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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

333 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par Classique, Depuis 1 an, 24 bits / 96 kHz - Stereo et 0,00 € à 5,00 €
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Concertos pour violon - Paru le 10 mai 2019 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Des nuances bien choisies et une excellente coordination avec un orchestre à l'éloquence structurée peaufinent cette version de grande classe du Concerto pour violon, qu'un soupçon de pudeur dans l'Adagio aurait hissée au premier rang. [...] Soutenus par un chef précis et inspiré, les deux solistes s'unissent dans un dialogue captivant. La cohésion des archets et des vibratos, comme celle des âmes qui rivalisent de passion, autant que l'équilibre entre solistes et orchestre sont un modèle du genre. Superbe.» (Diapason, octobre 2019 / Jean-Michel Molkhou)
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Piano solo - Paru le 17 mai 2019 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Dans son premier enregistrement salué par la critique, Jean-Paul Gasparian avait démontré que sa technique lui permettait de se mesurer aux géants de la musique russe et que son jeu robuste était capable de sensibilité. Son deuxième opus, consacré cette fois à Chopin, vient confirmer ces qualités. Il faut dire que les quatre Ballades représentent un sacré morceau de bravoure où Jean-Paul Gasparian brille particulièrement. Et si le pianiste français fait preuve de rigueur, il s’abandonne aussi volontiers au lyrisme et à la beauté de ces pages, des Nocturnes aux Valses en passant par les Polonaises. La ligne, toujours élégamment mise en valeur, et la plénitude de l’expression font de cet album un jalon dans la discographie du jeune pianiste et plus généralement dans celle de Chopin. © Evidence
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 31 mai 2019 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Après quarante années d’activité, plus de cinquante enregistrements et quelque mille concerts, l’Ensemble Gilles Binchois cultive toujours le goût de la curiosité et du partage. Si son répertoire se trouve entre le Moyen Âge et la Renaissance, l’Ensemble a tout chanté, du chant grégorien au répertoire religieux du XIXe siècle. C’est aujourd’hui vers les rives de la Méditerranée qu’il guide nos oreilles, là où une intense vitalité artistique se développe entre les XIVe et XVe siècles. Suivant le modèle de Machaut, les compositeurs des cours d’Avignon, de Barcelone et de Chypre rivalisent d’ingéniosité : leurs motets et leurs messes sont le terrain de trouvailles rythmiques et mélodiques. Pour compléter le paysage sonore offert dans ce nouvel album, l’Ensemble mené par Dominique Vellard interprète des pièces en plain-chant et des compositions instrumentales avec deux vièles et une mandoline médiévale. Premier jalon de leur 40e anniversaire, cet album fait briller pour nous la chaude lumière du Sud grâce aux voix des chanteurs et au timbre des cordes anciennes. © Evidence
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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Naxos

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Avec le splendide Coucher de soleil (1917) du peintre soviétique Arkady Rylov, le visuel de la pochette annonce la couleur. La musique de Dmitri Kabalevski (1904-1987), violente et colorée, suit à la lettre les préceptes du « réalisme socialiste », même après le début de détente des années 1980 où tous ses collègues se détournent des orientations officielles. Influencée par la musique française de son temps, en particulier celle de Poulenc et du Groupe des Six, et celle des compositeurs russes émigrés (Stravinsky et Prokofiev), la musique symphonique et instrumentale de Kabalevski semble mieux résister à l’épreuve du temps que ses musiques de circonstances célébrant la gloire de l’Union Soviétique. Encadrées par deux ouvertures, notamment celle très réussie de son opéra Colas Breugnon, les Symphonies n° 1 et n° 2, quoique très différentes, datent toutes les deux du début des années 1930. Composée pour le quinzième anniversaire de la Révolution d’Octobre, la première semble être une épopée sans texte alors que la seconde, écrite en 1934, est de la pure musique, détachée de toute connotation politique. Créée par Albert Coates à Moscou, elle sera dirigée dès 1942 par Arturo Toscanini à New York, toujours à l’affût des œuvres nouvelles provenant de l’Union Soviétique. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Naxos

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Musique symphonique - Paru le 8 février 2019 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Certes, la figure tutélaire la plus indéboulonnable de la musique classique brésilienne restera toujours Villa-Lobos. Mais c’est sans compter avec le véritable fondateur de l’école musicale nationale du pays que fut Alberto Nepomuceno – qui fut d’ailleurs un infatigable mentor et ami de l’indéboulonnable en question ! Dès les années 1890, sous l’impulsion de Grieg, il se mit à explorer le monde infini de la musique traditionnelle et populaire de son pays, qu’il intégra ensuite dans son langage – timidement d’abord, puis de manière toujours plus hardie : Villa-Lobos, en quelque sorte, n’eut plus qu’à cueillir les fruits des arbres plantés par son illustre prédécesseur. Considérez également que rien moins que Richard Strauss avait dirigé à l’Opéra de Rio, lors de sa première tournée en Amérique du Sud, l’ouverture d’O Garatuja – présentée sur cet album –, quelques jours avant la disparition prématurée du compositeur. Sa Série Brasileira de 1897 ouvre la voie à bien des brasilianismes que l’on retrouvera par la suite, par exemple chez Milhaud, avec l’utilisation de thématiques directement reprises de la musique des rues d’alors, y compris l’instrumentarium de percussions le plus populaire qui soit. Le tout dans une écriture orchestrale tirée à quatre épingles, évident témoignage de l’excellent enseignement que reçut Nepomuceno lors de son long séjour en Europe – Allemagne où il dirigea même le Philharmonique de Berlin avec deux de ses œuvres, Autriche (une fameuse rencontre avec Mahler !), France (il était ami avec Debussy, Saint-Saëns ou d’Indy), Norvège, Suisse ou Belgique. C’est ici l’Orchestre Philharmonique de l’Etat du Minas Gerais qui officie, un tout à fait excellent orchestre basé à Belo Horizonte. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 26 avril 2019 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Sony Classical

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Musique concertante - Paru le 4 octobre 2019 | Evidence

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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | VOCES8 Records

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Musique concertante - Paru le 1 novembre 2019 | Evidence

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Cet album est autant un hommage à la magnificence et à la complexité d’un instrument qu’aux oeuvres qui ont fait et marqué son histoire. Fasciné par l’orgue et par sa beauté depuis toujours, Jae-Hyuck Cho prend ici possession du grand orgue de la Madeleine, un mythique colosse qui ne cesse aujourd’hui encore d’exercer sur les compositeurs comme sur les interprètes son magnétisme. À ce puissant vecteur d’imagination répond nécessairement le monument Bach, devant lequel le programme choisi par Cho s’incline : de la Toccata BWV 565 aux Fantaisies et fugues sur thèmes du grand maître de Liszt, Jae-Hyuck Cho établit clairement la filiation dans laquelle il souhaite inscrire son jeu et offre ainsi un album pensé en kaléidoscope, où chaque fragment musical fait écho à son origine. Loin de ne considérer que les oeuvres majeures du répertoire, l’organiste ne s’enferme pas dans le poncif de la tradition et présente ici Pahdo, «vague» en coréen, oeuvre du compositeur Texu Kim, commandée et créée par lui. Il montre ainsi en quoi l’histoire musicale se prolonge, puisant chaque fois en ses racines. © Evidence
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Classique - Paru le 10 mai 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 12 juillet 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 8 février 2019 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 février 2019 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Evidence

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Classique - Paru le 10 mai 2019 | Evidence

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Tel Thésée déroulant le fil confié par Ariane pour retrouver son chemin dans le labyrinthe du Minotaure, Marianne Piketty se repère dans le labyrinthe du temps en inventant le passage du baroque vers notre présent. Pour ce faire, elle redonne forme et vie à Ariane en croisant les voix de Pietro Locatelli et Alex Nante. Car le mythe a inspiré et inspire encore. Locatelli, violoniste et compositeur aussi prodigieux que Vivaldi, a mis en musique l’abandon d’Ariane : "Il Pianto d’Arianna" dit la douleur de la liberté qui sépare et témoigne, sur le mode virtuose, de la puissance de l’imaginaire. Audacieuse passeuse de musique, Marianne Piketty donne corps à ce voyage dans le temps en réinventant, projet après projet, la forme adéquate du concert, qu’il soit live ou enregistré. C’est pourquoi les musiciens qu’elle réunit autour d’elle se répondent au nom de Concert Idéal, un projet rêvé que ce nouvel album concrétise ! © Aparté
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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | Evidence

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On ne peut pas s’empêcher de fondre pour les petits nocturnes tendrement nostalgiques et le piano un rien maladroit de Konstantin Kokourov. Les doublures d’octaves sont d’un autodidacte plus épris de mélodie que d’harmonie mais l’inspiration est sensible à l’imaginaire romantique, voire gothique. Évocateurs, les titres de chacune des pièces ouvrent une fenêtre sur les mondes de Konstantin Kokourov et convoquent des personnages de contes (In The Witch House) et les paysages infinis des steppes de l’Asie centrale (Forest Critter, Voices of Siberia). Quand l’orchestre s’invite (Elegy Within), on quitte la forme libre et modeste du nocturne pour embarquer dans un mélodrame plus grandiloquent. Un épisode chambriste, le pupitre des bois apportant un contrepoint de sérénité, et une courte cadence du piano seul, en tempèrent les effusions avant un final consolateur. On est moins conquis par son arrangement de Jason Becker (Air) un peu décousu et où le recours au chœur semble superflu. Les amateurs de metal symphonique apprécieront les accents belliqueux et l’inspiration assez orffienne de Flamming Sun. Voilà un album original en forme de réappropriation singulière et grand public des grands compositeurs russes, Prokofiev et Rachmaninoff en tête. © Elsa Siffert/Qobuz