Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 8 février 2019 | Naxos

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Opéra - Paru le 8 février 2019 | Naxos

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Bien que né allemand, Simon Mayr vécut toute sa vie d’adulte en Italie et c’est là qu’il se tailla une somptueuse place de compositeur du haut de sa forte soixantaine d’opéras, tous produits dans les plus prestigieux théâtres transalpins – Milan, Rome, Venise, Naples, Turin – et redonnés ensuite à travers toute l’Europe : Vienne, Prague, Dresde, Munich, Londres... I Cherusci de 1808 déroule une de ces intemporelles histoires de lien entre père et fille, de devoir sacré, de sacrifice, dans un emballage pseudo-historique qui place l’intrigue au temps de la Rome antique, en Germanie ; les Chérusques en question étant une fière et belliqueuse nation germanique de l’actuelle Basse-Saxe. On y trouve un prince Treuta, un Tamaro (chanté par une soprano ; c’est le barde), un grand druide Zarasto (non, pas un ZarastRo, mais bien un Zarasto), une Tusnelda, tous des Germains qui chantent comme il se doit… en italien, sur une musique qui annonce déjà clairement Rossini, y compris dans l’harmonie assez recherchée et le soin de l’orchestration : ce n’est donc en rien du proto-belcanto. Notez qu’il s’agit là de la première mondiale discographique, qui bénéficie de la lumineuse présence vocale de Markus Schäfer et de l’aérien soprano d’Yvonne Prentki. Franchement, on se demande pourquoi diable Simon Mayr n’est pas beaucoup, beaucoup plus souvent donné sur les grandes scènes mondiales, car c’est un fantastique compositeur de son temps, autant à l’aise dans le drame lyrique que dans la facétieuse comédie en musique. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 8 février 2019 | Naxos

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Musique de chambre - Paru le 8 février 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 8 février 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 8 février 2019 | Naxos

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Certes, la figure tutélaire la plus indéboulonnable de la musique classique brésilienne restera toujours Villa-Lobos. Mais c’est sans compter avec le véritable fondateur de l’école musicale nationale du pays que fut Alberto Nepomuceno – qui fut d’ailleurs un infatigable mentor et ami de l’indéboulonnable en question ! Dès les années 1890, sous l’impulsion de Grieg, il se mit à explorer le monde infini de la musique traditionnelle et populaire de son pays, qu’il intégra ensuite dans son langage – timidement d’abord, puis de manière toujours plus hardie : Villa-Lobos, en quelque sorte, n’eut plus qu’à cueillir les fruits des arbres plantés par son illustre prédécesseur. Considérez également que rien moins que Richard Strauss avait dirigé à l’Opéra de Rio, lors de sa première tournée en Amérique du Sud, l’ouverture d’O Garatuja – présentée sur cet album –, quelques jours avant la disparition prématurée du compositeur. Sa Série Brasileira de 1897 ouvre la voie à bien des brasilianismes que l’on retrouvera par la suite, par exemple chez Milhaud, avec l’utilisation de thématiques directement reprises de la musique des rues d’alors, y compris l’instrumentarium de percussions le plus populaire qui soit. Le tout dans une écriture orchestrale tirée à quatre épingles, évident témoignage de l’excellent enseignement que reçut Nepomuceno lors de son long séjour en Europe – Allemagne où il dirigea même le Philharmonique de Berlin avec deux de ses œuvres, Autriche (une fameuse rencontre avec Mahler !), France (il était ami avec Debussy, Saint-Saëns ou d’Indy), Norvège, Suisse ou Belgique. C’est ici l’Orchestre Philharmonique de l’Etat du Minas Gerais qui officie, un tout à fait excellent orchestre basé à Belo Horizonte. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 8 février 2019 | Naxos

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Pendant des décennies, Albert Lortzing eut les honneurs des scènes germanophones à quasi-égalité avec Mozart ou Verdi. Puis… papatras, ses œuvres connurent de longues années de placard et même de nos jours, si l’on joue encore Zar und Zimmermann et parfois Undine dans la sphère germanique, la majorité de sa production reste négligée. Voici donc, à défaut de ses opéras dans leur intégralité, un beau choix d’ouvertures allant d’opéras légers et farceurs à d’autres plus sombres, en passant par le féerique et le quasiment populaire. Lortzing ne fit pas son apprentissage auprès de tel ou tel maître, mais directement sur scène et dans la fosse, puisque ses parents traînèrent le jeune Albert à travers l’Allemagne de théâtre en théâtre, où il fit rapidement ses débuts comme figurant puis comme chanteur. Bientôt il se mit à écrire ses propres opéras allemands, sous la forme de « singspiel » (le format de La Flûte enchantée) pour la plupart. Entre temps, Lortzing gagnait aussi sa vie comme Kapellmeister, en particulier à l’opéra de Leipzig puis à Vienne, des postes qui lui permettaient de faire produire quelques-unes de ses partitions. Esprit, finesse, délicatesse, humeur germanique oscillant entre Schubert et Weber (si l’on cherche vraiment des parallèles), instrumentation des plus raffinées, Lortzing est une sorte de chaînon manquant entre le dernier Mozart, les apports italiens de Rossini, et le premier Wagner – qui ne fut pas peu inspiré par le Hans Sachs de Lortzing, créé en 1840 à Leipzig, pour son propre Les Maîtres chanteurs de Nuremberg dont le personnage central n’est autre que Hans Sachs. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 8 février 2019 | Naxos

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Musique de chambre - Paru le 8 février 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 11 janvier 2019 | Naxos

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Cette sélection d’œuvres sacrées de Giacomo Meyerbeer, arrangées par Dario Salvi qui dirige l’ensemble de cet album, lève un voile sur un aspect peu connu du compositeur allemand. On y découvre aussi sa précocité avec les Psaumes 124 et 86 composés à l’âge de 16 ans, avant ses études auprès de l’abbé Vogler où il aura Carl Maria von Weber comme condisciple. Psaumes, préludes et hymnes sont présentés ici à la suite d’extraits de son premier opéra, Jephtas Gelübde, composé en 1812 sur un thème largement utilisé avant lui, notamment par Carissimi, Charpentier ou encore Haendel. Né à Brescia en Italie du nord, Dario Salvi a suivi une formation de saxophoniste qui l’a amené à participer à de nombreux big bands. Après avoir appris la guitare, il s’oriente vers la direction d’orchestre qu’il pratique en Autriche, en Grande-Bretagne et aux États-Unis en s’attachant à redécouvrir un répertoire un peu abandonné. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 11 janvier 2019 | Naxos

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