Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 22 février 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret
Tout le monde connaît le phénoménal pianiste turc Fazil Say ; mais sait-on aussi que c’est un compositeur de grand talent, capable d’allier l’héritage populaire de la Méditerranée orientale, du jazz, de la rigueur architecturale de Haydn et Mozart, de l’orchestration d’un Stravinski ou d’un Ravel, dans des œuvres puissamment originales ? Il est quand même à la tête d’un répertoire de quelque soixante-dix œuvres, allant du symphonique au piano solo, de la musique de chambre au concerto, du cinéma au jazz « classique ». Voici un album comportant entre autres deux créations discographique mondiales, le truculent Grand Bazaar pour orchestre de 2015 et la China Rhapsody pour piano et orchestre de 2016, preuve que Say ne s’interdit d’explorer aucune source, aussi éloignée soit-elle. En première partie de programme, on redécouvre le Concerto pour violon « 1001 nuits au harem » de 2007, tout un programme resplendissant à la fois des dorures des palais arabes, des parfums orchestraux dignes de Ravel, et des moiteurs sensuelles que l’on imagine au cours des mille et unes nuits en question… Howard Griffith, un chef d’orchestre habitué aussi aux principaux compositeurs turcs dont il a créé nombre d’ouvrages, est ici comme un poisson dans l’eau à la tête de l’Orchestre de la Radio autrichienne ; au violon pour le concerto, Iskandar Widjaja, à la fois Allemand et Indonésien, considéré à juste titre comme le croisement d’une pop-star et d’un soliste international de haut vol – digne successeur, disons, d’un Nigel Kennedy. © SM/Qobuz
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Électronique ou concrète - Paru le 22 février 2019 | Line

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Classique - Paru le 22 février 2019 | Woodapple Music

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Classique - Paru le 20 février 2019 | audite Musikproduktion

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Classique - Paru le 15 février 2019 | Alpha

Hi-Res Livret
Composée en 1944 et créée à Paris à la Salle Gaveau le 26 mars 1945 par Yvonne Loriod, cette œuvre est le second des grands cycles pianistiques d'Olivier Messiaen et une pièce majeure du compositeur. Elle trouve bien sûr sa source dans la spiritualité et dans la foi d’Olivier Messiaen qui écrit à son sujet : "Contemplation de l'Enfant-Dieu de la crèche et regards qui se posent sur Lui : depuis le Regard indicible de Dieu le Père jusqu'au Regard multiple de l'Église d'amour, en passant par le Regard inouï de l'Esprit de joie, par le Regard si tendre de la Vierge, puis des Anges, des Mages et des créatures immatérielles ou symboliques (le Temps, les Hauteurs, le Silence, l'Etoile, la Croix) ». Il poursuit : « C'est un complexe de sons destinés à de perpétuelles variations, préexistant dans l'abstrait comme une série, mais bien concret et très aisément reconnaissable par ses couleurs : un gris bleu d'acier traversé de rouge et d'orange vif, un violet mauve taché de brun cuir et cerclé de pourpre violacée. » La vision de cette œuvre selon Martin Helmchen, à la fois grand virtuose du piano et lui aussi très empreint de spiritualité, apporte une pierre importante à l’édifice « messiaenique ». A ne pas manquer. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 15 février 2019 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res
C’est en 1634 que parut à Naples un fondamental recueil d’histoires et de légendes folkloriques, le Pentamerone ou Lo cunto de li cunti, autrement dit « Le Conte des contes », rassemblé par Giambattista Basile. Pour la toute première fois dans l’Histoire, ces mythes, dictons, légendes, récits qui jusque-là ne se transmettaient qu’oralement, se retrouvent fixés sur le papier ; sans doute l’éditeur s’adressait-il à un public averti, capable de saisir les principes moraux et éthiques, les ambiguïtés et les métaphores, cachées dans ce qui pouvait n’apparaître que comme un divertissement. Tous les cinq jours, dix histoires racontent chacune des dix histoires en dialecte napolitain – d’où le nom « Pentamerone », « cinq jours ». On retrouvera nombre de ces contes bien plus tard, chez Perrault puis Grimm qui, d’ailleurs, rédigea la préface de la première traduction allemande deux siècles plus tard… Bien sûr, le recueil ne comporte pas une note de musique : c’est un livre de contes. L’ensemble Oni Wytars s’est donc attelé à rassembler des chansons populaires de l’époque ou antérieures, mais aussi des villanelles, tarentelles ou canzones de compositeurs connus tels que Baldassare Donato ou Giovanni Girolamo Kapsberger, en les faisant « coller » sur les textes en fonction du rythme inhérent à la prosodie. Le résultat est d’autant plus convaincant que tout semble droit sorti à la fois du fond des temps mais aussi de la liesse folklorique intemporelle, avec des voix vives et alertes, des instruments facétieux, un vrai plaisir à la fois savant et populaire. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 15 février 2019 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 15 février 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 15 février 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 15 février 2019 | New Amsterdam

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Musique de chambre - Paru le 15 février 2019 | col legno

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Classique - Paru le 15 février 2019 | SoundInk

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Électronique ou concrète - Paru le 15 février 2019 | NI VU NI CONNU

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Classique - Paru le 11 février 2019 | IndigoBoom

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Classique - Paru le 9 février 2019 | Dominic Crawford Collins

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Classique - Paru le 8 février 2019 | Decca (UMO) (Classics)

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Classique - Paru le 8 février 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 8 février 2019 | PentaTone

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Musique symphonique - Paru le 8 février 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
La création de la Troisième Symphonie de Mahler eut lieu en juin 1902 à Krefeld (non loin de Düsseldorf), mais c’est bel et bien l’orchestre du Gürzenich de Cologne qui en assura la première exécution… avec succès, ce qui ne sera pas souvent le cas pour les autres chefs-d’oeuvre de Gustav Mahler. Conçue initialement comme une sorte d’hymne à la nature progressivement arraché au chaos minéral que représente le mouvement initial, l’ouvrage fait de nouveau appel à des effectifs exceptionnels (grand orchestre, choeurs de femmes, d’enfants, contralto) et chacune de ses exécutions constitue un moment inoubliable pour ses auditeurs. C’était le cas en octobre 2018, lorsque François-Xavier Roth a réuni les dignes héritiers des musiciens de la première heure pour cette nouvelle aventure mahlérienne. © harmonia mundi
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Classique - Paru le 8 février 2019 | Ondine

Hi-Res Livret
À la différence notable des suites d’opéras habituelles, celle de Die Soldaten de Zimmermann (qu’il a intitulée Vokal-Sinfonie) a été conçue avant l’opéra, une sorte de « carte de visite » avec laquelle il souhaitait prouver que l’ouvrage était jouable. Car la partition définitive de l’opéra est rien moins qu’un défi pour les chanteurs, pour l’orchestre, pour les théâtres et pour le public ! Seize rôles chantés, une dizaine de rôles parlés, un orchestre d’une bonne centaine de musiciens, un instrumentarium de percussions délirant, des projecteurs de cinéma, une partie pour bande magnétique, des effets sonores extra-musicaux, il y a de quoi faire frémir n’importe quelle direction d’opéra soucieuse des finances de sa maison ; quant au public, il est soumis au strict régime dodécaphonique, sans même parler de la superposition temporelle de certaines scènes… Et encore, à l’origine, Zimmermann aurait voulu que l’œuvre soit présentée sur douze scènes différentes entourant le public, qui serait assis sur des chaises tournantes afin de s’orienter selon le déroulement – l’idée fut rejetée par le théâtre où devait avoir lieu la création, et le compositeur finit par abandonner l’idée et remodela son ouvrage pour le rendre à peu près jouable. C’est ici la Vokal-Sinfonie de 1963 que l’on entendra, un intense moment post-Berg dont la parenté expressionniste, avec Wozzeck notamment, est évidente, y compris dans l’âpre et bouleversant lyrisme du matériau vocal. La Sinfonie est précédée de Photoptosis pour grand orchestre de 1968, l’un des derniers ouvrages du compositeur qui devait se donner la mort deux ans plus tard, miné par la dépression – cela s'entend ô combien ! Une partition sombre et rutilante à la fois, dans laquelle il fait preuve d’un invraisemblable génie de l’orchestration. L’album s’ouvre avec le Concerto pour violon de 1950, dont la forme apparemment classique (Sonata-Fantasia-Rondo) est un leurre : Zimmermann y explore tout le modernisme possible et imaginable, là encore dans un intense lyrisme noir d’une intense beauté. © SM/Qobuz