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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

124 albums triés par Prix : du moins cher au plus cher et filtrés par Classique, Depuis 1 an, 24 bits / 48 kHz - Stereo et 10,00 € à 20,00 €
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Classique - Paru le 17 mai 2019 | Winter & Winter

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Classique - Paru le 6 avril 2019 | Michael Frankenberger Records

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Classique - Paru le 12 mai 2019 | Dominic Crawford Collins

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Classique - Paru le 1 mai 2019 | Saxaucarré

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Classique - Paru le 19 juin 2019 | iMD-MC

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Classique - Paru le 30 octobre 2018 | Dominic Crawford Collins

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Classique - Paru le 9 février 2019 | Dominic Crawford Collins

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Lieder (Allemagne) - Paru le 19 avril 2019 | Alpha

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Julian Prégardien a décidé d’enregistrer le cycle des Dichterliebe après avoir découvert la nouvelle édition de Bärenreiter et avoir exploré la pièce en concert avec son complice Eric Le Sage, en intercalant d’autres œuvres de Robert et aussi de Clara Schumann dont on célèbre en 2019 le bicentenaire : Clara jouait les Dichterliebe dans les années 1860 et glissait au milieu du cycle des extraits de Kreisleriana. Prégardien a demandé à Eric Le Sage d’enregistrer ces mêmes extraits (sur un piano Blüthner de 1856, année de la mort du compositeur), ainsi que des Romances composées par Robert et Clara, à l’époque où leur mariage était encore très incertain. Au programme également, la sublime ballade Löwenbraut, autre illustration des angoisses de Robert de voir Clara partir. Julian Prégardien a tenu à inviter Sandrine Piau à venir chanter trois duos, un simple Canon composé par Clara et deux duos de Robert, Wenn ich ein Vöglein wär et le sublime In der Nacht. Quatre autres Lieder complètent le disque : Sängers Trost, une courte pièce dans le style belcanto ; Kurzes Erwachen, écrit par Robert à l’âge de 18 ans ; Aus den hebräischen Gesängen, œuvre très déprimée, extraite de Myrthen, cadeau de mariage à Clara ; Mein Wagen rollet langsam, un Lied qui était dans la première version des Dichterliebe. Les Dichterliebe auraient pu illustrer le triomphe de Schumann en cette année 1840 où il peut enfin épouser Clara ; pourtant ils se caractérisent par une ironie amère, la nostalgie (Sehnsucht) et la peur… © Alpha Classics
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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Alpha

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La percussioniste Vivi Vassileva fait partie des solistes classiques les plus remarquables de sa génération. Singin’ Rhythm est le premier album qu’elle enregistre pour Alpha Classics. Née en 1994 dans une famille de musiciens bulgares – sa mère est pianiste, son père, son frère et sa sœur sont violonistes, et elle-même a commencé par apprendre le violon –, Vivi a été fascinée dans son enfance par des musiciens qui jouaient des percussions sur une plage déserte de la mer Noire, à proximité de la maison de ses parents, ce qui l’a conduite à échanger le violon contre les instruments à percussion. Vivi répand une joie communicative par son jeu dynamique, qui ne se limite nullement au développement de rythmes ou au déploiement d’un feu d’artifice sonore. Elle cherche plutôt à toucher l’auditeur, à raconter des histoires qu’elle traduit avec beaucoup de sensibilité en mélodies, harmonies et rythmes. C’est la variété des timbres et des couleurs sonores qui la pousse et l’inspire, lui donnant la conviction que les percussions sont l’instrument du XXIe siècle. Comme le répertoire pour instruments à percussion est plutôt limité, Vivi Vassileva ne se contente pas de commander des œuvres, d’en arranger ou d’en composer, elle est toujours en quête de nouvelles formations musciales et dirige plusieurs ensembles de musique de chambre. La plupart des œuvres de Guillo Espel, Éric Sammut, Oriol Cruixent et Keiko Abe enregistrées ici sont ainsi des créations, mais on y entend aussi des arrangements rares ou originaux ainsi que des pièces composées par Vivi Vassileva elle-même. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 22 mars 2019 | Challenge Classics

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Classique - Paru le 30 novembre 2018 | Conditura records

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Classique - Paru le 28 avril 2019 | Coviello Classics

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Classique - Paru le 31 mai 2019 | Coviello Classics

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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Sony Classical

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Pour un fan du film de Jacques Demy mettant en vedette Catherine Deneuve, Delphine Seyrig et Jean Marais, l’un des intérêts de cette adaptation pour la scène du Théâtre Marigny est de s’adonner à un « jeu des différences » réservant quelques surprises. Dirigée par Michel Legrand au Studio Guillaume Tell, la partition est globalement la même que celle de la version originale, tant au niveau des mélodies que des arrangements. Quant aux paroles écrites par Demy, elles sont en tout point identiques. Cependant, les interprétations vocales sont plus lyriques, même si les timbres des chanteurs sont proches de ceux qui avaient participé à l’aventure du long-métrage. Même pour les plus petits rôles, nous nous retrouvons face à des quasi-« clones » des interprètes – parmi lesquels se trouvaient d’ailleurs Michel Legrand et Jacques Demy eux-mêmes dans Les Insultes. Même remarque pour le surréaliste Massage des doigts. Peau d’âne est interprétée par Marie Oppert, dont la voix est aussi pure que celle d’Anne Germain (doublure de Catherine Deneuve), mais beaucoup plus sensuelle, rendant ainsi plus intéressante la thématique incestueuse du conte de Charles Perrault. Quant à l’accent anglais de la Fée des Lilas (interprétée par Seyrig dans le film), c’est sans doute la plus grande audace de cette adaptation, et c’est une habituée des scènes londoniennes (Emma Kate Nelson) qui s’y colle. Michel Legrand joue lui-même de l’orgue dans le morceau Amour Amour, et il se permet quelques petites variations, notamment dans l’introduction. Certaines plages ne figuraient pas sur le disque original, comme Le prince découvre son amour, comprenant de délicieux solos de sax et de violon. Enfin, la rythmique de morceaux tels que le flamboyant Peau d’âne s’enfuit ou le coquin Les Rêves secrets d’un prince et d’une princesse possède une couleur beaucoup plus discrète que celle – diablement pop – de 1970. Certes, cette version comprend de minuscules changements, et certes, les années ont passé, mais l’émotion de la musique du film culte de Jacques Demy reste intacte, tel un diamant à la pureté éternelle. Une « féerie musicale » en effet. © Nicolas Magenham/Qobuz  
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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Sony Classical

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Voilà un enregistrement admirable présentant un aspect encore méconnu du génie de Brahms, sa musique chorale sacrée. Chef de chœur lui-même à Detmold, Hambourg et Vienne, il laisse une énorme quantité d’œuvres chorales tant profanes que sacrées. Composé sur des extraits du fameux roman épistolaire Hyperion de Hölderlin, le Chant du destin (Schicksalslied) ouvre cet album splendide dans une ambiance très proche d’Un Requiem allemand. Les deux premières strophes choisies par Brahms évoquent le monde insouciant et paisible des Dieux antiques, alors que le troisième s’achève sur l’illustration dramatique de la destinée humaine. Ce contraste est d’ailleurs récurrent dans les choix littéraires de Brahms et forme la trame du programme de cet enregistrement. Dirigées avec souplesse et intériorité par Gijs Leenaars, les œuvres de ce bel album évoquent donc la Grèce antique, « leitmotiv » du romantisme allemand, mais aussi l’inquiétude devant la vie avec des questions aussi existentielles que la question sans réponse de la souffrance et de la mort infligées par un Dieu tout-puissant. Ce programme alterne les pièces pour choeur a capella (excellent Chœur de la Radio de Berlin, d’une exceptionnelle variété de nuances) et celles avec accompagnement d’orchestre (Deutsches Symphonie-Orchester Berlin). © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Sony Classical

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Il s’agit là d’un triple hommage rendu à Rossini : celui de la violoncelliste Raphaela Gromes qui joue toutes les pièces de l’album, celui de Martinů dans ses Variations sur un thème de Rossini, pour violoncelle et piano, celui d’Offenbach qui concocta une Fantaisie sur des thèmes de Rossini, pour violoncelle et orchestre. Les autres numéros de l’album sont des réécritures d’airs célèbres d’opéras, de quelques Péchés de vieillesse, et d’un mouvement du Stabat Mater, tous offerts au violoncelle qu’accompagne qui le piano, qui l’orchestre. La violoncelliste munichoise Raphaela Gromes, qui remporta en 2011 le Prix Richard Strauss, s’est lancée dans une éblouissante carrière internationale qui l’a menée aux festivals du Schleswig-Holstein, d’Edimbourg, d’Interlaken, avec bon nombre d’orchestres de renom, et autant de partenaires de musique de chambre tels que Mischa Maisky, Alexander Lubimov ou le présent pianiste Julian Riem. Les pièces avec orchestre sont accompagnées par l’Orchestre de la WDR de Cologne. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | CAvi-music

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On ne prête qu’aux riches, c’est bien connu et la formule est également valable en musique. La notoriété de Joseph Haydn était si grande au XVIIIe siècle qu’une grande quantité d’œuvres lui a été attribuée à une époque où la propriété intellectuelle et le droit d’auteur n’existaient pas. L’affaire se corse avec Michael Haydn, son frère cadet, par ailleurs excellent compositeur admiré (et quelquefois plagié) par Mozart et qui est resté dans l’ombre de son prestigieux aîné, à moins qu’il ne doive justement à ce dernier d’avoir survécu à l’oubli…la question reste sans réponse. Les attributions de ce nouvel album sont donc incertaines, mais les œuvres très intéressantes, tel ce Concerto pour cor de chasse en ré majeur, sans doute de Joseph, auquel les tournures mélodiques font immédiatement penser. Une autre perle de cet enregistrement, réalisé à Prague en 2017 par l’habile corniste Přemysl Vojta accompagné du Haydn Ensemble sous la direction de Martin Petrak, est la découverte d’un double Concerto pour cor et trombone, attribué à Michael. Le XVIIIe siècle était très friand de ces découvertes instrumentales et le mélange des deux timbres est savoureux. Joseph était au service des princes Estherházy dès 1761, alors que Michael occupait le même poste à la Cour de l’archevêque de Salzbourg dès 1763, époque où il s’est lié avec le jeune Mozart. Si les styles des deux frères se ressemblent et s’expriment dans l’esthétique musicale de leur époque, ils se distinguent toutefois tous les deux de la production ambiante par une forte personnalité et une expression personnelle qui est parvenue à émerger au-delà des tracas quotidiens d’une vie de laquais au service de maîtres exigeants et quelquefois bornés. Né à Brno, en République Tchèque en 1983, Přemysl Vojta se produit en soliste dans toute l’Europe. Il est actuellement le cor solo de l’Orchestre de la WDR de Cologne. En 2010, il a remporté le premier prix du concours international ARD, puis le prestigieux Prix Beethoven de Bonn l’année suivante. Avec les pianistes Tomoko Sawano et Tobias Koch, il a réalisé plusieurs enregistrements de musique de chambre unanimement remarqués par la presse musicale germanique. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 7 juin 2019 | CAvi-music

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Peu connu de ce côté-ci du Rhin, Benjamin Moser est né en 1981 à Munich. Il a déjà à son actif plusieurs enregistrements, l'un pour le label Oehms dédié à la musique française (Estampes, Children's Corner de Debussy, Gaspard de la nuit et Jeux d'eau de Ravel), l'autre pour le label CAvi-Music (ultimes Sonates de Schubert et Beethoven). Contrairement à ses collègues Herbert Schuch ou Severin von Eckardstein, son parcours discographique ne reflète pas un goût particulier pour les raretés ou les agencements plus singuliers entre grandes pages du répertoire pianistique. Vainqueur du « Prix du public » au Concours Tchaikovski en 2007, Benjamin Moser s'illustre avant tout au disque dans les grands classiques, et ce second album pour CAvi-Music ne fait pas totalement exception, qui assemble les célébrissimes Tableaux de Moussorgski – dans une version magnifique d'articulation et de sens narratif –, les trois plus célèbres Préludes de Gershwin (ah la transition osée avec La Grande porte de Kiev !), interprétés avec un certain sérieux dans le « déhanché », mais non sans poésie. Le pianiste allemand poursuit son récital avec divers arrangements réalisés par Earl Wild de mélodies de Rachmaninov précédés de trois études virtuoses agencées par le pianiste américain sur de célèbres songs de Gershwin comme The Man I love. Pourrez-vous résister à Rêves, l’une des six romances de l’Opus 38 ? Un moment irrésistible, qui nous fait espérer que Benjamin Moser concevra pour son prochain album solo un programme tout entier dédié à Rachmaninov. On le voit bien dans les Moments musicaux et les Variations Chopin ! © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Mirare

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Lorsqu’en 1782, Mozart écrit le premier de ses Quatuors de l’Op. 10 tous dédiés à Haydn, le Trentième de l’Op. 20 de Haydn n’a que dix ans d’âge, et pourtant, quelle différence ! Entre le « Sturm und Drang » presque encore rococo de Haydn et l’intense liberté formelle de Mozart, ces dix années auront creusé un gouffre. Et pourtant, les parallélismes ne manquent pas. Haydn, à qui on semble avoir parfois reproché son manque de penchant pour le contrepoint, rétorque avec une fugue à quatre sujets, qu’il fait jouer pianissimo presque de bout en bout, hormis les quelques mesures finales qui ont dû faire sursauter quelques perruques poudrées ; et Mozart aussi termine sur une fugue, sans doute moins rigoureuse, mais dans laquelle l’élément d’humour ne manque pas non plus. Excellent idée donc qu’a eu le Quatuor Akilone de juxtaposer ces deux ouvrages. Pour mémoire, le Quatuor Akilone a été fondé en 2011 à Paris ; son jeu élégant lui a valu le Premier Grand Prix et le prix Proquartet du Concours international de Quatuor de Bordeaux en 2016, un magnifique début d’aventure. Depuis, l’ensemble s’est déjà produit avec des collègues tels que Tabea Zimmermann, Jérôme Pernoo ou Jean-François Heisser. Les quarante doigts des Akilone referme l’album avec le troublant Quartettsatz en ut mineur de Schubert, un premier mouvement complet pour un quatuor inachevé de 1820, qui marqua le retour du compositeur au genre après quatre ans d’autres explorations – un retour dont les fruits seront les trois immenses quatuors de l’ultime maturité. © SM/Qobuz