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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 17 mai 2019 | Paladino Music

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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 3 mai 2019 | Genuin

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Classique - Paru le 22 mars 2019 | Pavane Records

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Classique - Paru le 22 février 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 1 février 2019 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 1 février 2019 | Chandos

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Ce premier volume d’une nouvelle intégrale des symphonies de Schubert suscite d’emblée l’intérêt. Tout est déjà là dans les œuvres de ce jeune compositeur (Symphonies No. 3 et No. 5) qui prend Haydn et Mozart comme modèles, comme si l’ombre imposante de Beethoven faisait peur au tendre Schubert. C’est ce que comprend parfaitement Edward Gardner à la tête de l’Orchestre Symphonique de la Ville de Birmingham (CBSO) dont il fut le directeur musical de 2011 à 2016. S’il restitue à merveille la jeunesse, l’insouciance et la gaieté d’un Schubert à peine sorti de l’adolescence, il dévoile en même temps cette profonde mélancolie qui sera la marque du Schubert de la maturité. Sous la baguette du chef anglais, le CBSO déploie des trésors de légèreté élégante, et court avec la vivacité d’un poulain dans les vastes prairies. Cet allègement des effectifs et des textures donne à ces œuvres de jeunesse un aspect plus proche de la musique de chambre que de la symphonie romantique. Le ton change radicalement avec la symphonie dite Inachevée où la mélancolie cède la place à un véritable drame intérieur dont on ne connaîtra jamais les origines. En gardant ce même souci d’élégance, Edward Gardner rend les tourments de Schubert encore plus poignants et irrésolus. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 février 2019 | SPEKTRAL

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Classique - Paru le 1 février 2019 | ART_INFINI

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Classique - Paru le 18 janvier 2019 | Jube Classic

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Classique - Paru le 30 novembre 2018 | MUNCHNER PHILHARMONIKER GBR

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Classique - Paru le 16 novembre 2018 | Gramola Records

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Classique - Paru le 16 novembre 2018 | Solo Musica

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Musique de chambre - Paru le 2 novembre 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Fondé en 2005, le Quatuor Chiaroscuro rassemble quatre musiciens venus d’autant de coins d’Europe : la Russe Alina Ibragimova et l’Espagnol Pablo Hernán Benedi aux violons, la Suédoise Emilie Hörlund à l’alto et la Française Claire Thirion au violoncelle. Dès leurs premiers concerts, les Chiaroscuro ont été salués comme de véritables « pionniers dans l’interprétation authentique de la grande musique de chambre » par le très sérieux magazine britannique Gramophone, « un choc du meilleur aloi pour les oreilles » selon The Observer. Et il est vrai que leur interprétation de Schubert ne pourra qu’interpeller l’auditeur, par sa liberté rythmique, son infinie palette de contrastes – du plus murmurant pianissimo sans vibrato jusqu’aux plus éclatants fortissimos à plein archet, en passant par mille et une couleurs que l’on n’a certes pas l’habitude d’entendre de la part de quatuors plus « classiques ». Le discours de La Jeune Fille et la mort y gagne en âpreté, en romantisme pur, et même en modernité car l’aspect un peu pépère viennois de certaines interprétations traditionnelles semble subitement très suranné. Quant au Neuvième Quatuor en sol mineur, il s’agit de l’un de ces miracles schubertiens de la sortie de l’adolescence ; écrit en 1815, il déroule un discours assez tragique certes, mais sans l’insondable profondeur de La Jeune Fille et la mort. Ce qui ne l’empêche pas d’être un chef-d’œuvre. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | PentaTone

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Devrait-on dire que la Première Symphonie de Schubert est l’œuvre d’un gamin de 16 ans ? L’écoute ne le trahit en rien : instrumentation, forme, hardiesses harmoniques, thématique déjà richissime, et cette alternance entre tragique et insouciant qui le caractérisera tant, tout y est déjà, et pas seulement en germe. Oui, Beethoven n’est jamais trop loin, ni Mozart ni Haydn, mais le langage personnel de Schubert erre dans tous les recoins. René Jacobs et l’orchestre B’Rock – basé en Belgique, et qui, malgré son nom, ne se limite absolument pas au baroque puisqu’il navigue jusqu’à Pärt – nous en donnent une lecture endiablée, soulignant ces constants contrastes avec brio. L’album se poursuit avec la Sixième, la « petite » en ut majeur de 1817-18 (en opposition à l’immense, « La Grande », la Neuvième), qui porte en elle l’influence de Rossini dont la musique venait de triompher à Vienne. Mais encore une fois, l’énergie qui s’en dégage porte la griffe schubertienne, sans parler de l’architecture presque déjà monumentale à l’instar des ultimes chefs-d’œuvre. Les B’Rock et Jacobs en font ressortir l’essence théâtrale, dans une jubilation de tous les instants. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 12 octobre 2018 | Groupe Analekta, Inc

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 12 octobre 2018 | Signum Records

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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 5 octobre 2018 | Genuin

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Qui pouvait écrire mieux que Schubert cet « Éloge de la solitude » (Die Einsiedelei, D. 337) ? Avec son balancement si caractéristique entre le mineur et le majeur, ce lied à quatre voix d’hommes exprime si bien la double nature à la fois amicale et mélancolique de Schubert. C’est ce lied que la Camerata Musica de Limburg (dans le Land de Hesse en Allemagne) a choisi comme étendard de ce quatrième volume consacré à l’intégrale des œuvres pour chœur d’hommes (Männerchor) a cappella (sans accompagnement) de Franz Schubert. Fondée par un jeune homme de dix-neuf ans, Jan Schumacher, en 1999, la Camerata Musica Limburg est un chœur d’hommes d’un rare niveau de qualité qui consacre son exploration musicale au chant grégorien jusqu’à la musique d’aujourd’hui. Cette nouvelle livraison dévoile tout un pan moins connu des œuvres de Schubert, mélangeant habilement les chansons à boire (Trinklied) et des pièces vocales de plus en plus empreintes de gravité autour du thème de la tombe et de la mort pour déboucher sur des pièces religieuses : Sanctus, Psaume ou Salve Regina. On notera la participation pour certaines pièces du pianiste Andreas Frese et du ténor Christoph Prégardien, lui-même natif de Limburg et dépositaire de la grande tradition chorale de sa ville natale. © François Hudry/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 21 septembre 2018 | Supraphon a.s.

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Comme l’a fait autrefois son illustre collègue Dietrich Fischer-Dieskau, le jeune chanteur tchèque (il a trente-cinq ans) Jan Martiník enregistre Winterreise (« Voyage d’hiver ») de Schubert, un cycle que notre imaginaire associe souvent à des chanteurs en pleine maturité, voire dans la seconde partie de leur carrière. Après avoir participé à divers concours internationaux, Jan Martiník a commencé une carrière « à l’ancienne », étant en troupe dans des maisons d’opéras comme celles de Prague, du Kömische Oper de Berlin puis du Volksoper de Vienne. Il n’y a pas de meilleure façon d’apprendre son métier et de se familiariser avec le répertoire en abordant des rôles en conformité avec son propre développement vocal. C’est ainsi que, par exemple, Martiník s’est confronté d’abord à Masetto, passage obligé de tous les jeunes barytons avant d’aborder Leporello, rôle qui précède à son tour celui de Don Giovanni qu’il chantera probablement un jour. Magnifiquement soutenu par le piano éloquent de David Mareček, le jeune chanteur tchèque à la voix robuste, puissante et ductile, nous offre une vision simple et modeste de ce voyage sans retour. Sa diction parfaite nous mène tranquillement au cœur du drame, un sentiment encore accentué par sa voix si chaleureuse et son timbre encore juvénile qui rendent le désespoir encore plus cruel. Le ton est donné par la splendide photographie en noir et blanc de la pochette, montrant les deux artistes de dos, au cœur d’un paysage glacé près d’une tombe misérable, image romantique qu’un peintre comme Caspar David Friedrich n’aurait sans doute pas reniée. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 21 septembre 2018 | Music and Arts Programs of America

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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | Delos

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