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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique symphonique - Paru le 8 février 2019 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Certes, la figure tutélaire la plus indéboulonnable de la musique classique brésilienne restera toujours Villa-Lobos. Mais c’est sans compter avec le véritable fondateur de l’école musicale nationale du pays que fut Alberto Nepomuceno – qui fut d’ailleurs un infatigable mentor et ami de l’indéboulonnable en question ! Dès les années 1890, sous l’impulsion de Grieg, il se mit à explorer le monde infini de la musique traditionnelle et populaire de son pays, qu’il intégra ensuite dans son langage – timidement d’abord, puis de manière toujours plus hardie : Villa-Lobos, en quelque sorte, n’eut plus qu’à cueillir les fruits des arbres plantés par son illustre prédécesseur. Considérez également que rien moins que Richard Strauss avait dirigé à l’Opéra de Rio, lors de sa première tournée en Amérique du Sud, l’ouverture d’O Garatuja – présentée sur cet album –, quelques jours avant la disparition prématurée du compositeur. Sa Série Brasileira de 1897 ouvre la voie à bien des brasilianismes que l’on retrouvera par la suite, par exemple chez Milhaud, avec l’utilisation de thématiques directement reprises de la musique des rues d’alors, y compris l’instrumentarium de percussions le plus populaire qui soit. Le tout dans une écriture orchestrale tirée à quatre épingles, évident témoignage de l’excellent enseignement que reçut Nepomuceno lors de son long séjour en Europe – Allemagne où il dirigea même le Philharmonique de Berlin avec deux de ses œuvres, Autriche (une fameuse rencontre avec Mahler !), France (il était ami avec Debussy, Saint-Saëns ou d’Indy), Norvège, Suisse ou Belgique. C’est ici l’Orchestre Philharmonique de l’Etat du Minas Gerais qui officie, un tout à fait excellent orchestre basé à Belo Horizonte. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 10 mai 2019 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
El Amor brujo (« L’Amour sorcier ») est généralement connu dans sa seconde version retravaillée par Manuel de Falla pour convenir au concert. La version originale de 1915, présentée ici par les musiciens new-yorkais du Perspectives Ensemble, dirigés par le chef espagnol Angel Gil-Ordonez, plus longue et plus authentique fait ressortir le caractère profondément gitan de l’œuvre prévue pour la scène. Composée pour la grande Pastora Imperio, ballerine et révérée encore aujourd’hui comme « cantaora » auprès des amateurs du « cante jondo », cette partition pour quinze musiciens et chant rend un vibrant hommage à l’Andalousie et au flamenco parfaitement assimilé par le compositeur. Le Retable de Maître Pierre doit son existence à une commande de la princesse Edmond de Polignac à laquelle on doit tant de chefs-d’œuvre du siècle dernier. Composée pour le théâtre de marionnettes installé dans son hôtel particulier parisien, cette oeuvre singulière et profondément personnelle est basée sur un chapitre du Don Quichotte de Cervantès. C’est à nouveau Grenade et les « cantaores » gitans qui servent de socle au travail de Falla. Ce petit opéra met en scène deux personnages, Don Quichotte (baryton), Maître Pierre (ténor) assorti du « truchement », garçon soprano (ou à défaut, une mezzo-soprano aiguë) qui décrit l’action dans une sorte de « parlé-chanté » exigeant une voix nasale et un peu forcée, sans aucune inflexion lyrique, dans le style du bateleur de foire, rappelant ainsi la « comedia dell’arte ». C’est sans conteste un des grands chefs-d’œuvre de Falla et de la musique du XXe siècle. © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 10 mai 2019 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Des nuances bien choisies et une excellente coordination avec un orchestre à l'éloquence structurée peaufinent cette version de grande classe du Concerto pour violon, qu'un soupçon de pudeur dans l'Adagio aurait hissée au premier rang. [...] Soutenus par un chef précis et inspiré, les deux solistes s'unissent dans un dialogue captivant. La cohésion des archets et des vibratos, comme celle des âmes qui rivalisent de passion, autant que l'équilibre entre solistes et orchestre sont un modèle du genre. Superbe.» (Diapason, octobre 2019 / Jean-Michel Molkhou)
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Opérette - Paru le 8 mars 2019 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
En 1903, on produisit à Munich l’opéra d’un tout jeune compositeur italo-allemand, Ermanno Wolf-Ferrari (1876–1948), vingt-sept ans. Dès lors, sa réputation était faite et ses nouveaux opéras seraient dirigés par rien moins que Toscanini, Nikisch, Felix Mottl ou Mahler, preuve évidente qu’il avait quelque chose à dire. Quelques années après cette arrivée en fanfare, Wolf-Ferrari dévoilait Il segreto di Susanna de 1909, encore une farce d’après Goldoni. Ce n’est pas à proprement parler un opéra, avec sa durée de trois petits quarts d’heure, mais un « intermezzo » sur le modèle de ceux des baroques italiens tels que Pergolesi. À ce jour, Il segreto di Susanna reste l’œuvre la plus jouée de Wolf-Ferrari, et il est coutume dorénavant de le donner en italien plutôt que dans la langue de création, l’allemand : cet enregistrement est en italien, bien sûr. Mille fois hélas pour le compositeur, la Première Guerre opposa ses deux nationalités, de sorte qu’il fut considéré comme un ennemi par les uns, et par les autres et dut se réfugier en Suisse. À la sortie de la Guerre, il s’adonna plutôt à la composition d’œuvres instrumentales, puis la Seconde Guerre acheva de le pousser dans la dépression – il était à moitié juif, ce qui ne facilitait la vie ni en Allemagne ni même en Italie. La Sérénade en mi bémol majeur est un ouvrage de jeunesse, écrit à l’âge de dix-sept ans : Wolf-Ferrari y fait déjà preuve d’un solide métier, et d’une extraordinaire capacité à allier la rigueur d’écriture allemande avec la fantaisie mélodique italienne. Voilà bien un personnage qu’il serait grand temps de remettre à l’honneur ; sans doute ce nouvel enregistrement y contribuera-t-il, par sa grande qualité musicale. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
La renommée mondiale de la Troisième Symphonie de Górecki, écrite en 1976 mais arrivée en fanfare sur le marché seulement en 1992, est telle qu’on en oublie totalement le reste de sa production. Et il faut dire que ses œuvres, dans la grande majorité, appartiennent à un tout autre genre, nettement plus avant-gardiste et révolutionnaire, que bien des auditeurs de la Symphonie n’abordent pas avec la même immédiateté. Le Premier Quatuor, écrit en 1988, ainsi que le Second de 1991, appartiennent à cette même mouvance moderniste ; mais le compositeur, qui a considérablement mûri au cours des ans, a sans doute aussi adouci son langage – il suffit de comparer ces deux quatuors avec Elementi Op. 19 No. 1 de 1966, également présenté sur cet album, pour mesurer le chemin parcouru : on est là dans la pure avant-garde de l’époque. Il est fort possible que les minimalistes, les « tintinnabulistes » et même Chostakovitch – voire Bartók ! – aient eu quelque incidence sur son écriture tardive. Le Tippett Quartet, autant à l’aise dans ce répertoire que dans Beethoven, officie avec fougue et maestria. © SM/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 11 janvier 2019 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 12 avril 2019 | Naxos

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Messes, Passions, Requiems - Paru le 8 mars 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Naxos

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« Le Grand Mogol », aujourd’hui disparu, était un des plus gros diamants du monde et aussi une opérette d’Edmond Audran composée en 1884. C’est également un des quatre concertos que Vivaldi écrivit comme pendant à ses Quatre saisons, un équivalent géographique aux concertos climatiques. Perdus depuis longtemps, ces concertos représentaient la France, l’Espagne, l’Angleterre et l’Inde. Seul ce dernier, Le Grand Mogol, fut retrouvé en 2010 dans une bibliothèque écossaise, probablement rapporté de Venise par un flûtiste vers 1730. Il n’est donc pas impossible que les trois autres réapparaissent une fois ou l’autre par le plus pur des hasards. Enregistré lors d’un concert donné par le flûtiste néerlandais Bartold Kuijken à Indianapolis en février 2018, ce concerto retrouvé d’Antonio Vivaldi est suivi sur cet album de quatre autres concertos singés Pergolesi, Leclair, Blavet et Telemann, captés lors de différents concerts en 2013, 2014 et 2018 par le même soliste avec l’Orchestre Baroque d’Indianapolis. Malgré la disparité des compositeurs en présence, le présent album prouve, comme Vivaldi devait l’avoir réalisé dans ses concertos perdus, qu’il existait une langue internationale à l’époque baroque et que chaque nation européenne savait inspirer l’autre pour construire un tout harmonieux et compréhensible par tous. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 10 mai 2019 | Naxos

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On doit à des musiciens suédois cet album consacré à un compositeur français très délaissé dans son propre pays. Disciple de César Franck, Vincent d’Indy fut un professeur recherché et un compositeur très éclectique faisant feu de tout bois, s’inspirant de ses contemporains, comme du chant grégorien et du folklore français. D’Indy composa la musique de scène de Médée en 1898, pour la pièce éponyme de Catulle Mendès, poète précieux et décadent tombé aujourd’hui dans un oubli profond. Comme c’est souvent le cas en pareille occurrence, le compositeur décida de préserver sa musique sous la forme d’une suite d’orchestre en cinq mouvements, à l’orchestration très délicate. Le même cas de figure était arrivé huit ans plus tôt lorsque d’Indy écrivit la musique de scène pour Karadec, une pièce d’André Alexandre, un auteur alsacien qui avait passé un an en Bretagne. Vibrante de chants populaires bretons, cette suite pour petit orchestre est un petit bijou qui méritait d’être exhumé. Poème symphonique créé aux Concerts Lamoureux en 1885, Saugefleurie conte l’histoire d’une humble petite fée solitaire qui trouve son prince charmant, mais, à l’instar de Juliette, d’Isolde ou de Mélisande, cet amour lui sera fatal. Wagner rôde (le cor de Siegfried) dans ce poème symphonique qui s’inscrit toutefois sans rougir aux côtés des œuvres semblables de Liszt ou de Dukas. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 10 mai 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 11 janvier 2019 | Naxos

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Musique de chambre - Paru le 14 juin 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 9 août 2019 | Naxos

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Opéra - Paru le 12 juillet 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 8 février 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 7 décembre 2018 | Naxos

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Classique - Paru le 12 avril 2019 | Naxos

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Les Lyonnais vouent depuis longtemps une véritable admiration à la musique de Berlioz, né dans le département voisin. C’est d’ailleurs un Lyonnais pure souche, Philippe Andriot, qui, dans son petit ouvrage consacré au compositeur en 1987, écrivait : « On censure ses maladresses, on condamne ses « fautes », on réprouve ses prises de position indéfendables, on fait finalement peu de cas de son génie prophétique. » Mais en 2019, des célébrations s’élèvent de toutes parts pour reconnaître ce génie singulier. Directeur musical de l’Orchestre National de Lyon depuis 2011, le chef américain Leonard Slatkin adore Berlioz, et il avait choisi la Symphonie fantastique pour le programme de son concert d’investiture. Toutefois, Slatkin avoue qu’il préfère Roméo et Juliette à toute autre œuvre du compositeur romantique français, car, à la fois symphonie dramatique, opéra de concert ou cantate, elle sort de tous les cadres connus jusqu’alors. Rare succès obtenu du vivant de Berlioz, ce chef-d’œuvre hybride et complètement nouveau renferme des pages étonnantes comme la Grande Fête chez Capulet, la merveilleuse Scène d’amour qui est une des plus grandes pages berlioziennes ou encore le Scherzo de la Reine Mab, si aérien et proche de la musique de son ami Mendelssohn avec lequel il partageait le même amour pour Shakespeare. Le présent enregistrement a été réalisé par les ingénieurs de Radio France (France Musique) lors de deux concerts donnés en 2014 dans l’Auditorium de Lyon, salle où l’orchestre à tout loisir de répéter et de donner ses concerts. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 9 novembre 2018 | Naxos

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La Tétralogie en Chine, même Wagner n’en aurait pas rêvé dans ses plus grandes fantasmagories de conquête planétaire, armé de son Gesamtkunstwerk. Et c’est pourtant ce que le Hong Kong Philharmonic vient de finir d’enregistrer en janvier 2018 avec ce Crépuscule des Dieux, sous la direction de son directeur musical Jaap van Zweden, tout au long de quatre années de représentations publiques – enregistrement en direct, donc, ce qui ne gâche rien pour la vivacité et la continuité de la conception. Et sans doute si Wagner avait eu à sa disposition un orchestre d’un tel niveau, peut-être aurait-il fait construire Bayreuth sur l’estuaire de la Rivière des Perles, car en Orient, on rend plus que pleinement justice à son chef-d’œuvre… Le plateau lui-même, assez peu oriental il est vrai (l’orchestre, lui, est très majoritairement composé de musiciens du cru), rassemble quelques-unes des voix les plus aguerries du moment. Les « versions de référence » ont dorénavant bien du souci à se faire avec cette nouvelle intégrale : le Philharmonique de Hong Kong n’est pas chargé de certaines « traditions » parfois assez pesantes, il joue cette musique comme si elle venait d’être composée… © SM/Qobuz