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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Concertos pour violon - Paru le 13 avril 2018 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
La Finlande est aujourd’hui une des terres musicales les plus riches de la planète, produisant, grâce à la qualité exceptionnelle de son enseignement musical, de nombreux compositeurs, chefs d’orchestre et interprètes qui font carrière dans le monde entier. Le très riche catalogue du dynamique éditeur finlandais Ondine contient de nombreux enregistrements du violoniste allemand Christian Tetzlaff (Sonates et Partitas pour violon seul) de Bach, sonates de Mozart, Trios de Brahms, concertos de Mendelssohn, Schumann et Chostakovitch) et du chef d’orchestre finlandais Hannu Lintu (Sibelius, Mahler, Enescu, Berio, Messiaen, Lindberg, Melartin), mais c’est leur premier disque en commun. Les deux Concertos pour violon de Bartók ont été écrits à trente ans d’intervalle pour deux virtuoses. Si le Deuxième Concerto, en forme de thème et variations se développant d’ingénieuse manière sur trois mouvements, est connu depuis longtemps, le premier est resté longtemps inédit. Écrit comme une déclaration d’amour à la violoniste suisse d’origine hongroise Stefi Geyer dont Bartók était amoureux, il a été tenu secret par sa dédicataire ; c’est bien après la mort du compositeur que la violoniste fit connaître l’œuvre au mécène et chef d’orchestre Paul Sacher, très proche de Bartók, qui en assura la création avec Hansheinz Schneeberger, en 1958 seulement. Les deux concertos de Bartók, essentiels dans le répertoire pour violon et orchestre, trouvent bienheureusement un regain d’intérêt auprès des violonistes de la jeune génération – l’enregistrement des mêmes œuvres par Renaud Capuçon chez Warner est paru il y a quelques semaines. Cette nouvelle version, magnifiquement enregistrée, en explore avec soin toute la richesse orchestrale, en parfait dialogue avec le violon superlatif de Christian Tetzlaff. © François Hudry/Qobuz« [...] L'accompagnement de l'Orchestre de la Radio finlandaise et la prise de son ont leur part dans la nouvelle référence qui s'impose ici malgré la haute qualité d'une très riche discographie. Lintu et son orchestre ne laissent rien dans l'ombre. Plus important encore : leur phrasé se nourrit aussi intensément que celui du soliste de cette nervure rythmique à laquelle le Concerto n°2 doit son renouvellement et son style singulier. [...] Quand avons-nous entendu les passages affolants de virtuosité investis, dans leur moindre atome, par une telle force ? Nouveau triomphe pour Tetzlaff, un an après ses Bach. » (Diapason, juillet-août 2018 / Patrick Szersnovicz)
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Classique - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
Rachel Podger (violon & direction) - Judith Steenbrink (2e violon) - Holland Baroque Society
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Musique concertante - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
Ce nouvel enregistrement, venu du Pays de Galles, sous la direction de la violoniste Rachel Podger et de ses amis musiciens du Brecon Baroque, est dans la continuité du précédent consacré aux concertos pour violon de Bach. Cette fois, ce sont les doubles et triple concertos très proches des Concertos Brandebourgeois dans leur écriture, où chaque voix devient soliste à son tour. Une version lumineuse, intimiste, de la musique de chambre avec un seul musicien par partie dans le ripieno. Prise de son pleine de chaleur et de naturel. FH
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Musique symphonique - Paru le 10 août 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month - Prise de son d'exception - 5 étoiles de Classica
Si Leonard Bernstein fût un des plus grands chefs d’orchestre de la seconde moitié du XXe siècle, son activité d’interprète n’a jamais occulté celle du compositeur. Mais le succès durable et mondial de West Side Story l’a souvent agacé, car il laissait dans l’ombre le reste d’un catalogue abondant et varié. Antonio Pappano a la bonne idée de réunir les trois symphonies de Bernstein en un seul album enregistré lors de plusieurs concerts à Rome avec son Orchestra dell'Accademia Nazionale di Santa Cecilia qui a atteint sous sa baguette une audience internationale. Bernstein avait une relation privilégiée avec cette institution qu’il venait diriger régulièrement. Jeremiah, la première symphonie de Bernstein, date de 1944. Bernstein a vingt-six ans et écrit la même année son premier ballet pour Broadway, Fancy Free, il pratique un mélange des genres qui sera désormais sa marque de fabrique, déroutant bon nombre de mélomanes frileux qui ne comprennent alors pas que cette dichotomie est le fruit de son propre génie. Cette première symphonie, chantée en hébreu, dénonce l’horreur de l’Holocauste en Europe. 1949 est l’année de The Age of Anxiety (L’Âge de l’angoisse), son étrange deuxième symphonie inspirée d’un long et difficile poème de W. H. Auden. Peu jouée en raison de sa difficile partie de piano solo que peu d’interprètes ont à leur répertoire, cette symphonie est une suite de « thème et variations ». Si le début flirte avec la musique savante européenne, celle de Prokofiev notamment, elle se conclue dans un sentimentalisme syncopé à la manière des grands films hollywoodiens. L’excellente pianiste Beatrice Rana (qui a enregistré pour Warner Classics un très excitant Deuxième Concerto de Prokofiev avec le même chef, ainsi que plus récemment des Variations Goldberg de J. S. Bach plus discutées) en est ici une interprète brillante et convaincue. Écrite en 1963 et dédiée au président Kennedy, Kaddish, sa troisième symphonie est sans doute l’œuvre la plus personnelle de cette trilogie. Hétérogène comme l’est toute la musique de Bernstein, elle est assortie d’un texte de sa plume qui fit scandale par son arrogance iconoclaste, Bernstein donnant des conseils à Dieu pour mieux gouverner les hommes… Insatisfait de son texte, le compositeur effectua plusieurs révisions de son œuvre pour lui donner la forme généralement utilisée aujourd’hui. © François Hudry/Qobuz« [...] Pappano rappelle que les trois œuvres (1942-1963) "ont pour sujet une crise de la foi" avant d'ajouter qu'il "ne cesse cependant avec elles de rechercher la rédemption — c'est manifeste dans leur finale — parce qu'il estimait nécessaire d'être racheté ou de retrouver la foi, ou la paix de l'esprit ou la paix de l'âme". [...] Avec beaucoup de caractère, Antonio Pappano éclaire ces œuvres d'une lumière moderniste, qui le détache en un sens (et plus que ces prédécesseurs) de l'exemple de l'auteur. [...] Le son d'ensemble est plus serré, la pulsation nerveuse, les effets de timbre sont accusés sans craindre la stridence (cuivres, percussions), la tension dramatique s'infiltre partout. [...] Ce qui n'empêche pas le maître italien de soigner l'éloquence, d'obtenir des pianissimos porteurs de mystère. [...] On ne peut qu'admirer l'intensité de Marie-Nicole Lemieux, la splendeur de son timbre [...] la plus impressionnante demeure Josephine Barstow, dont la récitation incendiaire de Kaddish (Din-Torah !) est un chef-d'œuvre. [...] Cet ensemble intense et cohérent constitue un très bel hommage à Bernstein.» (Diapason, septembre 2018 / Rémy Louis)
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Classique - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
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Piano solo - Paru le 31 août 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de son d'exception - 5 étoiles de Classica
Le remarquable pianiste turc Fazıl Say (né en 1970) nous offre ici, enregistré en 2016 dans la Grande Salle du Mozarteum de Salzbourg, un tout aussi remarquable album consacré au Premier Livre de Préludes de Debussy – 1910 – qu’il oppose, en quelque sorte, aux six Gnossiennes de Satie (1890 pour les trois premières, 1897 pour les trois dernières) et aux pièces qui firent sa gloire, les trois immortelles Gymnopédies, de 1888. En écoutant ces œuvres, on s’étonne presque que ce sont celles de Satie qui sont antérieures aux Préludes de Debussy, de quasiment deux décennies, et il n’est pas étonnant que Satie soit désormais considéré comme un véritable avant-gardiste, jusques et y compris par les minimalistes de notre époque. Étant donné que tout oppose ces deux compositeurs, rien de plus normal qu’ils fussent amis de leur vivant, surtout lorsque l’on connaît la tendance de Debussy à la jalousie envers ses contemporains… Mais il est éternellement impossible d’être jaloux d’un être doux et évanescent comme Satie. Say déroule ces deux pôles opposés – tellement opposés qu’ils se rejoignent presque – avec une immense tendresse. © SM/Qobuz« [...] Fazil Say nous donne à "voir" les rafales du Vent dans la plaine et l'angoissante progression du jour blanc dans Les Pas sur la neige. Dynamique sonore et palette de couleurs infinies (silence compris, écoutez La Cathédrale engloutie), puissance aux limites de la violence, et intense poésie [...] De Satie, Fazil Say a eu la bonne idée de placer les Gnossiennes avant les Gymnopédies. [...] Il prend tout son temps et dispense un toucher d'une profondeur hors du commun. C'est, de proche en proche, un monde inconnu qui s'ouvre et se découvre. » (Diapason, novembre 2018 / Martine D. Mergeay)
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Symphonies - Paru le 9 novembre 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Certes, la pièce de résistance de l’album est sans doute la Septième Symphonie (parfois considérée comme la Huitième), dite « inachevée » même si elle est ici présentée… achevée. Car en réalité, le scherzo était déjà très avancé sous forme de particell, et même en partie orchestré par le compositeur lui-même. Pourquoi n’a-t-il pas poursuivi, la question reste ouverte ; d’aucuns pensent qu’il a lui-même conçu que le scherzo était très, très en deçà de la monumentalité des deux premiers mouvements, presque un faux pas (ce n’est là qu’une des nombreuses opinions, bien sûr) – à l’auditeur de se faire sa propre religion, en écoutant ici la version terminée en 2015 par Nicola Samale et Benjamin-Gunnar Cohrs. Quant au quatrième mouvement, on s’accorde à imaginer que l’ample premier entracte de Rosamunde, dans la même tonalité, écrit exactement à la même période et avec bien des parallèles thématiques, serait sans doute un candidat très plausible. La première partie de l’album propose quelques lieder, mais dans des versions orchestrées. Oh, pas par les premiers venus ! Webern et Brahms, en l’occurrence. Et surprise, en écoutant la partie la plus agitée de Gruppe aus dem Tartarus avec accompagnement orchestral, n’a-t-on pas soudain la sensation d’entendre de très troublants accents de la scène de la forge de Siegfried, « Nothung, Neidliches Schwert » ! À la barre, le Concentus Musicus, dont c’est le premier enregistrement depuis la disparition de Harnoncourt ; les lieder sont chantés par Florian Boesch. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 27 avril 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Prise de son d'exception
Disons que les compositeurs ici choisis par Sébastien Daucé et l’Ensemble Correspondances couvrent environ l’Angleterre de 1600 à 1700, de la génération de Coprario (en fait ; Cooper, mais italianisé pour être à la mode !), Johnson et Lanier, tous nés avant le tournant du XVIIe siècle, jusqu’à Hart et Blow disparus juste après le tournant du suivant. On y suit pas à pas la diffusion et l’incorporation de l’art nouveau importé d’Italie, même si les récitatifs accompagnés typiquement italiens restent toujours teintés du « chant déclamatoire » typique de la musique anglaise. Autre pivot évident, c’est le hiatus musical de quelque vingt ans entre le début de la Guerre Civile en 1642 et la Restauration lors du retour au trône de Charles II, en passant par la dictature religieuse puritaine de Cromwell qui entendait interdire plus ou moins toute forme de réjouissance, y compris la musique. Nombre d’artistes anglais choisirent d’ailleurs de s’exiler à la campagne pour y servir comme précepteurs musicaux, ou même à l’étranger. Cet éventail fort complet de tout un siècle permet à l’ensemble Correspondances, son ample groupe de chanteurs et d’instrumentistes, de faire montre de leur profonde connaissance de toute cette époque, richissime malgré des conditions de vie ou même de survie parfois des plus précaires. © SM/Qobuz« [...] ni musique française, ni musique italienne, ou plutôt les deux, dans une enveloppe anglaise. Voici donc un panorama de l'Angleterre du XVIIe siècle, glissement progressif de la musique de cour à la musique de théâtre et de ville [...] Le grain et la longueur de voix de Lucile Richardot font merveille dans la noirceur, mais sa présence nous magnétise dans bien d'autres registres. L'airain va de pair avec une clarté exceptionnelle d'élocution et l'absence de tout engorgement, une lumière dorée nimbe les aigus. [...] Sébastien Daucé sertit les reflets de cette perle rare avec une économie de moyens admirable [...] » (Diapason, juin 2018 / Sophie Roughol)
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 26 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Deux compositeurs qui d’une manière ou d’une autre chantèrent les épouvantes de la guerre, deux qui y perdirent la vie, voilà le pari tout à fait gagné d’Ian Bostridge accompagné au piano – avec maestria ! – par Antonio Pappano. Les deux premiers sont Kurt Weill et ses Four Walt Whitman Songs dans lesquels le poète lamente les soldats tombés lors de la Guerre de Sécession, puis Gustav Mahler dont trois des Lieder tirés du Knaben Wunderhorn évoquent avec cruauté et révolte la vie des pauvres jeunots, paysans, apprentis, à peine plus que des écoliers, envoyés se faire déchiqueter sur tous les fronts possibles et imaginables. Plus directement concernés, si l’on ose dire, sont George Butterworth – tombé sur la Somme en 1916, à trente-et-un ans, et dont A Shropshire Lad est sans conteste le plus grand chef-d’œuvre. Quant à Rudi Stephan, il est tombé sur le front Galicien en 1915 à vingt-huit ans. Son cycle Ich will dir singen ein Hohelied est un sommet d’érotisme trouble… Le destin de la musique allemande en aurait-il été différent si ce génie avait pu faire contrepoids, par exemple, au dodécaphonisme naissant ? Bostridge se donne à fond dans ce triste centenaire de la fin de la Der des Ders, dont on sait qu’elle ne le fut guère. © SM/Qobuz
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Concertos pour violoncelle - Paru le 2 novembre 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Ce sont de bien singuliers destins croisés que ceux du Concerto pour violoncelle de Lutosławski et Tout un monde lointain (également un concerto pour violoncelle) de Dutilleux. Tous deux furent commandés par Rostropovitch ; tous deux furent commencés en 1967, tous deux créés par le commanditaire en 1970. Tous deux furent créés « à l’Ouest », Londres pour l’un, Aix-en-Provence pour l’autre, et c’est là que les choses se gâtaient pour Rostropovitch, tombé en disgrâce officielle auprès de la dictature soviétique de Brejnev. Lorsque le soliste quitta définitivement l’URSS en 1974, le Concerto de Lutosławski subit d’ailleurs le même sort « à l’Est » et ne fut plus guère donné pendant bien longtemps. Bien que les deux ouvrages soient exactement contemporains, et les deux compositeurs aussi, la différence entre l’un et l’autre ne pourrait pas être plus considérable. Là où le Concerto de Lutosławski semble décrire un certain chaos, avec une partie soliste qui pourrait presque passer pour une sorte de Don Quichotte se battant contre l’orchestre, Tout un monde lointain baigne dans une lumière fantastique où le violoncelle fait figure de « primus inter pares » avec l’orchestre. Deux visions si différentes, ici défendues avec la même ardeur par le violoncelliste Johannes Moser qui les a travaillés et joués maintes et maintes fois, pour en donner cet enregistrement dont chaque inflexion est mûrement réfléchie. © SM/Qobuz
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Quatuors - Paru le 30 novembre 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Prise de son d'exception
Après le Quatuor de Messiaen, rassemblant clarinette, violon, violoncelle et piano, nombre de compositeurs se sont frottés à cet effectif, parmi lesquels le Britannique Thomas Adès (né en 1971), qui en 2005 transcrivit librement pour cette formation six extraits de son opéra The Tempest. Certes, cela peut sembler une gageure : absence du texte sous-tendant, palette orchestrale réduite à quatre sonorités, temps étendu de l’opéra métamorphosé en miniatures, mais le résultat est somptueux. De son côté, Messiaen composa son Quatuor pour la fin du temps à partir de 1940 lorsqu’il est incarcéré au Stalag ; mais en réalité quatre des huit mouvements sont des transcriptions d’œuvres antérieures que le compositeur a redistribuées à l’effectif disponible – clarinette, trio avec piano – tandis que les quatre mouvements restants furent écrits sur place, pour une mémorable création au camp lui-même en 1941. Le Trio Messiaen a été propulsé sur le devant de la scène internationale en remportant en 2018 le Premier Prix à l’unanimité avec félicitations du jury du Concours International de Musique de Chambre de Lyon, ainsi que cinq prix spéciaux. Il est rejoint par le clarinettiste Raphaël Sévère, qui remporta le concours de Tokyo à l’âge de douze ans, fut nommé aux Victoires de la Musique « Révélation soliste instrumental » trois ans plus tard, avant de remporter en novembre 2013 le prestigieux concours des Young Concerts Artists de New York qui lui décerne le Premier Prix ainsi que huit prix spéciaux. Un bel éventail de jeunes artistes français dont la carrière est déjà plus que magnifique. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
" Le Mahler à fleur de peau mais jamais hystérique, propice à la nostalgie, d'Ivan Fischer ne fera sans doute pas l'unanimité. Une fois encore, il nous fascine par sa singularité même, partagée avec un orchestre aux saveurs entêtantes. [...] Il faut écouter cet enregistrement comme un tout. C'est ainsi qu'il livrera son suc. Ce n'est pas la surface qui intéresse Ivan Fischer : il va au cœur du message mahlérien et le fait avec un sentiment d'évidence qui remettrait presque au goût du jour la notion, volontiers contestée, d'authenticité. [...] Il y a décidément un style Ivan Fischer dans Mahler, qui n'appartient aujourd'hui à personne d'autre. [...] Oui, cette version prend tout son temps, oui elle manque parfois de tranchant, mais ce que l'on gagne en contrepartie — le charme, la sensibilité, la nostalgie — compense au centuple. " (Diapason, janvier 2014 / Christian Merlin)
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Symphonies - Paru le 6 avril 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Prise de son d'exception
C’est à partir des années cinquante que le compositeur suédois Allan Pettersson (1911-1980) s’en va à Paris pour étudier avec Arthur Honegger, Olivier Messiaen et Darius Milhaud et surtout René Leibowitz, pour retourner par la suite en Suède où il se taillera une solide réputation de personnage majeur de la scène musicale du pays. Pourtant, les choses n’avaient pas très bien commencé pour lui : un père forgeron et alcoolique, des débuts dans la vie à taper sur des bouts de fer en fusion, avant que la vocation – et une mère plus compréhensive – ne le poussent à étudier le violon et l’alto au Conservatoire. De là, il put gagner son existence comme instrumentiste à l’Orchestre de Stockholm, mais l’appel de la composition était trop fort, d’où ses explorations parisiennes. La Cinquième Symphonie date des années 1960–62, et offrit un grand succès compositeur qui n’avait pas présenté de nouveauté depuis deux ans. L’œuvre a sans doute aussi contribué, l’année suivant sa création en 1963, à ce que le gouvernement suédois choisisse Pettersson comme l’un des premiers récipiendaires d’une nouvelle bourse pour compositeurs, leur garantissant un revenu minimum à vie. On est alors à une époque pendant laquelle la non-pertinence de la forme symphonique était proclamée avec le plus de véhémence possible comme un dogme (« le spectre aujourd’hui complètement impossible, dans une forme en quatre mouvements », affirmait un journal musical suédois d’alors…), et la partition est coulée en un seul mouvement. Elle peut cependant être divisée en quatre parties : une introduction lente clairement séparée, deux sections centrales plus rapides qui forment ensemble la partie principale de la symphonie et, en dernier, une section finale lente. Autrement dit… une forme en quatre mouvements enchaînés, n’en déplaise aux dictateurs avant-gardistes de tous les temps. D’autant que le langage de Pettersson ne fuit jamais la tonalité, et ne cherche en aucun cas à imposer le moindre dodécaphonisme dogmatique. La Septième Symphonie, elle, date de 1966-67 et est dédiée à Antal Doráti, alors chef de l’Orchestre Philharmonique de Stockholm. Ici encore, modernisme et classicisme se mêlent dans un singulier creuset, pour une musique inclassable, au souffle immense et aux contrastes saisissants. © SM/Qobuz
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Ouvertures - Paru le 16 novembre 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de son d'exception
À la tête de l’Orchestre du Teatro Communale de Bologne dont il fut directeur musical jusqu’en 2018, Michele Mariotti nous propose un choix d’ouvertures de Rossini. Les archi-célèbres, archi-enregistrées, archi-pillées comme La Pie voleuse, Guillaume Tell ou Le Barbier de Séville, et quelques-unes moins courues telles que Matilda di Sabran, Tancredi ou La scala di seta, délicieux ouvrage de jeunesse d’un Rossini déjà infiniment génial. De quoi faire taire les mélomanes qui imaginent que, ainsi que ce fut en vérité le cas pendant bien longtemps, les orchestres italiens sont et restent de qualité moindre : celui du Teatro Communale de Bologne est un petit bijou d’esprit, de précision et de transparence. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 13 avril 2018 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de son d'exception
Parmi les nombreux jeunes talents qui naissent sur la scène musicale, il en est quelques-uns dont le petit plus nous captive. C’est le cas de Florian Noack dont la générosité et le rayonnement solaire illuminent dès la première rencontre. Sa vivacité et sa curiosité sont enthousiasmantes. Ses "vingt-cinq" doigts galopant sur le clavier émerveillent. Et surtout… surtout, sa sincérité et son humilité remplissent de respect. Voyager au cœur des folklores des nations, partager la saveur unique de leurs musiques virtuoses ou pudiques, offrir parfois ses propres arrangements en première mondiale… Voici l’étonnante aventure sonore à laquelle nous convie le pianiste Florian Noack pour son premier enregistrement réalisé pour La Dolce Volta, après plusieurs albums pour Ars Produktion et Artalinna. Florian Noack propose un album autour de la danse : Brahms, Grieg, Schubert, Rachmaninov, Szymanowski, Komitas, Janáček, Nín, Martucci, Grainger, pour un parcours virtuose, poétique, intime. Il faut la palette extrêmement variée du talent de Florian Noack pour nous offrir la quintessence de ces pièces qui, sous d’autres doigts, regagneraient le répertoire de salon. Un album plein de charme, qui ne vous laissera pas indifférent, pour sûr ! © La Dolce Volta« Des rythmes jubilatoires de Molly on the Shore selon Grainger à une Danza iberica de Nin, Florian Noack nous scotche une fois encore par son art du toucher et de la transcription. » (Diapason, mai 2018)
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Symphonies - Paru le 9 novembre 2018 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de son d'exception
Quelle curieuse et attachante œuvre que cette Première Symphonie de Witold Lutosławski ! Écrite en 1947, elle emprunte encore à Stravinski, Bartók, Prokofiev et clairement Roussel, tout en déclinant déjà les idées personnelles du compositeur et son art abouti de l’orchestration. Mais il n’avait pas encore adopté – puis transformé selon sa propre fantaisie – le langage dodécaphonique, ni les principes aléatoires, que l’on retrouve précisément dans Jeux vénitiens, de 1961. Aléatoire, en l’occurrence, cela signifie que les musiciens ou différents groupes disposent d’une certaine liberté pour énoncer leurs différentes sections quand ils en ressentent l’envie, ou que le chef leur donne le départ. Mais bien sûr le cadre formel reste tout à fait circonscrit ; disons que chaque interprétation nouvelle donnera un éclairage différent, mais toujours sur la même œuvre. L’album se finit avec la Quatrième Symphonie, dernière du compositeur, écrite entre 1988 et 1991, créée en 1993 sous la direction de Lutosławski lui-même qui devait s’éteindre quelques mois plus tard. Il revient clairement ici à des idées harmoniques, mélodiques, presque mahlériennes ou bartókiennes par moments, même si le discours est d’une grande modernité. Le contraste entre la Première Symphonie, Jeux vénitiens et la Quatrième Symphonie est des plus spectaculaire, et donne une excellente idée de l’évolution d’un musicien de génie qui ne refusa pas les diverses influences, les incorporant dans son propre langage. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de son d'exception