten, bien sûr, et surtout avec exploitation des manuscrits préparatoires du compositeur ; et quand on sait que Britten aimait beaucoup le luth, on imagine volontiers qu’il aurait applaudi à cette translation de la guitare au luth. Et il est vrai que la sonorité plus veloutée, moins brillante, du luth, offre une nouvelle lecture de l’œuvre, dont le caractère à la fois moderne et délibérément archaïque en sort souligné. Excellente idée donc de juxtaposer les XVIe et XVIIe siècles avec le XXe, d’autant que Britten avait déjà jeté un pont de toute beauté. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 5 avril 2019 | Steinway and Sons

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Classique - Paru le 5 avril 2019 | Steinway and Sons

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Premier grand prix du nouveau Concours Rachmaninov en 1983, le pianiste russe Konstantin Sherbakov avait réalisé un excellent enregistrement des Douze Etudes d’exécution transcendante de Liapounov, en 1993, pour le label Naxos, avec lequel il collabore régulièrement. Il récidive ici avec ce nouvel enregistrement, enregistré au Steinway Hall de New York en janvier 2018. L’idée était de réunir en deux CDs le peintre et son modèle, en l’occurrence les douze Études éponymes de Franz Liszt et celles de Liapounov. Point de comparaison oiseuse ici, mais le plaisir d’une passionnante confrontation. Les douze Études du Russe n’existeraient probablement pas sans leur modèle lisztien, et constituent une fresque convoquant l’âme russe alliée à la virtuosité débridée de Rachmaninov et de Medtner ainsi que celle de Franz Liszt ; ce redoutable cycle achève celui laissé en jachère par Liszt, qui avait envisagé initialement un recueil de vingt-quatre études dans toutes les clés. Konstantin Sherbakov se dit touché par ce compositeur qui se consacre à son idole, et qui sait garder toutefois sa propre personnalité. Quant aux Études de Liszt, le pianiste russe y voit la quintessence de la vision artistique du compositeur hongrois, qui ne connaissait aucune frontière, et ces pièces représentent sans doute le summum de la difficulté pianistique. Le souhait de Liapounov était de créer une unité de style entre les deux cycles, un challenge difficile selon Sherbakov car, même avec leur proximité, le romantisme russe de Liapounov reste tout de même bien éloigné de celui de Liszt. Mais il est permis de penser que Konstantin Sherbakov a réussi ce pari difficile. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 13 juillet 2018 | Philharmonia Baroque Productions

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Enregistré en spectacle public à Berkeley en avril, cet opéra-ballet Temple de la gloire de Rameau, sur un livret de rien moins que Voltaire en personne, paraît ici en première discographique mondiale, du moins dans cette version. Créé le 25 novembre 1745 à Versailles au Théâtre de la Grande-Écurie pour célébrer la victoire de Fontenoy, l’œuvre fut ensuite redonnée à l’Opéra de Paris, mais dans une réécriture qui était jusqu’ici la seule partition connue. Jusqu’à ce que la version versaillaise originale, que l'on croyait perdue, refit surface à la Bibliothèque musicale de l’Université de Berkeley, flanquée d’un exemplaire du livret édité pour les représentations données à Versailles. On a donc ici la reconstruction fidèle de ce spectacle réunissant deux des plus grands hommes de leur temps, Voltaire et Rameau, à la gloire de Louis XV – présent lui aussi, mais dont il apparaît qu’il n’apprécia guère l’hommage. En effet, Voltaire, toujours aussi diablotin et agitateur, n’hésita pas à tourner le divertissement en avertissement : certes, le grand roi triomphe le glaive à la main, mais plutôt que d’aller guerroyer, il ferait mieux de se préoccuper du bien de son peuple. Cette somptueuse production, co-produite par le Philharmonia Baroque Ensemble (basé en Californie) et le Centre de Musique Baroque de Versailles, sous la direction éclairée de Nicholas McGegan, rassemble un superbe plateau majoritairement français, ce dont on peut que se féliciter. Voilà donc un tout nouveau Rameau, bourré d’invention mélodique et de hardiesse harmonique, à découvrir sans hésiter. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Steinway and Sons

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Classique - Paru le 9 mars 2018 | Grand Piano

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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 26 avril 2019 | Reference Recordings

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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | dream window

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