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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

997 albums triés par Date : du moins récent au plus récent et filtrés par Classique et Depuis 3 mois
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Électronique ou concrète - Paru le 12 août 2019 | Skyman Records

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 14 août 2019 | Signum Classics

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Classique - Paru le 14 août 2019 | Signum Records

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Classique - Paru le 14 août 2019 | Grind Select

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Électronique ou concrète - Paru le 15 août 2019 | Cosmo Rhythmatic

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Classique - Paru le 15 août 2019 | iMD-rousseau musique

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Classique - Paru le 15 août 2019 | iMD- Fundacja inCanto

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Classique - Paru le 15 août 2019 | Minim

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Classique - Paru le 15 août 2019 | Vanguard Music Boulevard

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Classique - Paru le 16 août 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Jean-Baptiste Lully eut une influence décisive sur le devenir de la musique française, dans le domaine de l’opéra comme sur le développement du grand motet, si représentatif du Grand Siècle. Ce nouvel album, enregistré à la Chapelle Royale du Château de Versailles sous la direction flamboyante de Leonardo García Alarcón, présente trois des onze grands motets que Lully composa pour le roi et qui furent tous publiés du vivant du compositeur. La pièce la plus célèbre du programme est sans contexte le fameux Te Deum composé par Lully en 1677 et chanté pour la première fois à l’occasion du baptême de son fils aîné dont le parrain et la marraine n’étaient autres que le roi et la reine. Hymne royale et expression de la pompe du pouvoir par excellence, le Te Deum, mis en musique par de nombreux compositeurs, célébrait victoires et traités de paix, mais aussi les grands évènements tels que les naissances et les hauts faits du Royaume. Celui composé par Lully est devenu le favori du roi qui désira l’entendre à plusieurs reprises. Cependant, il fut funeste au compositeur qui le conduisit une dernière fois le 8 janvier 1687 à l’occasion d’une cérémonie particulièrement éclatante. Dirigeant avec enthousiasme l’ensemble de cinquante musiciens et de cent chanteurs à grands renforts de son énorme bâton donnant la cadence, il se frappa le pied avec les conséquences que l’on connaît ; la gangrène se répandit dans tout le membre, et Lully mourut dans d’atroces douleurs deux mois plus tard. Le Dies Irae et le De Profundis furent tous deux joués lors de l’imposante cérémonie funèbre pour la reine Marie-Thérèse, « Infante d’Espagne et épouse du Grand Roi », le 1er septembre 1683. Le rituel fut particulièrement impressionnant et grandiose, tel un véritable théâtre de la mort, chargé de nombreux symboles. La restitution que l’on entend ici rend parfaitement justice aux circonstances et à la majesté du lieu, dans une prise de son exceptionnelle rendant compte de l’espace comme des multiples couleurs vocales et instrumentales. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 16 août 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Verdi a toujours joué un rôle primordial dans la carrière de la basse russe Ildar Abdrazakov, dont on a souvent souligné l’agilité, la puissance et la profondeur. En 2007, il chante le rôle-titre d’Oberto, œuvre méconnue du jeune Verdi, puis celui de Walter dans Luisa Miller à l’Opéra de Paris l’année suivante. Suivront Attila au MET, Philippe II (Don Carlo), Don Ruy Gomez de Silva (Ernani), Jacopo Fiesco (Simon Boccanegra), Banco (Macbeth) et, à nouveau Philippe II, mais en français, dans la production parisienne de Don Carlos. Ce sont tous ces rôles qu’il a choisis pour son premier album Verdi publié sous l’étiquette jaune de Deutsche Grammophon, sous la direction de Yannick Nézet-Séguin. Les deux musiciens se connaissent bien et ont déjà travaillé ensemble, notamment dans le Requiem de Verdi, lors d’un concert qui a soulevé l’émotion à Montréal, donné à la mémoire de Jacqueline Desmarais, la grande mécène lyrique canadienne. Et comme un bonheur n’arrive jamais seul, un autre partenaire prestigieux du chef canadien, le ténor Rolando Villazón, participe à cet enregistrement pour trois extraits d’Attila et de Nabucco. Voilà qui ravira les admirateurs de ces deux voix d’aujourd’hui, en écho à leur premier disque de duos publié par Deutsche Grammophon en 2017 avec Nézet-Séguin. On y trouvait alors un programme assez hétéroclite allant de Bizet à Verdi en passant par Gounod, Boïto et Donizetti. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 16 août 2019 | Arcana

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Explorateur infatigable des territoires peu arpentés, Gaetano Nasillo a déjà abordé la musique vénitienne dans un album mémorable consacré au compositeur et "musico di violoncello" Antonio Caldara. Ce nouvel album nous ramène à Venise à la découverte des virtuoses du violoncelle et de leurs sonates, de Vivaldi à Tartini. « À la fin du XVIIe siècle, la basse de la famille des violons a connu une évolution jusqu’à devenir l’instrument que nous connaissons comme le violoncelle. En quelques décennies, Venise et sa république sont devenues un important centre de composition pour le nouvel instrument, dont la popularité n’a cessé de croître pour atteindre des sommets dans les années 1730 et 1740. Dans son anthologie de sonates composées pour l’instrument, Gaetano Nasillo a choisi huit œuvres de huit compositeurs différents ayant un lien avec la Sérénissime. L’un d’eux, Antonio Vivaldi, est extrêmement célèbre; deux, Benedetto Marcello et Giovanni Benedetto Platti, sont à peine connus; les cinq derniers, Girolamo Bassani, Diogenio Bigaglia, Antonio Martinelli, Antonio Vandini et Michele Stratico, ne le sont presque pas du tout et ce premier enregistrement de leurs sonates révèle la grande qualité et la simplicité de leur musique. » (Michael Talbot) © Arcana/Outhere
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Classique - Paru le 16 août 2019 | Ramée

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Avec l’aide de Cupidon, le sculpteur Pygmalion donne vie à sa création bien-aimée. Cet enregistrement nous offre deux versions de cette célèbre histoire. Le fameux opéra en un acte Pigmalion de Jean-Philippe Rameau, où le deus ex machina répond aux désirs de Pygmalion, est suivi de la petite perle méconnue de Georg Benda, qui porte le même nom : un monodrame saisissant pour voix parlée et orchestre où nous pouvons imaginer le sculpteur traversant un conflit intérieur entre désir et réalité. L’étoile montante Korneel Bernolet dirige son Apotheosis Orchestra et une équipe de jeunes partenaires : le haute-contre canadien Philippe Gagné campe le passionné Pygmalion dans l’opéra-ballet de Rameau, Lieselot De Wilde tient le rôle de sa femme Céphise et Caroline Weynants celui du divin Amour. Morgane Heyse assure le rôle de la statue enchantée dans les deux oeuvres. Le basse-baryton allemand Norman D. Patzke fait ses débuts comme acteur dans un rôle parlé dans le monodrame de Benda. © Ramée/Outhere
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Classique - Paru le 16 août 2019 | PentaTone

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Classique - Paru le 16 août 2019 | Oberlin Music

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Classique - Paru le 16 août 2019 | DUX

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Concertos pour instruments à vent - Paru le 16 août 2019 | Fuga Libera

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C’est un « classique » du XXe siècle, le Kammerkonzert pour clarinette, quatuor à cordes et orchestre à cordes de Karl Amadeus Hartmann (1930) que Jean-Luc Votano, clarinette solo de l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège, enregistre ici avec deux compositions du XXIe siècle : le Concerto pour clarinette de Magnus Lindberg dont il avait assuré la création belge avec l’Orchestre Royal Philharmonique de Liège et Fantasme — Cercles de Mana de Johan Farjot. Cette composition pour clarinette, alto, violoncelle et orchestre apparaît ici en création mondiale avant d’être présentée au public dans les salles de concert. Un album à la mesure de la virtuosité et de la musicalité de l’un des meilleurs solistes de l’Orchestre Royal Philharmonique de Liège. © Fuga Libera/Outhere« [...] Soutenu par ses collègues de l'Orchestre philharmonique royal de Liège, en compagnie d'Arming, Jean-Luc Votano conjugue à merveille le lyrisme néotonal du maître finlandais et une virtuosité étourdissante. [...] Jamais les prouesses techniques ne priment sur l'expression. [...] La clarinette de Votano est toujours élégante et magistralement accompagnée. [...] Votano signe le plus vibrant témoignage de cette décennie en faveur de la musique d'aujourd'hui pour clarinette.» (Diapason, octobre 2019 / Bertrand Hainaut)
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 16 août 2019 | Reference Recordings

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Un programme original permet de découvrir une nouvelle œuvre de Mason Bates, le lion de la création musicale aux États-Unis qui a reçu ici commande du Richmond Symphony pour le soixantième anniversaire de la formation. Il en résulte donc Children of Adam, cycle fondé sur des textes célébrant la Création, de poètes américains ou issus d'écrits sacrés des « Américains natifs ». Structurée en sept parties, cette partition de Bates (né en 1977) fait la part belle au chœur, et tire un peu à la ligne – Bates, de toute évidence, est davantage inspiré par l'orchestre que par les voix, et il faut à cet égard découvrir le somptueux enregistrement de son Anthology of Fantastic Zoology (« Anthologie de zoologie fantastique ») par Riccardo Muti et le Chicago Symphony Orchestra (CSO Resound). La lumière, dans cet album, arrive véritablement avec l’incipit du Dona nobis pacem de Vaughan Williams, composé en 1936, une œuvre assez rarement enregistrée et qui fut commandée pour le centième anniversaire de la très active Société chorale d’Huddersfield (Huddersfield Choral Society), et non sans parenté avec le ton plutôt rude, anxiogène de la Symphonie n° 4 achevée deux ans plus tôt. Le texte de l’œuvre se fonde sur un extrait de l’Agnus Dei de la messe catholique romaine, sur des passages du Livre des Prophètes de l’Ancien Testament, sur un discours de John Bright donné à la Chambre des communes durant la Guerre de Crimée, ainsi que sur trois magnifiques poèmes de Walt Whitman, poète très cher à Vaughan Williams. Ce nouvel album permet de mesurer une nouvelle fois l’importance de Vaughan Williams dans l’histoire musicale du XXe siècle, et la profonde singularité de son monde sonore. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 16 août 2019 | Atoll

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Opéra - Paru le 16 août 2019 | Prima Classic

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