Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

831 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par Classique et Depuis 3 mois
28,99 €
20,99 €

Piano solo - Paru le 14 juin 2019 | ECM New Series

Hi-Res Livret
En 1988 paraissait, dans le cadre d'un assez vaste périple dans l'oeuvre du Cantor de Leipzig voulue par Keith Jarrett, une interprétation du Livre I du Clavier bien tempéré de J. S. Bach, au clavecin, enregistrée en réalité en février 1987. C'est donc de la même époque que date cette nouvelle version proposée – au piano – par ECM New Series, enregistré le 7 mars 1987 au Troy Savings Bank Music Hall, pénétrée d'une même volonté de fluidité dans le discours et d'un allant irrésistible, ce qui est particulièrement bienvenu dans les fugues qui peuvent sonner sous d'autres doigts roboratives (ut dièse majeur). Tout semble vouloir danser, être en mouvement (ré majeur). On ne trouvera pas ici les couleurs déployées au fil des polyphonies par des pianistes comme Tatiana Nikolayeva, Samuel Feinberg ou même un claveciniste comme Gustav Leonhardt. Pour Keith Jarrett, Bach reste en définitive le triomphe de la structure, et il joue Bach pour se confronter avant tout à l'une des données de son propre art : l'élaboration polyphonique. L'œuvre du Cantor est un support de sa propre créativité musicale en tant que jazzman, et improvisateur. La poésie, l'émotion n'en sont jamais absentes pourtant. Une version qui ravira tous les amoureux de l'art de Keith Jarrett qui pourront comparer les deux versions réalisées à quelques semaines de distance. © Qobuz
14,99 €
9,99 €

Musique de chambre - Paru le 7 juin 2019 | BIS

Hi-Res Livret
C’est en 1985 que le violoniste russe Vladimir Spivakov publiait son propre arrangement des Variations Goldberg pour trio à cordes, à l’occasion du tricentenaire de la naissance de Johann Sebastian Bach. Dédiée à la mémoire du pianiste canadien Glenn Gould qui venait de mourir, cette habile transcription a fait le tour du monde depuis, et de nombreux enregistrements ont fleuri. Au moment d’enregistrer à son tour les Goldberg, le Trio Zimmermann (Frank Peter Zimmermann au violon, Antoine Tamestit à l’alto et Christian Poltéra au violoncelle) a décidé de proposer sa propre version pour trio à cordes qui n’est, selon les musiciens, « ni un arrangement ni une transcription, mais essentiellement un dévoilement de la partition de Bach ». Le résultat est splendide, d’autant que les trois instruments de Stradivarius utilisés pour cet enregistrement ont été exceptionnellement bien captés par les ingénieurs de BIS. Il y a du « grain » sonore, de l’air entre les notes et une réverbération parfaitement équilibrée. Une réussite totale grâce à l’addition de la haute qualité des instruments, des instrumentistes et de la technique. © François Hudry/Qobuz
21,49 €
14,99 €

Musiques pour le cinéma - Paru le 7 juin 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Quel plaisir de retrouver Riccardo Chailly, à la tête de la Filarmonica della Scala, dans un programme Rota (1911-1979), et plus particulièrement dans des suites écrites pour les grands films de Fellini, comme Amarcord, Huit et demi ou encore La dolce vita ! Avant lui, un autre Riccardo, Muti, avait consacré, dans les années 1990, deux albums chez Sony Classical aux musiques d'écran du compositeur italien - avec une seule incursion dans le corpus non cinématographique, ce qui finalement a peu d'importance : qu'il écrivit pour le cinéma, ou directement pour la salle de concert, Nino Rota déployait, à l'instar d'un Bernard Herrmann aux Etats-Unis, un style propre à lui, où l'on sent une prouesse de génie dans l'évocation des ambiances, mêlant avec une dextérité incroyable les genres les plus divers, comme peut en témoigner la Suite extraite ici de La dolce vita. L'incipit (O Venezia, Venaga, Venusia) de la suite Il Casanova di Federico Fellini, dont le tintement de pendule évoque sans doute le sort tragique du personnage, et l'orchestration aux sombres couleurs plante un décor marin, reste sans doute l'une des plages les plus saisissantes de l'album. une ambiance qui revient dans la dernière partie, plus planante encore (La poupée automate). Régulièrement, des influences de l'Est, de Chostakovitch à Khachaturian (Il Duca di Württenberg), se font sentir, avec un style mélodique plus mériodional, hérité des symphonistes italiens de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. Un album passionnant, à ne pas manquer. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
16,49 €
10,99 €

Classique - Paru le 14 juin 2019 | Ricercar

Hi-Res Livret
Après avoir exploré les motets conservés des ancêtres de Johann Sebastian Bach, Vox Luminis et Lionel Meunier réalisent ici l’enregistrement des compositions vocales sacrées accompagnées d’instruments, des pièces qui s’apparentent encore aux principes du « concert spirituel » (Geistliches Konzert) ou qui, par leur structure en plusieurs parties, peuvent appartenir aux débuts du genre de la cantate sacrée. C’est à travers Johann Sebastian soi-même que l’on doit la connaissance de ses ancêtres musiciens. Vers l’âge de cinquante ans, il éprouve le besoin de collecter et de retracer la généalogie de sa famille, probablement originaire de Hongrie, où le meunier Vitus Bach emportait toujours avec lui un petit cistre pour aller moudre son blé. Les œuvres de la famille Bach présentées ici représentent les premières cantates sacrées allemandes avec celles de Bruhns, Buxtehude ou Pachelbel. On y entend des œuvres des prédécesseurs pour aboutir à une des premières œuvres similaires de Johann Sebastian, sa cantate Christ lag in Todesbanden BWV 4, considérée depuis longtemps comme l’une de ses premières compositions dans le genre. Outre la similitude frappante avec la forme de la cantate éponyme de Pachelbel, cette composition contient de très nombreux éléments dont les modèles se trouvent notamment dans les oeuvres de ses ancêtres. © François Hudry/Qobuz
21,49 €
14,99 €

Lieder (Allemagne) - Paru le 31 mai 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Qobuzissime
Née dans un petit village de Norvège en 1987 (et donc immanquablement comparée à sa lointaine compatriote Kirsten Flagstad), la soprano Lise Davidsen semble taillée pour incarner les héroïnes wagnériennes et straussiennes. Pour son premier disque chez Decca, label pour lequel elle a signé un contrat exclusif, elle a choisi de présenter plusieurs visages de la femme sous les traits vocaux d’Elisabeth (Tannhäuser), d’Ariane (Ariane à Naxos) et de… Pauline, l’épouse bien aimée de Richard Strauss à laquelle il a consacré de nombreux Lieder dès son opus 27, le cycle de 1894 offert à sa femme en guise de cadeau de mariage, jusqu’aux ultimes Vier letzte Lieder de 1948. Sous la baguette souple d’Esa-Pekka Salonen, le Philharmonia Orchestra épouse la voix d’airain de la soprano norvégienne avec finesse et élégance. On l’aura compris, cet album au programme soigneusement conçu oscille entre la jeunesse et la vieillesse où rôdent les fantômes et la mort. On peut se demander comment on peut exprimer la mortalité lorsqu’on a trente ans, un timbre puissant, une santé rayonnante et la vie devant soi. La réponse est dans la voix de Lise Davidsen qui s’élève avec les alouettes comme une promesse d’immortalité, celle de la musique du dernier Strauss se retournant une dernière fois sur son passé dans une Europe en ruines. Découvert en 1984, après la mort de sa dédicataire, la cantatrice Maria Jeritza, qui l’avait conservé secrètement, Malven (« Les Mauves ») est le véritable « dernier Lied » de Richard Strauss. D’un ton plus léger que les Vier letzte Lieder auxquels il devait peut-être appartenir, il est présenté ici dans une orchestration de Wolfgang Rihm. © François Hudry/Qobuz
21,49 €
14,99 €

Classique - Paru le 14 juin 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret
Le grand écart. A l'automne dernier, Renée Fleming s'était consacrée à la comédie musicale de Broadway, sous la houlette du BBC Concert Orchestra emmené par Rob Fisher, mélangeant des pages de Jerome Kern, Richard Rogers, Andrew Lloyd Webber, Stephen Sondheim et quelques autres plus méconnus par ici. Un peu inattendu et bienvenu. Avec ce nouvel opus, la soprano américaine retourne à un répertoire plus traditionnel, et en l'occurrence propose une très belle sélection de Lieder de Brahms, puis de Schumann le cycle entier des Frauenliebe und -Leben Op. 42, et enfin, de Mahler, les Rückert-Lieder, dans leur version orchestrale où Christian Thielemann dirige pour l'occasion les Münchner Philharmoniker. Le timbre de Renée Fleming est aujourd'hui parfaitement crépusculaire, automnal, ce qui peut convenir à tous ces Lieder teintés d'une forte mélancolie. Les accompagnements d'Hartmut Höll sont très beaux (tout spécialement dans Brahms), et la direction de Thielemann souvent poétique. © Qobuz
14,99 €
9,99 €

Classique - Paru le 31 mai 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
26,99 €
19,49 €

Classique - Paru le 7 juin 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
16,99 €
14,49 €

Classique - Paru le 14 juin 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret
14,99 €
9,99 €

Classique - Paru le 26 avril 2019 | InFiné

Hi-Res
Avec cette nouvelle proposition artistique, la pianiste française Vanessa Wagner (qui a commencé sa carrière discographique en enregistrant Scriabine et Rachmaninov pour Lyrinx, albums malheureusement indisponibles) s'inscrit dans le courant d'un piano contemporain, résolument contemplatif, souvent rêveur. Etroitement liée au label InFiné sur lequel est paru Statea où elle dialogue avec Murcof, alors tous deux acteurs d'une grande épopée désenchantée, Vanessa Wagner ne cache pas son penchant pour les ambiances mélancoliques. Inland propose ainsi miniatures de Moondog, Emilie Levienaise-Farrouch, Bryce Dessner comme des pages plus développées, bien connues des fans de minimalisme : l'Etude No. 9 de Philip Glass, The Heart Asks Pleasure First de Michael Nyman ou encore Ramble On Cortona de Gavin Bryars. Le piano de Vanessa Wagner sonne sombre ; heureusement, l'album se clôt sur le sublime Baltā ainava (en français, "Paysage d'hiver"), première pièce d'une grande partition de cinquante minutes en quatre parties dû au compositeur letton Peteris Vasks, Les Saisons, un cycle rude, globalement sombre, mais introduit par cette pièce plutôt lumineuse, certainement hypnotique, très atmosphérique, véritablement planante : l'on peut y sentir le blanc de la neige, ainsi qu'un soleil noir, humide, qui perce malgré les brumes, illuminant les longues steppes d'Europe de l'Est. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
14,99 €
9,99 €

Classique - Paru le 3 mai 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
La jeune génération des pianistes semble avoir compris l’importance des cinq concertos de Camille Saint-Saëns, si l’on en juge par le nombre de nouvelles versions qui jaillissent d’un peu partout sur le marché. Ainsi donc, après Jean-Yves Thibaudet, Bertrand Chamayou, Romain Descharmes, Louis Lortie et Louis Schwizgebel, voilà que le jeune et brillant pianiste française Alexandre Kantorow enregistre les concertos de Saint-Saëns, dont voici le premier des deux albums prévus, consacré aux trois derniers. On ne boudera pas notre plaisir, car il était temps de replacer Saint-Saëns à la place primordiale qui lui revient de plein droit. De sa longue vie, on a trop souvent retenu l’époque de sa vieillesse, celle où, couvert d’honneurs et de récompenses, le vieux compositeur ne comprenait plus rien à la musique de son temps, celle de Debussy, de Schönberg ou Stravinski, dont Le Sacre du printemps lui avait donné un sacré choc esthétique. C’était oublier un peu vite que, enfant prodige, Saint-Saëns jouait à la cour de Louis-Philippe aux Tuileries et qu’il devint ensuite le propagateur des jeunes de son temps, Berlioz et Richard Wagner, qui étaient alors très peu goûtés du public parisien. Du classique Troisième, mal aimé et pourtant si mendelssohnien et exempt de virtuosité gratuite, au Cinquième qui mêle adroitement les mélismes arabes à une construction lisztienne, en passant par le Quatrième dont le fier thème final résonne tel un hymne puissant et libérateur, ces concertos ont été les premiers donnés à la France par un compositeur influencé par la langue et le style des compositeurs allemands, de Beethoven à Wagner, une ardeur qui sera ensuite tempérée, pour ne pas dire tout à fait refroidie après le sanglant épisode de la guerre de 1870 qui provoquera un élan patriotique démesuré dans les deux camps. À vingt-deux ans, Alexandre Kantorow s’impose comme un des pianistes les plus intéressants du moment grâce à son total engagement, à sa fougue et à un tempérament puissamment personnel. Après avoir hésité entre le tennis qu’il pratiquait à un haut niveau, le jeune homme a opté pour le piano qu’il pratique avec une aisance sportive et inspirée. © François Hudry/Qobuz
16,99 €
14,49 €

Classique - Paru le 10 mai 2019 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret
Fondé en 2015 par le chef d’orchestre et tromboniste suisse Lorenzo Ghirlanda, le Vox Orchester, basé en Allemagne, est constitué d’une vingtaine de jeunes musiciens professionnels provenant de dx pays différents qui ont tous grandi dans l’apprentissage des pratiques instrumentales et des modes de jeux propres à la musique baroque. Le credo de Lorenzo Ghirlanda est d’affirmer que l’écoute – et la pratique – de la musique ancienne revient à découvrir des « musiques nouvelles », car l’ardeur juvénile préserve les interprètes de tout a priori et de toute routine. C’est dans cet esprit que les musiciens du Vox Orchester signent cet album consacré à des musiques écrites par Purcell et Locke pour des pièces de Shakespeare. Si les pièces de ce dernier ont depuis longtemps conquis la terre entière, la musique anglaise est souvent restée confinée aux frontières insulaires. Enregistrées en 2018 dans le bel auditorium de la Radio Télévision Italienne à Lugano, ces musiques de scène sont signées de deux compositeurs anglais précédant la venue d’Haendel à Londres. L’interprétation de Ghirlanda et de ses musiciens tend à démontrer le caractère international de la musique baroque de cette époque, ou plus exactement l’influence italienne qu’un Monteverdi, puis qu’un Corelli, ont pu avoir sur les productions européennes de cette époque. © François Hudry/Qobuz
18,99 €
15,99 €

Classique - Paru le 3 mai 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret
Le très inventif Francesco Tristano s'amuse dans ces "Histoires de Tokyo". Les multiples références du pianiste luxembourgeois se dévoilent avec un art consommé de l'équilibre, comme rajeunies par la science des collages multi-stylistiques qu'il y déploie. Très contrastés, chacun des titres s'enchaine avec un grand naturel. Si une certaine veine minimaliste voire répétitive s'affirme pleinement, elle ne contre jamais une volonté très nette que les rythmes soient toujours renouvelés, comme dans Insomnia, ou Electric Mirror qui devient un bel hommage à l'oeuvre d'un des Dieux de Francesco Tristano, en l'occurence Johann Sebastian Bach. Le discours plus morcelé de Pakuchi, avec ses nappes superposées et ses légers rythmes de jazz, semble regarder vers des territoires de la création contemporaine moins visités par les artistes du courant "électro". Tout au long de son déroulé, Tokyo Stories rend peu visite - pour notre plus grand bonheur - aux atmosphères planantes et méditatives largement prisées par le courant du piano néo-classico-pop qui nous submerge continuellement. Seul l'élan, le souffle comptent ici. Un album absolument exemplaire, qui affirme définitivement la musicalité protéiforme de Francesco Tristano. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
14,99 €
9,99 €

Musique de chambre - Paru le 17 mai 2019 | Glossa

Hi-Res Livret
Au cours de sa carrière prestigieuse, Fabio Biondi a développé une empathie remarquable pour la musique italienne à travers les siècles et, en particulier, la sonate pour violon du premier Baroque dont le répertoire allait être projeté dans l’avenir d’une façon spectaculaire par Arcangelo Corelli et son légendaire Opus 5. Inspirée par cette empathie, l’Accademia Nazionale di Santa Cecilia de Rome a prêté l’un des joyaux de sa collection d’instruments – le précieux Toscano construit en 1690 par Antonio Stradivari – à Biondi pour ce nouvel album du label Glossa. L’un des charmes, irrésistibles, de Biondi consiste en l’art de concevoir des programmes passionnants, au concert comme au disque ; ainsi, ce nouvel album dédié au violon du XVIIIe naissant illustre le rayonnement universel de Corelli surnommé « Arcangelo Bolognese », l’Archange de Bologne, et son influence sur ses collègues compositeurs de Dresde, Venise, Padoue, Londres ou Amsterdam. Soutenu par le continuo de son Europa Galante (Antonio Fantinuoli, violoncelle, Giangiacomo Pinardi, théorbe et Paola Poncet, clavecin), Biondi interprète des sonates de Vivaldi, Corelli, Geminiani, Tartini et Locatelli, ainsi qu’une Ciaccona de Veracini. Enregistré à Rome sur un instrument conçu pour la cour florentine de Ferdinand de Médicis (et qui a survécu miraculeusement à mille et une vicissitudes avant d’aboutir à Rome !), Fabio Biondi nous restitue avec délice le parfum enivrant de cette musique italienne du XVIIIe siècle. © Glossa
16,99 €
14,49 €

Classique - Paru le 14 juin 2019 | Sony Classical

Hi-Res
21,99 €
18,99 €

Extraits d'opéra - Paru le 7 juin 2019 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret
Voilà un projet discographique qui ne laissera personne indifférent. Alors que de beaux esprits se battent autour de la « théorie du genre », la cantatrice Vivica Genaux, le contre-ténor Lawrence Zazzo et le chef fondateur du Lautten Compagney de Berlin, Wolfgang Katschner viennent fort à propos nous rappeler que l’opéra baroque offrait le spectacle permanent de la confusion des genres, des sexes et des sens. Sur la scène de l’opéra aux XVIIe et XVIIIe siècles, les femmes étaient souvent des hommes et les hommes, surtout des castrats, étaient des femmes. C’est cette confusion génératrice de tant de chefs-d’œuvre redevenus aujourd’hui à la mode qui est illustrée dans ce double album consacré à des airs et des duos d’opéras baroques de Haendel, Hasse, Galuppi, Vivaldi, Wagenseil, Lampugnani, Porpora et Traetta. Vivica Genaux est tour à tour « primo uomo » ou « prima donna » au même titre que Lawrence Zazzo avec lequel elle échange ses rôles. Elle brille ainsi en Roi de Perse alors qu’il assume le rôle de l’épouse de Serse. Cet album, qui pourrait s’appeler « Vivica et le grand Zazzo », au-delà du délire baroque qu’il nous apporte, nous rappelle que le théâtre n’a jamais assigné un rôle précis à chaque sexe, mais qu’il est au contraire un espace de liberté et de créativité. © François Hudry/Qobuz
17,99 €
13,49 €

Classique - Paru le 7 juin 2019 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret
La carrière d’Andrea Lucchesini se poursuit discrètement, à l’ombre de celle beaucoup plus médiatisée d’autres pianistes italiens. Brillant élève, comme Nelson Goerner, de la grande Maria Tipo, Lucchesini s’est beaucoup investi dans la péninsule au concert et au disque. Après s’être fait connaître pour ses interprétations de la musique de Luciano Berio, en particulier de son concerto Echoing Curves dirigé par le compositeur lui-même, il a enregistré l’intégrale des sonates de Beethoven pour le label Stradivarius. Au cours de ces dernières années, c’est Schubert qu’il a pour compagnon de route, « mon grand amour », dit-il. Ces deux compositeurs si différents de l’orée du romantisme fascinent Andrea Lucchesini qui présente ici un premier volume dédié aux œuvres tardives de Schubert, à l’époque où le compositeur de lieder se remet à composer des sonates dans le pesant voisinage d’un génie comme Beethoven, qui habitait de surcroît la même ville que lui. Pour Lucchesini, Schubert reste une énigme. L’homme ne nous laisse presque aucun écrit, il ne se fixa jamais à un domicile précis et personne ne saura jamais comprendre sa timidité, son agitation, ni son homosexualité latente. « Redécouvrir ses dernières œuvres », dit encore Andrea Lucchesini, « m’a montré la différence entre l’artiste qui a diverti ses amis et le compositeur travaillant dans la solitude, sans aucune perspective d’être publié ni joué. » Cette solitude au bord de la rupture s’entend bien dans cet album, particulièrement dans l’interprétation de l’Andantino de la Sonate D. 959 où passent d’inquiétants fantômes. © François Hudry/Qobuz
14,99 €
9,99 €

Classique - Paru le 14 juin 2019 | Grand Piano

Hi-Res Livret
Ce n’est évidemment pas à des sonates pour piano que l’on pense immédiatement lorsqu’on évoque l’Orient, le Liban en l’occurrence. Ce sont plutôt les odeurs, les contes des Mille et une nuits, les parfums et la délicieuse cuisine qui viennent à l’esprit d’un Occidental. C’est donc en vain que l’on cherchera des traces d’un orientalisme de pacotille dans ce deuxième album que Tatiana Primak-Khoury consacre aux compositeurs de son pays. En tête de cet album se trouve la figure internationale et cosmopolite d’Anis Fuleihan (1900-1970), un compositeur libanais élevé à Chypre et qui a fait une grande partie de sa carrière à New York avant de revenir à Beyrouth pour prendre la direction du Conservatoire de musique. Descendant d’une famille arménienne, Boghos Gelalian (1927-2011) a déménagé au Liban après avoir perdu ses parents. Il a ensuite étudié avec l’organiste français Bertrand Robillard, se familiarisant ainsi avec les techniques occidentales de composition. Pianiste dans des hôtels pour vivre, il a ensuite été arrangeur pour la Radio Libanaise, avant de pouvoir se faire connaître à travers des concours internationaux. Houtaf Khoury, né à Tripoli en 1967 est le plus jeune des compositeurs représentés ici. Il a vécu au Liban jusqu’à nos jours, traversant conflits militaires, guerre civile, crises politiques et bouleversements sociaux. Conscient du rôle que peut jouer l’art, Khoury exprime dans sa musique une ardente supplication pour un monde plus humain. Quant à Waleed Howrani (né à New York en 1948), il est un des pianistes virtuoses les plus connus du Moyen-Orient. Après avoir travaillé au conservatoire de Beyrouth, il continua ses études avec Emil Gilels à Moscou. Gravement malade et dans l’impossibilité de continuer sa carrière, Howrani est allé jusqu’au bout de son rêve en devenant compositeur. Sa Rhapsodie libanaise de 1995 est un véritable monument érigé aux airs de sa jeunesse. C’est la seule pièce véritablement « orientale » de cet album qui montre avant tout la diversité des compositeurs libanais. © François Hudry/Qobuz
5,99 €
3,99 €

Classique - Paru le 14 juin 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res
15,99 €
13,49 €

Classique - Paru le 3 mai 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret