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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Violon solo - Paru le 25 mai 2018 | LSO Live

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Une fois n'est pas coutume, le violon solo d'un grand orchestre symphonique signe une intégrale des Caprices. Si certains virtuoses privilégient le spectacle pyrotechnique, d'autres préfèrent souligner les beautés mélodiques. Roman Simovic, leader très apprécié du LSO, trouve un équilibre original entre les deux tendances. Sa vision repose sur une intonation immaculée et une formidable autorité du bras droit. Il prend son temps en faisant pleinement chanter chaque thème. [...] Crépitement du staccato, justesse absolue des octaves comme des dixièmes, pureté des harmoniques, puissance des doubles cordes, tout démontre ici une maîtrise de très haut vol. [...] Simovic signe [...] la version sans doute la plus lyrique de l'histoire de ces Caprices. [...] » (Diapason, septembre 2018 / Jean-Michel Molkhou)