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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Concertos pour clavier - Paru le 31 mai 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
« Jean-Efflam Bavouzet joue comme il est : vif, plein d’humour, profond sans en faire toute une histoire, chantant, nostalgique, fulgurant [...] Bavouzet change sans cesse les éclairages, en osmose avec un orchestre au taquet, le suivant partout où il porte son regard et même l’y précédant parfois. [...] Mélancoliques, électriques, lyriques, tragiques : Bavouzet et Takács-Nagy ont tout compris. [...] » (Classica, septembre 2019 / Alain Lompech)
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Piano solo - Paru le 3 mai 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« Il y a dans la musique quelque chose d’ineffable et d’intime. Aussi passe-t-elle près de nous semblable à l’image d’un paradis familier quoiqu’éternellement inaccessible. Elle est pour nous parfaitement intelligible et tout à fait inexplicable ». Ces mots de Schopenhauer évoquent pour moi le mystère ramené à l’essentiel qui habite les œuvres pour piano solo de Mozart, ainsi les sonates-sœurs K.331,332,333, à la fois proches et autres, baignées de lumière, de liberté, de joie, de nostalgie. Mais quand Mozart dit adieu, il le dit en allemand : « Lebewohl » qui signifie « Vis bien » ... (Anne Queffélec)« [...] jeu souriant et coloré comme une madone de Raphaël. La souplesse des phrasés et la rondeur de la sonorité créent une atmosphère chaleureuse, où la grâce des mélodies de Mozart se déploie avec une rare évidence. Dans ses trois sonates bien connues, la pianiste se rapproche ainsi, par sa simplicité habitée mais aussi par son assurance, d'une autre mozartienne fameuse, Clara Haskil. Son goût lui permet de trouver un équilibre idéal entre exubérance et sobriété [...] sa lecture est lumineuse et poétique. [...] (Diapason, octobre 2019 / Jérôme Bastianelli)
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Piano solo - Paru le 17 mai 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
C’est en 1774 que Joseph Haydn fait graver son premier opus pour clavier seul et que Mozart aborde à son tour ce genre musical. Les cinq sonates présentées ici datent toutes des années 1773-1783, décennie qui va voir très vite le pianoforte devenir le medium favori d’un nouveau style d’écriture pour le clavier, au détriment du clavecin. Restait à trouver l’instrument pour parler cette langue nouvelle : le pianoforte allemand de la fin du XVIIIe enregistré par Jérôme Hantaï nous fait entendre une voix unique, expressive et chantante. © Mirare« [...] Douze ans plus tard, Jérôme Hantai revient à ce compositeur sur un instrument (anonyme) aux parfums puissants [...] La variété de la palette et la légèreté sont toujours au rendez-vous... et peut-être même davantage encore. [...] L'inventivité de l'interprète fait mouche : ici un accent idéalement dosé, là un ralenti suggestif, ici encore une nuance tendrement posée. Les mélodies mozartiennes et les surprises de Haydn s'enchaînent dans une belle transparence, parsemée de rêverie et de clairs-obscurs. C'est pétillant, spirituel, ardent et toujours subtilement construit. [...] » (Diapason, octobre 2019 / Jérôme Bastianelli)
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Opéra - Paru le 30 août 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livrets Distinctions Choc de Classica
Une gageure. Voilà un album déroutant, provocateur et terriblement rafraîchissant. Avant de se lancer à corps perdu dans la « Trilogie Da Ponte-Mozart », Raphaël Pichon en explore la thématique avec malice en composant de toutes pièces un « pasticcio » en trois parties à l’aide d’œuvres antérieures de Mozart et de ses contemporains. Pour ce faire, Pichon et ses arrangeurs utilisent des airs de concert, nocturnes, canons, opéras inachevés, avec des personnages et des situations évoquant ceux de la trilogie. Ils ont ainsi conçu une délicieuse trilogie miniature, « comme des sortes d’apéritifs musicaux. » Le résultat est des plus plaisants car il permet de suivre l’évolution de la pensée de Mozart en même temps qu’il souligne une persistance de ses choix littéraires et des situations qu’il mettra en musique tout au long de sa courte vie. Il faut ajouter à cela une direction très vivante et des solistes se prêtant avec amusement à cette anticipation des chefs-d’œuvre à venir. Un régal pour gourmets. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 10 mai 2019 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Musique de chambre - Paru le 12 avril 2019 | NoMadMusic

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
A comme « Amadeus », ou un programme en forme de retour aux sources pour le Quatuor Zaïde, qui consacre son quatrième opus au génial compositeur autrichien. Z comme Zaïde, « Singspiel » de Mozart, tout comme La Flûte enchantée, dont la transcription pour quatuor à cordes est inédite au disque ! Associée au Quatuor en sol majeur, K. 387, cette version miniature du plus célèbre des opéras fait se transformer tour à tour les instruments du quatuor en une multitude de rôles lyriques, célébrant l’éternel dialogue entre le chant et le jeu. © Nomadmusic
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Trios - Paru le 21 juin 2019 | Le Palais des Dégustateurs

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Pour ce premier enregistrement mondial du Trio K. 442 de Mozart dont Robert Levin a achevé de composer les fragments, comme il l’avait précédemment fait avec le Requiem, le pianiste s’est entouré d’artistes totalement impliqués dont la très renommée Hilary Hahn au violon et un violoncelliste parfaitement approprié pour la musique de chambre, Alain Meunier. En prime, l’admirable Trio K. 496 complète cet album né d’une aventure rare et précieuse. © Le Palais des dégustateurs
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Quatuors - Paru le 6 septembre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le Quatuor Voce a quinze ans ! Pour célébrer cet anniversaire, les quatre musiciens proposent un nouvel album qui s’articule autour de deux compositeurs, Mozart et Schubert, mais d’un seul nombre : le quinze ! Ce nouvel âge, empreint tout autant de fougue que de maturité, se révèle donc dans les quinzième quatuors de chacun de ces deux génies des XVIIIe et XIXe siècles. Mozart compose son Quatuor n° 15 en 1783, il s’agit du deuxième quatuor du cycle des "Quatuors dédiés à Haydn". Schubert compose quant à lui son Quinzième Quatuor, sa dernière oeuvre dans le genre, en 1826. Il l’écrit en seulement dix jours mais ne verra jamais sa création qui aura lieu vingt trois ans après sa mort. © Alpha Classics
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Duos - Paru le 26 avril 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Cet album propose quatre sonates pour piano avec « accompagnement de violon » comme c’était d’usage à l’époque, bien que Mozart, violoniste lui-même, établisse ici un véritable équilibre entre les deux instruments. On y trouve des œuvres issues de deux cahiers différents. C’est au cours de son triste séjour parisien de 1778 que Mozart termine un cycle de six sonates pour violon et piano connues aujourd’hui sous le titre générique de « Sonates Palatines ». Wolfgang, qui n’aime ni la France ni les Français, voit toutes les portes de la capitale se fermer devant lui alors qu’il a le malheur de perdre sa mère venue l’accompagner. Faut-il voir dans le premier mouvement poignant de la Sonate en mi mineur K. 304 un écho de ces désillusions et de cette solitude ? C’est en tout cas la mélancolie qui perce ici sous le sourire de ce jeune homme de vingt-deux ans qui croit en lui mais qui se sent rejeté. Les Sonates K. 379 et K. 380 ont été composées trois ans plus tard à l’époque où Mozart dit un adieu définitif à Salzbourg et au terrible archevêque Colloredo. Il va s’installer à Vienne et fait publier alors un nouveau recueil destiné aux nombreux musiciens amateurs qui peuplent la ville impériale. © François Hudry/Qobuz
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Quatuors - Paru le 11 octobre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Après un premier opus consacré aux quatuors de Mozart (récompensé par un "Choc de Classica" et par un "Diapason Découverte"), un second à la musique française (Debussy, Ravel et Chausson) et enfin un troisième à deux oeuvres mythiques de Schubert, les Quatuors n° 10 et n° 14, "La Jeune fille et la mort", le quatuor fondé par Nicolas Van Kuijk revient à ses premières amours en enregistrant deux quatuors de Mozart. Cet enregistrement est le second volet du triptyque que constitueront les trois volumes consacrés aux six quatuors dédiés à Haydn : le Quatuor n°14 en sol majeur, K. 387, premier de ces six opus, est composé en 1782, alors que Mozart vient d’arriver sur la scène musicale viennoise ; le Quatuor n°15 en ré mineur K. 421, second opus, est le seul écrit en mode mineur et est achevé en 1783, alors que sa femme Constance est en train d’accoucher – cette dernière racontait d’ailleurs que les intervalles montants du second mouvement rappelaient ses cris venant de l’autre pièce alors qu’il composait. © Alpha Classics/Outhere
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Musique de chambre - Paru le 7 juin 2019 | Orfeo

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Exclusivement féminin, le Skride Piano Quartet (du nom des deux sœurs qui en font partie) a placé son nouvel album sous la double bannière du mode mineur et de Vienne. Avant tout c’est la matière sonore qui attire aussitôt l’attention dès les premières mesures de cet enregistrement. Les cordes sont amples et généreuses, le piano sonne presque charnellement et l’ensemble déborde de générosité et d’une noble expression. Datant de 1785, le Quatuor en sol mineur de Mozart est une œuvre capitale de l’histoire de cette formation et de toute la musique de chambre. Sa tonalité sombre permet de mélanger tragédie et lyrisme et a inspiré par ailleurs au compositeur quelques chefs-d’œuvre comme ses Symphonies n° 25 et 40, ou encore le sublime Quintette à cordes K. 516. C’est la même tonalité que Johannes Brahms choisit ensuite pour le premier de ses trois quatuors avec piano dont le Finale se termine par une « tziganerie » endiablée. C’est une des œuvres majeures de Brahms, par sa complexité d’écriture, son originalité et sa construction aussi impressionnante qu’originale. Mais, comme pour toutes les grandes œuvres artistiques, c’est d’abord la beauté et l’expression que l’auditeur va percevoir immédiatement. Coincé entre ces deux chefs-d’œuvre, le mouvement en la mineur destiné originellement à un quatuor avec piano inachevé (Klavierquartettsatz) et composé en 1876 pendant ses années d’études par Gustav Mahler ne démérite pas. Son effusion romantique nous touche et l’on sent que Mahler semble étouffer dans les limites restreintes offertes par une telle formation. Bientôt il s’essayera à l’orchestre avec le bonheur que l’on sait. La volupté sonore, la puissance de jeu et l’engagement total des interprètes dans ces trois œuvres procurent un bonheur total. © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour instruments à vent - Paru le 25 octobre 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 10 mai 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Lieder (Allemagne) - Paru le 6 septembre 2019 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Témoignage inespéré que cette publication, d'après les bandes radio, d'un concert lucernois du 3 septembre 1975 qui fait entendre Edith Mathis et Karl Engel au sommet de leur art et invite à réévaluer leur legs dans le lied. La voix est alors exceptionnelle, qui possède à la fois la fraîcheur, l'éclat différencié et cette fermeté charnelle dans le médium et le bas du registre. Mais la merveille, c'est ce phrasé d'une netteté rare, maître absolu de l'intonation, de la dynamique du son [...]. Régal aussi, de bout en bout, les doigts et l'imagination d'un Karl Engel dépouillé, impérieux, ironique, allusif [...].» (Diapason, janvier 2020 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 29 mars 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Sous l'intitulé Piano Book, Lang Lang compile une sélection des plus grands tubes de la musique pour piano depuis Bach. Il débute sa rétrospective par le morceau dans lequel s'immerge tout apprenti débutant à cet instrument, le Prélude en ut majeur du Premier Livre du Clavier bien tempéré (BWV 846/1) de J. S. Bach, page en arpèges intégralement écrits qui permet de travailler sur la régularité des doigts, la précision des articulations, en même temps que l'étagement clair des harmonies. Le pianiste chinois enchaîne naturellement sur un second morceau de choix, la Lettre à Elise de Beethoven, pièce qui devient plus intéressante dès lors qu'on la replace dans le corpus entier des Bagatelles - certes pas le sujet ici. Lang Lang ira ensuite chez Mendelssohn (La Fileuse), Chopin (15e Prélude de l'Opus 28), Mozart (l'Allegro initial de la Sonate "Facile" ou les Variations "Ah, vous dirai-je Maman". Du répertoire moins couru aussi, dû à Badarzewska-Baranowska, Czerny ou Clementi. Et quelques classiques chinois, ou traditionnels de tous horizons, dans divers arrangements. Lang Lang semble prendre un plaisir particulier, énorme, dans la musique française, et plus particulièrement celle de Debussy où il profite des retards, marque les basses, et veut chanter à gorge déployée (Doctor Gradus ad Parnassum). À chacun de savoir si cela est de son goût. © Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 2 août 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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La saga Mozart de Yannick Nézet-Séguin chez Deutsche Grammophon se poursuit : après La Clémence de Titus en 2018, c’est au tour de La Flûte enchantée de passer sous la baguette du chef québécois au Festspielhaus de Baden-Baden. Sa direction insuffle toute la magie qui convient au livret en forme de conte de fée du dernier opéra de Mozart. L’Orchestre de chambre d’Europe en restitue la veine merveilleuse autant que la profondeur, comme dans la lumineuse « Marche des Prêtres ».Du côté des chanteurs, Christiane Karg est captivante dans le rôle de Pamina et Klaus Florian Vogt – bien que, ou peut-être parce que son timbre détone ici – incarne un Tamino naïf, perpétuellement étonné. Rolando Villazόn, fidèle compagnon de route de Yannick Nézet-Séguin dans cette aventure mozartienne –il est présent depuis le début avec l’enregistrement de Don Giovanni –, s’est donné le rôle de l’oiseleur Papageno, écrit pour voix de baryton. L'ancien ténor, qui parvient à être convaincant, s’empare avec humour du personnage. Ainsi, malgré une distribution inégale, les chanteurs s’amusent dans ce singspiel rocambolesque.Nous communiquant leur plaisir de jouer ensemble, ils aiguisent notre appétit et nous invitent à replonger dans la discographie généreuse de cette œuvre délicieuse et dramatique, drôle et spectaculaire. Son orchestration ciselée et la variété de son écriture sont d’un musicien prodigieux. Strauss s’en souviendra dans l’entremêlement sensuel des voix du trio final du Rosenkavalier.On dit que La Flûte enchantée est un opéra maçonnique, sa trame dessinant le cheminement spirituel d’une initiation. Son univers enchanteur est avant tout typique de l’imaginaire germanique, comme plus tard l’Obéron de Weber. © Elsa Siffert/Qobuz
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Trios - Paru le 13 septembre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Daniel Barenboim est coutumier des intégrales. Et comme il est boulimique, il les enregistre plusieurs fois, qu’il s’agisse des Sonates de Beethoven ou, ici, des Trios de Mozart (déjà enregistrés pour EMI en 2006 avec le violoniste Nikolaj Szeps-Znaider et le violoncelliste Kyril Zlotnikov). En creux, ce n’est donc pas tant l’éternel Amadeus qu’on écoute qu’un portrait de Barenboim se patinant avec les années. Et en parlant de patine… Les interprètes, accomplis, dialoguent avec une complicité gourmande. Arrive-t-on à s’orienter dans ces partitions et à y déceler une vision esthétique ? Les partitions s’enchaînent plutôt comme à une soirée musicale en famille, avec son piano un rien liquoreux – sans doute une histoire de prise de son –, notamment dans le Trio en si bémol majeur, K. 502, mais également dans les premières mesures de l’Allegro du Trio en mi majeur, K. 542 dont on ne perçoit pas tout à fait la dimension dramatique. Mais au moins, ce piano ne fait pas d’ombre aux cordes et l’équilibre requis de ces œuvres resserrées est respecté. La musique de chambre de Mozart n’est pas un simple badinage : l’écriture, volontiers contrapuntique, construit un monde délicat dont les harmonies et le chromatisme pimentent la poésie. Daniel Barenboim a trouvé les partenaires idoines. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 12 avril 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Virtuose auréolé d’un certain mystère et acclamé dans le monde entier comme soliste et récitaliste, Evgeny Kissin est plus rare en musique de chambre. L’occasion était donc rêvée pour le Quatuor Emerson d’accepter la proposition d’une tournée de huit concerts en Allemagne et aux États Unis en compagnie du célèbre pianiste. C’est la dernière prestation du 27 avril 2018, au Carnegie Hall de New York, que Deutsche Grammophon a choisi d’enregistrer pour cet album. Après bien des discussions, le choix du programme s’est porté sur deux œuvres majeures dans une tonalité mineure. C’est le fameux Quatuor en sol mineur de Mozart qui ouvre les feux, précédant celui en ut mineur du jeune Gabriel Fauré, baigné d’un romantisme solaire teinté d’une douce nostalgie. Le concert s’achevant dans la lumière et la joie de vivre avec le Quintette en la majeur de Dvořák tout empreint des relents folkloriques tchèques. Personne ne tire la couverture à lui dans ces interprétations classiques et parfaitement contrôlées. C’est la concertation et l’écoute entre soi qui est ici privilégiée dans une atmosphère intime qui semble émaner d’un salon plutôt que d’une salle de concert mythique. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 31 mai 2019 | Alia Vox

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Au milieu de l'année 1788 Mozart atteint, à ses trente-deux ans, la pleine maturité créative dominée par ses trois dernières symphonies, des chefs-d’œuvre absolus, qu’il composa durant une période très courte, à peine un mois et demi. Cet extraordinaire « massif symphonique » aux trois cimes formées par la 39e en mi bémol du 26 juin, la 40e en sol mineur du 25 juillet et la 41e en Do Majeur La Jupiter du 10 août, représente sans aucun doute son « testament symphonique ». Jordi Savall, dans de nouveaux enregistrements, s'attaque à ce massif hors normes de la musique occidentale, avec Le Concert des Nations, son ensemble avec lequel il a abordé de maniière épisodique la musiques de la fin du XVIIIe siècle et du début du XIXe siècle - on se souvient de ses enregistrements Arriaga ou de ses rares Beethoven. © Alia Vox/Qobuz