Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 19 juillet 2019 | CAvi-music

Hi-Res Livret
HI-RES17,99 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 7 juin 2019 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret
La carrière d’Andrea Lucchesini se poursuit discrètement, à l’ombre de celle beaucoup plus médiatisée d’autres pianistes italiens. Brillant élève, comme Nelson Goerner, de la grande Maria Tipo, Lucchesini s’est beaucoup investi dans la péninsule au concert et au disque. Après s’être fait connaître pour ses interprétations de la musique de Luciano Berio, en particulier de son concerto Echoing Curves dirigé par le compositeur lui-même, il a enregistré l’intégrale des sonates de Beethoven pour le label Stradivarius. Au cours de ces dernières années, c’est Schubert qu’il a pour compagnon de route, « mon grand amour », dit-il. Ces deux compositeurs si différents de l’orée du romantisme fascinent Andrea Lucchesini qui présente ici un premier volume dédié aux œuvres tardives de Schubert, à l’époque où le compositeur de lieder se remet à composer des sonates dans le pesant voisinage d’un génie comme Beethoven, qui habitait de surcroît la même ville que lui. Pour Lucchesini, Schubert reste une énigme. L’homme ne nous laisse presque aucun écrit, il ne se fixa jamais à un domicile précis et personne ne saura jamais comprendre sa timidité, son agitation, ni son homosexualité latente. « Redécouvrir ses dernières œuvres », dit encore Andrea Lucchesini, « m’a montré la différence entre l’artiste qui a diverti ses amis et le compositeur travaillant dans la solitude, sans aucune perspective d’être publié ni joué. » Cette solitude au bord de la rupture s’entend bien dans cet album, particulièrement dans l’interprétation de l’Andantino de la Sonate D. 959 où passent d’inquiétants fantômes. © François Hudry/Qobuz
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Symphonies - Paru le 19 juillet 2019 | London Philharmonic Orchestra

Hi-Res Livret
Chouette, des glissandos à foison ! Ils nous manquaient. À l'heure où tous les chefs d'orchestre du moment, jeunes, âgés, se croient obligés d’apporter leur pierre à l'édifice malhérien quand tant de répertoires méritent la lumière, Vladimir Jurowski, qui s'est déjà illustré à plusieurs reprises, et avec bonheur dans l'univers du compositeur « tchèque » (Symphonie n° 1, Symphonie n° 2, Totenfeier), n’a pas peur de recourir à des solutions expressives qui paraissent particulièrement douteuses aujourd’hui. C’est étrange, car un bonheur, donné avec style, ne se refuse jamais... Quel Ruhevoll ici ! Jurowski poursuit ici son périple mahlérien avec la Symphonie n° 4. Et il propose une voie tout à fait originale, où les voix de Dvořák et Janáček se mêlent à celles de Bruckner et Strauss. Mahler ferait-il dans la synthèse ? En tous cas, il est moderne, justement pour cela, et Jurowski le sait. Tout ceci semble pour lui devenir un jeu. N’y cherchez pas l’éther (exit Abbado), et pas davantage l’éternité (Haitink). Car à la place, les grandes flûtes se gargarisent, les clarinettes rouspètent, les bassons rougissent, les timbales rugissent, et au-dessus de ce petit vacarme bohémien, les violons, à force de « piquer », finiront par chanter. La poétique protéiforme du Bedächtig aura rarement sonné aussi vivante, naturelle, rayonnant en majeur coûte que coûte. La scordatura du second mouvement, sera une petite idée de l’enfer, et comme un avant-goût de la Burleske de la Neuvième. Mais enfin ! ce cor ne voudra jamais arrêter de se faire entendre, et le lyrisme vaincra de tout, même au cœur de l’enfer revenu. Dans le lied final (Sehr behaglich), Sofia Fomina, voix parfaite, fera sa danse légère, avec ce zeste d’esprit enfantin (pureté, simplicité), qui transcende le « Nulle musique sur terre n'est comparable à la nôtre » (Kein' Musik ist ja nicht auf Erden die unsrer verglichen kann werden). Et tout d’un coup, une question pointe, Seefried et Walter seraient-ils les inspirateurs de cette lecture enchanteresse de Jurowski, véritable « sacre du printemps » d’Europe centrale. À quand la Symphonie n° 6 ? © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 21 juin 2019 | Aparté

Hi-Res Livret
Le violoniste Thibault Noally a imaginé pour son ensemble Les Accents une nouvelle aventure musicale placée sous la figure tutélaire et inspirante de Johann Sebastian Bach. Sont convoqués tour à tour des contemporains illustres ou plus discrets, tous auteurs de concertos : Telemann, Fasch, Förster… Éclairé par la lumière méridionale qui émane des œuvres du baroque allemand, cet album jubile et vibre du plaisir évident des musiciens à se retrouver dans ce troisième enregistrement pour Aparté. Guidés par les chefs-d’œuvre du Cantor de Leipzig, les musiciens cheminent par les allées du XVIIIe siècle s’orientant au son du violon de Thibault Noally. Dans son élément, ce dernier dialogue avec agilité avec ses complices dans les doubles concertos pour flûte à bec ou hautbois. © Aparté
HI-RES17,99 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 27 juin 2019 | Winter & Winter

Hi-Res Livret
Violoncelliste dans l’orchestre de la basilique San Petronio de Bologne, Domenico Gabrielli (1659-1690), qui n’a rien à voir avec les Gabrieli de Venise, est l’auteur d’une série de Ricercari pour violoncelle seul, premières pièces retrouvées pour cet instrument qui s’émancipait alors peu à peu de la viole de gambe. Composées en 1689 (Bach a alors quatre ans), ces Ricercari frappent par leur liberté d’invention et leur fantaisie. Traversant les admirables paysages siciliens au son de cette musique ensorcelante, l’altiste Christophe Desjardins a décidé de se les approprier en les transcrivant pour son instrument. Fasciné par l’intemporalité et le modernisme de ces pages, il a proposé à son ami, le compositeur italien Ivan Fedele, de composer une sorte d’écho franchissant les siècles à ces pièces, en se nourrissant de quelques gestes et de quelques figures de Gabrielli. Fedele a créé à cette occasion cinq Ritrovari (« Retrouvailles » en quelque sorte) en cherchant à renouveler par sa créativité l’émotion d’un voyage intérieur. © François Hudry/Qobuz
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 21 juin 2019 | Klarthe

Hi-Res Livret
La naissance de cet album est due au désir de Florian Wielgosik, tuba solo de l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo, de mieux faire connaître le tuba. En effet, cet instrument occupe dans l’esprit de la plupart des gens, un rôle réduit soit à la fanfare, soit à des interventions limitées dans le cadre d’un orchestre symphonique. Florian Wielgosik a donc voulu donner à entendre, à travers un choix de compositeurs et d’œuvres très divers (allemands, polonais, argentins, français) quelques-unes des musiques dans lesquelles le tuba peut s’exprimer autrement qu’en tant que tuba solo, celui qui est devant, mais davantage comme participant à une musique de chambre, plus intimiste et mêlé aux autres dans un échange humble et fécond. Tout cela se trouve dans ce témoignage qu’il nous offre. © Klarthe
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 14 juin 2019 | Aparté

Hi-Res Livret
Après un enregistrement dédié à Mozart, François Chaplin se tourne vers les derniers opus pour piano seul de Brahms. Les Rhapsodies, amples partitions tendues par une puissante impulsion motrice, ouvrent la voie à la dernière manière du compositeur, le Brahms de la sobriété mélancolique. Loin des œuvres symphoniques, les Intermezzi des Opus 117 et Opus 118, véritables miniatures, dévoilent plus pudiquement l’imaginaire intime du créateur. Les Klavierstücke, « berceuses de la douleur », ainsi que Brahms les surnommait lui-même, sont composés l’été dans la campagne autrichienne, chère à ce robuste Allemand du Nord. L’émotion qui s’en dégage est d’autant plus intense qu’on y mesure son évolution artistique. Un cheminement dont François Chaplin s’applique à faire ressortir la poésie feutrée d’un lyrisme contenu. © Aparté
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 24 mai 2019 | Rubicon Classics

Hi-Res Livret
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 28 juin 2019 | Rubicon Classics

Hi-Res Livret
HI-RES17,99 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 5 juillet 2019 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret
HI-RES17,99 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 19 juillet 2019 | Berlin Classics

Hi-Res
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 14 juin 2019 | Paraty

Hi-Res Livret
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 7 juin 2019 | Musiques à la Chabotterie

Hi-Res Livret
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 24 mai 2019 | Rubicon Classics

Hi-Res Livret
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 28 juin 2019 | Rubicon Classics

Hi-Res Livret
HI-RES16,49 €
CD11,99 €

Électronique ou concrète - Paru le 31 mai 2019 | Bella Union

Hi-Res
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 14 juin 2019 | MUSO

Hi-Res Livret
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 24 mai 2019 | NoMadMusic

Hi-Res Livret
HI-RES17,99 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 21 juin 2019 | Berlin Classics

Hi-Res
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Musique symphonique - Paru le 7 juin 2019 | NoMadMusic

Hi-Res Livret
B-Side, ou les deux facettes de la Camerata Alma Viva réunies sur un seul et même album…Traçant sa route depuis maintenant dix ans, les musiciens de la Camerata Alma Viva défendent avec autant de ferveur et de fougue les grands classiques du répertoire, comme ici les incontournables Divertimenti de Mozart, ou leurs propres arrangements de quelques tubes qui restent à jamais dans l’oreille, à l’image de la Passacaille de Haendel, la Czardas de Monti ou la Valse de Kabalevsky ! © Nomadmusic