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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Opéra - Paru le 5 juillet 2019 | BR-Klassik

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Verdi n’était pas tendre avec son propre opéra I Due Foscari qu’il trouvait inférieur à d’autres de ses productions. Jugement sévère qui a beaucoup nuit à la réputation d’un ouvrage qui ne mérite pas d’être pareillement sous-estimé. Écrit en 1844 sur un livret de Francesco Maria Piave d’après le drame de Byron, il raconte une sombre et cruelle histoire dans le milieu des Doges de Venise. On y trouve entre autres des airs magnifiques pour le ténor et le baryton qui représentent parfaitement ce qu’on appellera plus tard « le baryton verdien ». Le disque nous avait gratifiés dans les années 1970 d’une version publiée par Philips dans le cadre d’une série dédiée aux opéras de jeunesse de Verdi réalisé par le trop décrié Lamberto Gardelli. La distribution, alors composée de jeunes chanteurs en début de carrière, était particulièrement prestigieuse : Katia Ricciarelli, José Carreras, Piero Cappuccilli, Samuel Ramey. D’emblée la barre était mise très haute. D’autres versions « live », avec Giulini, puis avec Gavazzeni à la Scala de Milan, proposaient de bonnes alternatives. Dans ce nouvel enregistrement capté lors de trois concerts à Munich et à Budapest dans des acoustiques différentes, mais à deux jours d’intervalle, on y trouve une distribution internationale dominée par le vétéran Leo Nucci qui, à soixante-seize ans (!), a presque l’âge du rôle de l’octogénaire Francesco Foscari. Si la voix accuse son âge avec ses faiblesses et un large vibrato, elle reste cependant d’une puissance intacte couronnée par une expression intense. Placé sous la direction vigoureuse du chef croate Ivan Repusic, cette nouvelle version vient renouveler la discographie d’un ouvrage bien injustement laissé de côté. © François Hudry/Qobuz
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Oratorios sacrés - Paru le 8 mars 2019 | Oehms Classics

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De nos jours – et surtout dans la sphère germanophone, il est vrai – le nom de Carl Loewe est synonyme de « ballade », cette forme de Lied assez ample et dramatique ; il en a légué quelque cinq cents à la postérité. On y trouve, entre autres, un Roi des Aulnes, des Rückert-Lieder, Frauenliebe, de nombreux Lieder d’après Goethe, de superbes œuvres que la fine fleur des gosiers allemands a toujours honorées de ses interprétations, de Fischer-Dieskau à Hermann Prey, de Hans Hotter à Kurt Moll… Sans doute le contenu dramatique n’en est-il pas l’égal de celui de Schubert, mais qu’importe : c’est de la très belle musique vocale. Loewe s’est aussi penché sur le genre de l’opéra, de la symphonie et de l’oratorio, ce dernier sous forme de drames musicaux. Le présent Das Sühnopfer des neuen Bundes (« Le Sacrifice de l’expiation de la nouvelle alliance ») s’apparente à ce modèle ; on s’éloigne des passions baroques, ne serait-ce que par l’absence d’évangéliste et de récitatifs « secs » à la faveur d’amples récits accompagnés à l’orchestre. Les courts chorals reprennent parfois les harmonisations de Bach, mais en détournant l’instrumentation. Le texte emprunte à divers évangélistes mais aussi à des épisodes transmis par la tradition, pour s’éloigner de la lettre des Écritures. La conception orchestrale, très transparente, se rapproche de Mendelssohn (Mendelssohn dont Loewe, soit dit en passant, dirigea la création de l’Ouverture du Songe d’une nuit d’été). Le propos de Loewe n’est en rien didactique, religieux ou élitiste : le compositeur s’approche de tout un chacun, dans la plus grande clarté musicale et une totale lisibilité textuelle. Ce nouvel enregistrement permet de mieux connaître Loewe, dans un genre très éloigné de ses célèbres ballades, un style d’une intense originalité formelle, superbe pont entre Bach et Brahms. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 28 juin 2019 | Tonkunstler Orchestra

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Classique - Paru le 2 novembre 2018 | BR-Klassik

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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 5 juillet 2019 | Carus

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Classique - Paru le 17 mai 2019 | Profil

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Classique - Paru le 5 octobre 2018 | BR-Klassik

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Opéra - Paru le 14 juin 2019 | Oehms Classics

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Composé en 1832 sur un livret refusé par Mendelssohn qui le trouvait trop proche du Freischütz de Weber, le Hans Heiling de Wolfgang Marschner n’a jamais reçu hors d’Allemagne le succès escompté. Cet opéra romantique possède en germe tous les ingrédients qui seront ensuite développés par Wagner, mais Marschner ne dépasse pas, selon Piotr Kaminski, une relative banalité d’inspiration que le livret ne parvient pas à masquer. Au-delà de ses qualités et défauts propres, Hans Heiling reste d’une grande importance historique pour l’opéra allemand. Il est, avec Le Vampire du même compositeur, le trait d’union entre le premier romantisme de Weber et les œuvres accomplies de Wagner. On y trouve déjà le destin tragique du héros romantique maudit et impuissant à concilier sa nature humaine et ses pulsions de mort. Cet enregistrement, réalisé en scène lors de représentations à l’opéra d’Essen en février 2018, vient donc apporter une précieuse information sur une période relativement oubliée et montre combien Marschner voulait concilier l’ancien (fête au village, chanson à boire, duos d’amour) et le moderne (un prologue précède l’ouverture jouée rideau ouvert pendant le changement de décor). Certains airs, dont celui de la Reine, « O bleib bei mir », sont fort bien troussés et Wagner s’en souviendra en citant plus tard un thème de Hans Heiling au deuxième Acte de sa Walkyrie. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 16 novembre 2018 | Rondeau

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Opéra - Paru le 18 janvier 2019 | Pinchgut Live

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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 1 mars 2019 | Stradivarius

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Opéra - Paru le 5 octobre 2018 | BIS

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Tiens, un opéra d’après un film, voilà qui n’est pas commun ! Car en effet, Höstsonaten du compositeur finlandais Sebastian Fagerlund (né en 1972) a été conçu d’après Sonate d’automne d’Ingmar Bergman, l’un des tout derniers films du réalisateur et la seule et unique collaboration entre lui et Ingrid Bergman – qui signait elle-même son ultime apparition à l’écran. L’histoire, morbide, névrosée, sombre, implacable, met en scène une pianiste concertiste en fin de carrière qui, pour la première fois depuis sept ans, rend visite à ses deux filles désormais adultes et qu’elle a totalement négligées à la faveur de la sacro-sainte carrière. Les sinistres rapports mère-fille, avec son lot de non-dits, d’inavouables secrets enfin avoués, donnent lieu à un huis-clos étouffant que Fagerlund souligne musicalement avec maestria. Le compositeur, que d’aucuns décrivent comme « impressionniste postmoderniste », déroule une musique à la limite de la tonalité, à mille lieues de l’avant-garde de la fin du siècle dernier, dans un langage hyper-puissant et toujours évocateur qui fait de son ouvrage un intense moment de drame lyrique. Accompagnée par l’Orchestre de l’Opéra National de Finlande (qui a commandé l’ouvrage), Anne Sofie von Otter – elle-même âgée de soixante-trois ans, exactement l’âge qu’avait Ingrid Bergman lorsqu’elle tourna le film ! – incarne la pianiste en question. Quant à Fagerlund, il fut voici peu compositeur en résidence au Concertgebouw d’Amsterdam – de quoi situer la renommée mondiale du personnage. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | Jube Classic

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Classique - Paru le 4 janvier 2019 | First Hand Records

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Opéra - Paru le 19 octobre 2018 | Jube Classic

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Musique de chambre - Paru le 7 décembre 2018 | Jube Classic

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Classique - Paru le 12 avril 2019 | Profil

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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Jube Classic

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Classique - Paru le 17 mai 2019 | Solo Musica

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Classique - Paru le 7 juin 2019 | Kairos

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