Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique chorale (pour chœur) - Paru le 9 août 2019 | Delos

Hi-Res Livret
Né en 1986, Jake Runestad, originaire de l'État de l'Illinois aux États-Unis, a étudié avec des personnalités aussi importantes que Bernard Rands, David Lang, Tania León, Christopher Rouse ou Jake Heggie, des compositeurs aux esthétiques très diverses. Runestad est de toute évidence influencé par une simplicité dans l'harmonie et un classicisme dans les textures, empruntés à Heggie, Lang, ou Rands dans une moindre mesure. Son but en tant que compositeur d'œuvres vocales ? « Un désir de beauté ». La musique est un viatique à des textes inspirés du poète Todd Boss (grand ami du compositeur et rencontre marquante) qui racontent des histoires authentiques autour d'expériences profondément humaines, le tout dans le cadre d'une écriture immédiate, séduisante, encourageant la communion avec autrui. Jake Runestad fait donc dans l'œcuménique.Les œuvres ici présentes, dont la très belle pièce intitulée Waves en ouverture de cet album, sont magistralement interprétées, dans toute leur splendeur harmonique, et non sans la naïveté qui s’impose parfois, par l’ensemble Conspirare de Craig Hella Johnson, habitué des musiques d’aujourd’hui et auteur d’autres albums magnifiques sur le label harmonia mundi. Comment ne pas goûter ici au très enveloppant Let My Love Be Heard, d’où s’échappent de très lointains échos de l'Adagio (ou Agnus Dei) de Barber ? © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 21 juin 2019 | Reference Recordings

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 21 juin 2019 | Metier

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 21 juin 2019 | Paladino Music

Hi-Res Livret
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 16 août 2019 | Alpha

Hi-Res Livret
Jean-Baptiste Lully eut une influence décisive sur le devenir de la musique française, dans le domaine de l’opéra comme sur le développement du grand motet, si représentatif du Grand Siècle. Ce nouvel album, enregistré à la Chapelle Royale du Château de Versailles sous la direction flamboyante de Leonardo García Alarcón, présente trois des onze grands motets que Lully composa pour le roi et qui furent tous publiés du vivant du compositeur. La pièce la plus célèbre du programme est sans contexte le fameux Te Deum composé par Lully en 1677 et chanté pour la première fois à l’occasion du baptême de son fils aîné dont le parrain et la marraine n’étaient autres que le roi et la reine. Hymne royale et expression de la pompe du pouvoir par excellence, le Te Deum, mis en musique par de nombreux compositeurs, célébrait victoires et traités de paix, mais aussi les grands évènements tels que les naissances et les hauts faits du Royaume. Celui composé par Lully est devenu le favori du roi qui désira l’entendre à plusieurs reprises. Cependant, il fut funeste au compositeur qui le conduisit une dernière fois le 8 janvier 1687 à l’occasion d’une cérémonie particulièrement éclatante. Dirigeant avec enthousiasme l’ensemble de cinquante musiciens et de cent chanteurs à grands renforts de son énorme bâton donnant la cadence, il se frappa le pied avec les conséquences que l’on connaît ; la gangrène se répandit dans tout le membre, et Lully mourut dans d’atroces douleurs deux mois plus tard. Le Dies Irae et le De Profundis furent tous deux joués lors de l’imposante cérémonie funèbre pour la reine Marie-Thérèse, « Infante d’Espagne et épouse du Grand Roi », le 1er septembre 1683. Le rituel fut particulièrement impressionnant et grandiose, tel un véritable théâtre de la mort, chargé de nombreux symboles. La restitution que l’on entend ici rend parfaitement justice aux circonstances et à la majesté du lieu, dans une prise de son exceptionnelle rendant compte de l’espace comme des multiples couleurs vocales et instrumentales. © François Hudry/Qobuz