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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

1227 albums triés par Prix : du plus cher au moins cher et filtrés par Classique, Depuis 1 an et 24 bits / 44.1 kHz - Stereo
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Classique - Paru le 25 mai 2018 | Priory Records

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Opéra - Paru le 12 octobre 2018 | Orfeo

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Il nous reste aujourd’hui de nombreux témoignages d’Herbert von Karajan dirigeant le chef-d’œuvre de Bizet. Tout d’abord deux enregistrements de studio, à Vienne pour RCA en 1963 (Leontyne Price, Franco Corelli, Robert Merrill et Mirella Freni) et à Berlin pour DG en 1982 (Agnes Baltsa, José Carreras, José van Dam, Katia Ricciarelli). Deux versions aux mérites divers qui ne se sont jamais imposées en tête de l’abondante discographie de l’ouvrage. D’autres enregistrements live sont bien connus, en particulier celui de la Scala de Milan, dans une production de 1955 où le chef assumait également la mise en scène, avec Giulietta Simionato, Giuseppe di Stefano, Michel Roux, Hilde Güdden. La prestigieuse affiche de cette nouvelle publication enregistrée le 29 juillet 1967 au Festival de Salzbourg proposée par Orfeo est bien connue et avait déjà été publiée en 1999 en audio par un éditeur moins scrupuleux avec un report où le diapason variait d’un demi-ton à l’acte III. Ce même casting était aussi visible en film, mais capté l’année précédente au même festival. Les retrouvailles sont donc bienvenues avec Grace Bumbry en Carmen, Jon Vickers en Don José, et Mirella Freni en Micaëla, trois chanteurs qui se sont particulièrement illustrés dans ces rôles. Mais Karajan a des idées saugrenues, comme celle d’ajouter un intermède musical après l’air des sistres avec des extraits de La Jolie fille de Perth et la Farandole de L’Arlésienne (!), avec en prime une percussion particulièrement tonitruante. Heureusement, il reste la Carmen idéale de Grace Bumbry, rayonnante de lumière et de sensualité, le Don José farouche et jaloux, mais d’une grandiloquence maniérée, de Jon Vickers et la Micaëla touchante d’une Mirella Freni encore toute jeune. Orgie de couleurs garantie avec un Philharmonique de Vienne des grands jours sous la baguette du maestro autrichien particulièrement démonstratif qui n’hésite pas à transformer Bizet en un compositeur vériste. Un document assez étrange à connaître absolument. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 3 mai 2019 | CapriccioNR

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Opéra - Paru le 22 mars 2019 | Opera Rara

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Étrange destin que celui de cet Ange de Nisida de Gaetano Donizetti qui figure sur aucune liste de ses opéras… et pour cause ! Voulant fuir des problèmes avec la censure italienne, Donizetti décide de faire présenter cet opéra, dans une adaptation française, à Paris. Les répétitions commencent en 1840, mais elles sont bientôt arrêtées à la suite de la faillite de la troupe. Donizetti réutilisa une grande partie de son ouvrage pour composer La Favorite. C’est un peu le même cas de figure que Rossini réutilisant Le Voyage à Reims pour le refondre dans Le Comte Ory. C’est donc une création mondiale absolue que nous proposent ici Sir Mark Elder et des solistes aux talents divers réunis autour de lui. L’enregistrement a été capté en juillet 2018 au Covent Garden de Londres, en version de concert et en collaboration avec le label Opera Rara, spécialisé dans les premières d’opéras. Le livret n’ayant jamais été imprimé, il a fallu mener un important travail de reconstitution grâce aux trois exemplaires manuscrits retrouvés à la Bibliothèque Nationale de France. C’est sur cette base, comparée au propre manuscrit du compositeur, que cette version a pu être reconstituée, Candida Mantica ayant travaillé à la manière d’une archéologue, épluchant et comparant de nombreux manuscrits. Les scènes retrouvées n’étaient pas dans le bon ordre et l’orchestration incomplète. Prévu pour la France et chanté en français, cet opéra est cependant cent pour cent italien dans son style. C’est une heureuse découverte, même si elle ne remet pas en question notre vision de Donizetti. Après cette production de concert et de disque, il ne reste plus qu’à envisager une mise en scène de cette action située au XVe siècle. C’est une histoire d’île déserte comme les aimaient les amateurs d’opéras. Le roi de Naples y séquestre sa maîtresse, mais un jeune et fougueux ténor amoureux de la belle va compliquer la situation. La suite est une série d’imbroglios auxquels le Pape sera mêlé et l’histoire, oscillant entre le tragique et le bouffe, se terminera très mal pour la pauvre Sylvia qui y laissera sa vie. Une victime de plus dans la longue histoire des femmes martyres à l’opéra. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 14 avril 2019 | Grong Musikkproduksjon

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Classique - Paru le 5 avril 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 26 août 1993 | iM Maggini Quartet - Coull String Quartet - R.B

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Musique de chambre - Paru le 18 avril 2019 | Rattle

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Classique - Paru le 18 octobre 1997 | iM Belén Ordóñez Badiola - R.B

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 18 octobre 1993 | iM Jose Luis Ocejo

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Classique - Paru le 1 janvier 1992 | iM R.B - Jose Manuel Azcue - David Hoyland

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 1 janvier 1991 | iM David van Asch - R.B

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 17 novembre 2018 | Housemaster Records

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 1 janvier 1992 | iM R.B

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Classique - Paru le 8 mai 2019 | Housemaster Records

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Classique - Paru le 11 mai 2018 | Grand Piano

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C’est sur rien moins que le Érard de 1881 ayant appartenu à Cosima Wagner que Nicolas Horvath nous livre ce troisième volume de l’intégrale des œuvres pour piano de Satie. Certes, on n’ose pas penser ce que Cosima aurait pensé de cette musique aussi peu wagnérienne (et même pas lisztienne, même si… le dernier Liszt…) que possible, mais qu’importe. Outre deux ou trois premières mondiales discographiques – car il se trouve toujours chez Satie des petites perles en tout genre oubliées de tout un chacun – Horvath donne la première discographique dans la version révisée de la nouvelle édition Salabert de quelques pièces, dont le très intrigant « ballet chrétien en trois tableaux » qu’est uspud (sans majuscules dans le manuscrit). Ce uspud des années 1895, dont on ne sait pas exactement s’il est conçu pour le piano ou l’harmonium, appartient encore à la période plus ou moins mystique de Satie, du moins n’avait-il pas encore pris cette habitude de brosser des titres délibérément provocateurs, tels que Embryons desséchés et autres tout aussi poétiques. L’album comprend également plusieurs pièces de la stature des Gnossiennes ; dans l’ensemble, il couvre les années 1893 à 1897 – avec un « condensé » de Vexations, puisque dans sa forme intégrale – 840 fois d’affilée la même micro-cellule quasi-sérielle – la chose prendrait entre dix et vingt heures selon le tempo adopté, et ne comporterait que peu d’intérêt discographique. On notera que tous les morceaux ici enregistrés vont du lent au très lent en passant par le très modéré pour les plus allants : c’est donc le Satie de la contemplation que voilà. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 novembre 2018 | First Hand Records

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Messes, Passions, Requiems - Paru le 5 avril 2019 | Rondeau

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Evangéliste majeur depuis ses années auprès de Karl Richter, Peter Schreier prit le parti dès 1988 de chanter et diriger tout à la fois la Passion selon saint Jean. L’enregistrement réalisé alors pour Philips est un sommet de la discographie, distingué par un Diapason d’or glorieux. [...] Que reste-t-il trente ans plus tard de cette fièvre ? [...] La tension du discours, la projection visionnaire, voire horrifique, et la ferveur poignante qui soude la nouvelle équipe suivent le chemin périlleux tracé en 1988, mais parcouru avec un peu moins de charisme cette fois. D’abord parce que Schreier ne chante pas. [...] Tableau mitigé mais toujours saisissant et cohérent pour ce live de février 2018 à Saint-Thomas. [...] » (Diapason, juillet-août 2019 / Jean-Luc Macia)
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Musique vocale profane - Paru le 21 septembre 2018 | SOMM Recordings

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
« En dehors des Sea Pictures, les mélodies avec orchestre d’Elgar restent méconnues : c’est dommage, car elles renferment de véritables gemmes, comme Pleading (Prière). Et c’est bien vers le pays du rêve que nous entraînent ces musiques élégiaques, tendres, nostalgiques ou au contraire secouées d’un irrésistible élan de passion, comme ce Vent de l’aube où la voix de Kathrin Rudge prend fièrement son essor au-dessus de houles orchestrales prémonitoires des Sea Pictures. [...] Large et expressif comme à l’accoutumée (ses excellents Delius), Barry Wordsworth fournit aux deux comparses Kathrin Rudge et Henk Neven un soutien à la fois parfaitement synchronisé et chaleureux [...] » (Classica, novembre 2018 / Michel Fleury)
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Musique de chambre - Paru le 22 juin 2018 | Carus

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