Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 21 septembre 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le ténor Julian Prégardien rejoint Alpha Classics pour plusieurs projets d’enregistrement qui mettront en valeur toutes les facettes de son talent : lied, oratorio… Son premier album est consacré à l’un des plus grands chefs-d’œuvre de toute l’histoire de la musique, Winterreise, mais dans une version avec orchestre composée par Hans Zender en 1993. Zender choisit un effectif orchestral très différent des ensembles employés au XIXe siècle, avec par exemple un saxophone soprano, un accordéon, un harmonica, une machine à vent, une guitare, une percussion très abondante. Hans Zender qualifie son travail de « transformation créatrice » : « Ma propre lecture du Voyage d'hiver ne cherche pas une nouvelle interprétation expressive, mais elle profite systématiquement des libertés que chaque interprète s'attribue normalement de façon intuitive : ralentissement ou accélération du tempo, transposition dans d'autres tons, mise en valeur et nuancement des couleurs ». A l’occasion d’une version mise en scène de ce Winterreise, Christian Merlin a écrit dans "Le Figaro" en 2018 : « Un Winterreise envoûtant (…) Le ténor Julian Prégardien, aussi exceptionnel chanteur qu’acteur habité, brûle les planches en alliant expressivité vocale, amour du mot et présence théâtrale avec autant de sensibilité que d’intelligence ». © Alpha Classics/Outhere Music
HI-RES16,99 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 3 mai 2019 | Challenge Classics

Hi-Res Livret
C’est en septembre 2018 que paraissait le premier volume de cette nouvelle intégrale des symphonies de Franz Schubert sous la baguette claire, précise et joyeuse, de Jan Willem de Vriend (présentant alors les Symphonies n° 2 et 4). Le deuxième volume tient largement ses promesses, avec aussi quelques maniérismes inattendus. Il faut dire que la Première Symphonie en ré majeur écrite par un Schubert de seize ans est touchante à plus d’un titre. Tout d’abord parce qu’elle est construite avec une assurance insolente, et aussi par sa manière désinvolte de citer, sans beaucoup se cacher, le thème initial de la grande Symphonie n° 40 en sol mineur de Mozart, mais en oscillant sans cesse entre les modes majeur et mineur avec un art subtil de la modulation que le compositeur autrichien gardera toute sa vie. Avec la Troisième Symphonie, elle aussi en ré majeur, c’est plutôt Haydn, mort depuis six ans à peine au moment où Schubert se met au travail, qui semble être le modèle du jeune compositeur. Si la structure provient des « Londoniennes », les mélodies, elles, portent déjà la marque et les contours mélodiques du futur compositeur de La Belle meunière. À l’autre bout du corpus figure la Symphonie « Inachevée » écrite dans un langage radicalement différent, car entretemps, le classicisme s’est mué en un romantisme inquiet et une certaine lassitude semble régner autour de cette musique sublime, mais d’une mélancolie qui donne le vertige. Abandonnée par son auteur, comme tant d’autres œuvres qu’il laissa en chantier, elle semble pourtant se conclure dans la douleur et le mal de vivre, comme un magistral point d’interrogation sur nos pauvres destinées humaines… © François Hudry/Qobuz
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Musique de chambre - Paru le 5 avril 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Cet enregistrement d’Anima Eterna - ici sous la houlette du violoniste Jakob Lehmann - est le tout premier à être intégralement consacré à de la musique pour ensemble instrumental. L’Octuor en fa majeur de Schubert est très certainement un des joyaux du répertoire, dans la lignée du fameux Septuor de Beethoven, mais préparant en même temps la voie à la « Grande Symphonie ». Une vingtaine d’années après son enregistrement mémorable de toutes les symphonies de Schubert, Anima Eterna aborde la musique de chambre du compositeur en lui apposant sa marque, l’explorant avec les idées et les « traits stylistiques » développés à cette occasion. À la différence de Schubert, Franz Berwald est un compositeur largement oublié – à tort, car ce talentueux Suédois a laissé derrière lui une œuvre qui est à la fois d’une modernité surprenante et d’une délicieuse originalité. © Alpha Classics
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 1 mars 2019 | Coviello Classics

Hi-Res Livret
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Symphonies - Paru le 9 novembre 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Certes, la pièce de résistance de l’album est sans doute la Septième Symphonie (parfois considérée comme la Huitième), dite « inachevée » même si elle est ici présentée… achevée. Car en réalité, le scherzo était déjà très avancé sous forme de particell, et même en partie orchestré par le compositeur lui-même. Pourquoi n’a-t-il pas poursuivi, la question reste ouverte ; d’aucuns pensent qu’il a lui-même conçu que le scherzo était très, très en deçà de la monumentalité des deux premiers mouvements, presque un faux pas (ce n’est là qu’une des nombreuses opinions, bien sûr) – à l’auditeur de se faire sa propre religion, en écoutant ici la version terminée en 2015 par Nicola Samale et Benjamin-Gunnar Cohrs. Quant au quatrième mouvement, on s’accorde à imaginer que l’ample premier entracte de Rosamunde, dans la même tonalité, écrit exactement à la même période et avec bien des parallèles thématiques, serait sans doute un candidat très plausible. La première partie de l’album propose quelques lieder, mais dans des versions orchestrées. Oh, pas par les premiers venus ! Webern et Brahms, en l’occurrence. Et surprise, en écoutant la partie la plus agitée de Gruppe aus dem Tartarus avec accompagnement orchestral, n’a-t-on pas soudain la sensation d’entendre de très troublants accents de la scène de la forge de Siegfried, « Nothung, Neidliches Schwert » ! À la barre, le Concentus Musicus, dont c’est le premier enregistrement depuis la disparition de Harnoncourt ; les lieder sont chantés par Florian Boesch. © SM/Qobuz
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Quatuors - Paru le 11 janvier 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Avec des portraits intérieurs qui ressemblent aux photographies des années 1940, les musiciens du Quatuor Modigliani abandonnent délibérément l’image de « jeunes musiciens dans le vent » soulignée jusque-là par leur éditeur. Symbole voulu sans aucun doute pour mieux afficher la maturité venue d’un ensemble qui fête ses quinze ans d’existence avec ce nouvel album, consacré à des miniatures pour quatuor et non à une compilation de disques antérieurs comme un premier coup d’œil peu attentif pourrait le faire croire. Treize plages présentant une collection hétéroclite passant par Mendelssohn, Rachmaninov, Puccini, Korngold, Kreisler, Barber, Mozart, Schubert, Chostakovitch et quelques autres. Treize façons aussi d’exprimer la diversité d’un quatuor devenu peu à peu un des meilleurs de France.Conçu comme « une respiration dans leur parcours discographique », cet album propose aussi une galerie de portraits à travers des compositeurs très différents mais dans une démarche logique et cohérente, des pages célèbres étant associées à des œuvres peu connues, voire inconnues du public. Ce sont les « Tableaux d’une exposition » imaginaires, pour quatuor à cordes. Ce disque anniversaire se termine par Plink, Plank, Plunk !, un clin d’œil signé Leroy Anderson, qui fut l’élève de Georges Enesco, une pièce qui a servi de générique à un célèbre « show » de la télévision américaine. © François Hudry/Qobuz
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 21 septembre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret
Et si c’est Heinz Holliger qui avait raison ? La Neuvième Symphonie de Schubert (ici cataloguée sous le numéro 8), « La Grande », a toujours posé d’énormes problèmes d’interprétation par sa longueur démesurée, son côté décousu, ses fulgurances côtoyant de nombreuses redites et un côté monumental dont chaque chef croit bon de l’affubler. Avant d’être le chef d’orchestre dont tout le monde s’applique avec raison à souligner le talent exceptionnel, Heinz Holliger fut probablement le plus grand hautboïste de son époque et demeure un des principaux compositeurs d’aujourd’hui (Gesänge der Frühe, Scardanelli-Zyklus). Après s’être investi à fond (Holliger ne fait rien à moitié) dans les œuvres de Charles Koechlin et de Robert Schumann, le voici à l’orée d’une intégrale Schubert qui commence par la fin. Sa vision de la Symphonie en ut majeur est chambriste, légère, shakespearienne, rêveuse, poétique, aux antipodes du romantisme hautain qui lui a longtemps taillé un costume trop grand pour elle. Sous la baguette ailée d’Holliger à la tête de l’excellent Orchestre de Chambre de Bâle (ah, ces clarinettes joyeusement canailles dans le Scherzo !), cette symphonie est juste la suivante de celles qui précèdent, sans aucune rupture de style avec un regard rétrospectif visant Haydn et Mozart plutôt que Beethoven, mais aussi avec une ingénuité et une tendresse parfois presque naïve qui est le propre du compositeur viennois. Ce traitement, résigné plus que révolté, loin d’amenuiser le propos schubertien, inscrit au contraire cette œuvre de manière logique et organique dans sa chronologie comme dans le style d’un compositeur proche du lied et d’un sentiment modeste et fraternel. Voilà qui dissipe tout malentendu et qui remet l’œuvre à sa (grande) place, sans vouloir la tirer vers une monumentalité qu’elle n’a jamais eu la prétention d’avoir. Une version déchirante de simplicité et qui semble sonner comme l’aveu d’une certaine difficulté d’être au monde même si, comme pour mieux l’affirmer, elle déborde parfois de joie. © François Hudry/Qobuz
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Mirare

Hi-Res Livret
Lorsqu’en 1782, Mozart écrit le premier de ses Quatuors de l’Op. 10 tous dédiés à Haydn, le Trentième de l’Op. 20 de Haydn n’a que dix ans d’âge, et pourtant, quelle différence ! Entre le « Sturm und Drang » presque encore rococo de Haydn et l’intense liberté formelle de Mozart, ces dix années auront creusé un gouffre. Et pourtant, les parallélismes ne manquent pas. Haydn, à qui on semble avoir parfois reproché son manque de penchant pour le contrepoint, rétorque avec une fugue à quatre sujets, qu’il fait jouer pianissimo presque de bout en bout, hormis les quelques mesures finales qui ont dû faire sursauter quelques perruques poudrées ; et Mozart aussi termine sur une fugue, sans doute moins rigoureuse, mais dans laquelle l’élément d’humour ne manque pas non plus. Excellent idée donc qu’a eu le Quatuor Akilone de juxtaposer ces deux ouvrages. Pour mémoire, le Quatuor Akilone a été fondé en 2011 à Paris ; son jeu élégant lui a valu le Premier Grand Prix et le prix Proquartet du Concours international de Quatuor de Bordeaux en 2016, un magnifique début d’aventure. Depuis, l’ensemble s’est déjà produit avec des collègues tels que Tabea Zimmermann, Jérôme Pernoo ou Jean-François Heisser. Les quarante doigts des Akilone referme l’album avec le troublant Quartettsatz en ut mineur de Schubert, un premier mouvement complet pour un quatuor inachevé de 1820, qui marqua le retour du compositeur au genre après quatre ans d’autres explorations – un retour dont les fruits seront les trois immenses quatuors de l’ultime maturité. © SM/Qobuz
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 26 avril 2019 | MUSO

Hi-Res Livret
Composées alors qu’il n’a que dix-neuf ans, Schubert réinvente le genre de la sonate pour violon et piano héritée de Mozart, la romantise pour l’inscrire dans le nouveau siècle et l'âge romantique. Stéphanie Paulet et Daniel Isoir, complices de longue date en musique de chambre, font chanter ces magnifiques pages annonciatrices du style inimitable de compositeur viennois. © Muso/PIAS
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 18 janvier 2019 | Aparté

Hi-Res Livret
Placé sous le signe du romantisme noir, le nouveau disque du Novus Quartet réunit deux œuvres majeures du répertoire. Les quatre musiciens de la très exigeante formation coréenne, dont l'esthétique romantique est le terrain musical de prédilection, mettent ici leur virtuosité au service de l’expression des bouleversantes Suite lyrique d'Alban Berg et du Quatuor "La Jeune fille et la mort" de Schubert. Chacune à leur manière, ces œuvres procèdent d'un cryptage. Berg camoufle son amour dans un jeu de correspondance lettre/note. Schubert sublime la peur de la mort par une mise en abyme d’un lied de jeunesse intitulé "La Jeune fille et la Mort" qui transforme cette dernière en réconfort ultime. De la sorte, le mystère des liens entre Éros et Thanatos est exprimé plus puissamment encore qu’avec les mots. Car l’entremêlement des réminiscences – Schubert se citant lui-même et Berg rendant hommage à la Symphonie lyrique de Zemlinsky – tisse un discours poétique irrésistible et halluciné. Plus que l’amour, c’est peut-être la folie qui unit ces deux œuvres dans un disque où le Novus Quartet fait entendre l’étendue de ses talents. © Aparté
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 19 octobre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret
Le pianiste coréen William Youn s’est depuis quelques temps taillé une place de choix dans le concert des nations pianistiques, se produisant avec le Philharmonique de Munich, l’Orchestre de Cleveland, l’Orchestre National de Belgique, l’Orchestre du Mariinsky, le Deutsches Symphonie-Orchester de Berlin et tant d’autres du même acabit. Après son apprentissage auprès de Bashkirov puis Menahem Pressler, il a partagé ses activités entre le piano solo et la musique de chambre, en particulier en duo avec le fameux altiste Nils Mönkemeyer. Déjà à la tête d’une belle discographie – dont une intégrale des Sonates de Mozart unanimement saluée par la presse et le public –, Youn nous propose ici un croisement entre l’Humoreske de Schumann, une sélection parmi les merveilleuses et si rares Valses sentimentales de Schubert (qui inspirèrent Ravel pour ses propres valses, nobles et sentimentales celles-là), quelque Lieder (un brin valsants, pour la plupart) de Schubert tels que vus à travers le prisme de Liszt, d’autres – bien plus rares encore, toujours valsés – signés Clara Schumann dans l’adaptation de Liszt, et pour finir une facétie valseuse signée Zemlinsky. Youn, comme on le voit, navigue entre simplicité et virtuosité, et l’auditeur comprendra aisément qu’il a affaire à un pianiste possédant d’innombrables cordes à son arc. © SM/Qobuz
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 26 avril 2019 | Queen Elisabeth Competition

Hi-Res Livret
En entendant Samuel Hasselhorn au Concours Reine Elisabeth de chant de 2018, on ne pouvait qu’être frappé par la maturité qui se dégageait d’un jeune homme dont le berceau semblait avoir été visité par quelques fées: il ne cherchait pas à être autre chose que ce que la naissance, la nature et la formation, solide, avaient fait de lui. En plus de Debussy et Verdi, les mille facettes du génie de Schubert, Mendelssohn, Schumann, Brahms, Wolf et Mahler - mais aussi de Goethe, Heine et Eichendorff - ont suffi à se forger une certitude: l’étendue de son talent devrait lui ouvrir les portes d’un avenir brillant. Résultat: une première place acclamée par le jury et par la foule des auditeurs. © Queen Elisabeth Competition
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 10 mai 2019 | Klarthe

Hi-Res Livret
Aux deux recueils de lieder retrouvés après la mort de Schubert, l’éditeur Haslinger ajoutait un quatorzième lied et donnait à l’ensemble le titre de "Chant du Cygne". Faux cycle, mais véritable plongée dans l’intimité des derniers instants de la vie du compositeur, nostalgiques, déchirants, désespérés et finalement apaisés, c’est ce parcours que les interprètes retracent ici, sur un piano Erard de 1859, miraculeusement préservé, apportant un éclairage unique à ce chef-d’œuvre. © Klarthe
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 9 novembre 2018 | RCA Red Seal

Hi-Res Livret
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 3 mai 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 31 mai 2019 | Sony Classical

Hi-Res
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 29 octobre 2018 | Sony Music Entertainment

Hi-Res
HI-RES17,99 €
CD11,99 €

Classique - Paru le 1 février 2019 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
HI-RES17,99 €
CD11,99 €

Classique - Paru le 19 octobre 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret
Devrait-on dire que la Première Symphonie de Schubert est l’œuvre d’un gamin de 16 ans ? L’écoute ne le trahit en rien : instrumentation, forme, hardiesses harmoniques, thématique déjà richissime, et cette alternance entre tragique et insouciant qui le caractérisera tant, tout y est déjà, et pas seulement en germe. Oui, Beethoven n’est jamais trop loin, ni Mozart ni Haydn, mais le langage personnel de Schubert erre dans tous les recoins. René Jacobs et l’orchestre B’Rock – basé en Belgique, et qui, malgré son nom, ne se limite absolument pas au baroque puisqu’il navigue jusqu’à Pärt – nous en donnent une lecture endiablée, soulignant ces constants contrastes avec brio. L’album se poursuit avec la Sixième, la « petite » en ut majeur de 1817-18 (en opposition à l’immense, « La Grande », la Neuvième), qui porte en elle l’influence de Rossini dont la musique venait de triompher à Vienne. Mais encore une fois, l’énergie qui s’en dégage porte la griffe schubertienne, sans parler de l’architecture presque déjà monumentale à l’instar des ultimes chefs-d’œuvre. Les B’Rock et Jacobs en font ressortir l’essence théâtrale, dans une jubilation de tous les instants. © SM/Qobuz
HI-RES19,49 €
CD13,99 €

Symphonies - Paru le 22 mars 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res