Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 22 mars 2019 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
Pour son premier album sur La Dolce Volta, Olivier Latry s’est lancé le défi d’enregistrer la musique de Johann Sebastian Bach. Cet enregistrement réalisé sur les grandes orgues Cavaillé-Coll de Notre-Dame de Paris dont il est le titulaire depuis trente-trois ans, suscite un certain nombre d’interrogations passionnantes car selon Olivier Latry, « il faut se nourrir du passé pour se projeter dans l’avenir ». "Je voulais imaginer comment la musique de Jean-Sébastien Bach pouvait passer les siècles au-delà de toute contingence musicologique. Faire quelque chose qui soit vraiment aux antipodes de mes précédents albums, et essayer de remettre en phase l’instrument et la musique. Ma démarche met en lumière plusieurs paradoxes : le fait d’interpréter des œuvres clé du protestantisme dans l’un des lieux les plus emblématiques du catholicisme, tout d’abord, mais aussi de les restituer sur un instrument pour le moins éloigné de la facture baroque et classique. Tout cela pose en effet question. Toutefois, la plus importante interrogation demeure, à mes yeux, celle de l’authenticité en musique. Je vous avoue que ce concept me paraît bien souvent un leurre…. Jouer Bach dans ce contexte implique, donc, de trouver un nouvel équilibre afin de préserver l’esprit et la lettre de la musique. L’un ne va pas sans l’autre. Tout interprète joue avec les instruments de son temps et celui dont je dispose, ici, à Notre-Dame, est exceptionnel. Il ne peut et ne doit pas lutter contre le passé, mais au contraire l’assimiler pour mieux s’en inspirer puis trouver son chemin personnel. Ce n’est pas d’authenticité qu’il faudrait parler, mais plus sobrement, de sincérité." © La Dolce Volta
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Classique - Paru le 22 mars 2019 | Château de Versailles Spectacles

Hi-Res Livret
Si les plus fameuses guéguerres musicales du XVIIIe siècle français opposèrent Lullystes et Ramistes pendant les années 1730, puis celle qui fit rage entre Gluckistes et Piccinnistes un demi-siècle plus tard – querelles opposant goût français et goût italien – il en est une autre, peut-être moins célèbre mais non moins cocasse qui envenima la cour de Louis XV en 1745. Une lutte franco-française, d’ailleurs, entre François Colin de Blamont, Surintendant de la Musique de la Chambre du Roi, et Esprit-Joseph-Antoine Blanchard, Sous-Maître de la Chapelle Royale de Versailles. Le Te Deum, « Cantique d’Action de Grâces pour les Conquêtes de Louis XV », de Blanchard devait saluer la victoire de Fontenoy opposant les armées française et autrichienne à la Chapelle Royale le 12 mai 1745. Blanchard fit distribuer les partitions aux musiciens pour l’exécution solennelle, en dépit d’un « usage ancien » qui voulait que ce soit le Surintendant de la Musique de la Chambre – Blamont, donc – qui, à cette occasion, dirigeât le Te Deum de la Chapelle. Vert de jalousie, Blamont accourut à la dernière minute pour remplacer les partitions de Blanchard par les siennes, mais trop tard : la Reine prenait déjà place et Blanchard n’eut d’autre choix que de donner la musique de Blamont. Outré, Blanchard fit intervenir Richelieu qui, écrivant depuis le champ de bataille et se réclamant du Roi « qui a fort désapprouvé [la] conduite [de Blanchard] », ordonna que la Victoire de Tournai, remportée un mois plus tard, fût célébrée par le Te Deum de Blamont. La Reine contre-attaqua. Blamont dirigea certes son Te Deum, mais lors de la messe du Roi (en l’absence de Louis XV, en campagne militaire), tandis qu’à la messe de la Reine, on redonna celui de Blanchard ! Voici donc la redécouverte de deux compositeurs des plus magnifiques parmi les contemporains de Rameau, grâce au talent de Daniel Cuiller qui, à la tête de son ensemble Stradivaria, s’empare de ces musiques avec gourmandise, soulignant autant les beautés que les réelles différences entre les deux ennemis musicaux. © SM/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 22 mars 2019 | Alpha

Hi-Res Livret
Par leur poésie au lyrisme intime et passionné, par leur écriture raffinée révélant peu à peu une profondeur inédite, les treize Nocturnes de Gabriel Fauré forment peut-être l’ensemble le plus significatif de son oeuvre pour piano seul. Composés sur une période de quarante-six ans (entre 1875 et 1921), ils témoignent de l’admirable évolution stylistique du musicien. D’une expression ancrée dans le romantisme à une esthétique inscrite de plain-pied dans la modernité du XXe siècle, Fauré s’épanouit, sculpte sa personnalité musicale. Ces Nocturnes ne sont pas d’égale importance, mais ils forment un recueil dont la diversité et la progression offrent un parfait panorama de son art. Éric Le Sage, l’un des représentants les plus incontournables de l’école française de piano et qui a signé de nombreux enregistrements pour Alpha - dont l'intégrale de la musique de chambre de Fauré - retrouve ici son répertoire de prédilection. © Alpha Classics

Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 22 mars 2019 | Signum Records

Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Nombreux sont les observateurs qui ont souligné combien la musique de Michael Nyman réinventait constamment le passé, et entre autres celui de Purcell. La musique du film Meurtre dans un jardin anglais, par exemple, emprunte au compositeur baroque anglais, selon une forme de « reconstruction, rénovation, re-narration, ré-arrangement, re-focalisation, revitalisation, ou même de simple réécriture », tel que le décrit Nyman lui-même. Le présent album met en parallèle les deux musiciens, ne serait-ce qu’avec Music for a While tiré de Oedipus de Purcell, suivi – avec un brin d’humour anglais – par Music after a While de Nyman où l’on retrouve certaines des tournures harmoniques et thématiques (en particulier la ligne de basse, très caractéristique) du modèle. Toutes ces pièces, qu’elles soient de l’un ou de l’autre, sont chantées par le très intrigant contre-ténor Iestyn Davies qu’accompagne le tout aussi singulier ensemble de violes Fretwork. Écrit en 2014, le cycle No Time in Eternity avec lequel s’ouvre l’album porte sans nul doute la griffe du génial minimaliste, entre instants irrésistiblement agités et larges moments planants : la voix inclassable de Davies y donne la réplique à des sonorités sorties du fond du temps ; et curieusement, ces deux sources sonores, appartenant toutes deux au monde que l’on pense baroque, se fondent parfaitement dans le modernisme du langage de Nyman. On retrouvera aussi, dans une réécriture originale pour cet album, les deux pièces que Nyman a composé pour le dessin animé japonais Le Journal d’Anne Frank ; on y découvre combien Nyman sait être tendre, sensuel et profond, y compris dans le monde assez spécial (que d’aucuns considèrent comme froid et distant) de sa musique dite minimaliste. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 22 mars 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Disciple de Vlado Perlemuter et Jean Hubeau, Michel Dalberto s'est imposé au fil de ses quarante années de carrière comme un maître et un ardent défenseur de la musique française. L'élaboration pour le label français Aparté d'une série d'enregistrements dédiés à Debussy, Fauré, Franck et Ravel marque son grand retour à l’enregistrement. « En proposant ma sélection personnelle d’œuvres pour chacun des quatre compositeurs français les plus importants de la fin du XIXe début du XXe siècle, j’espère me montrer digne de ces professeurs qui m’ont transmis une certaine idée de la musique française faite de sévérité et de sensualité, de rigueur et de liberté. » Après un premier volet consacré à Debussy et un second à Fauré (tous deux récompensés d’un Diapason d’Or), Michel Dalberto a choisi la Salle Philharmonique de Liège pour enregistrer le troisième volume de cette collection, autrement dit dans la ville natale de César Franck. © Aparté « C'est moins à l'orgue qu'à un orchestre imaginaire que l'on pense en écoutant ce Prélude, choral et fugue : lecture plus magistrale que sulpicienne dans son premier volet, plus terrassante qu'implorante dans le deuxième, plus démiurge que chantant victorieusement dans le dernier. Jamais je n'ai entendu ce triptyque ainsi "dirigé" devant le clavier, jamais la mise en espace des lignes enchevêtrées n'a bénéficié d'une telle science de la polyphonie et des couleurs. [...] L'autorité avec laquelle il renouvelle notre écoute [...] transfigure également le redoutable Prélude, aria et finale : Dalberto fuit le ton épique et l'élévation religieuse pour se risquer dans des contrées étranges et farouches.  » (Diapason, avril 2019 / Alain Lompech)
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Opéra - Paru le 22 mars 2019 | Opera Rara

Hi-Res Livret
Étrange destin que celui de cet Ange de Nisida de Gaetano Donizetti qui figure sur aucune liste de ses opéras… et pour cause ! Voulant fuir des problèmes avec la censure italienne, Donizetti décide de faire présenter cet opéra, dans une adaptation française, à Paris. Les répétitions commencent en 1840, mais elles sont bientôt arrêtées à la suite de la faillite de la troupe. Donizetti réutilisa une grande partie de son ouvrage pour composer La Favorite. C’est un peu le même cas de figure que Rossini réutilisant Le Voyage à Reims pour le refondre dans Le Comte Ory. C’est donc une création mondiale absolue que nous proposent ici Sir Mark Elder et des solistes aux talents divers réunis autour de lui. L’enregistrement a été capté en juillet 2018 au Covent Garden de Londres, en version de concert et en collaboration avec le label Opera Rara, spécialisé dans les premières d’opéras. Le livret n’ayant jamais été imprimé, il a fallu mener un important travail de reconstitution grâce aux trois exemplaires manuscrits retrouvés à la Bibliothèque Nationale de France. C’est sur cette base, comparée au propre manuscrit du compositeur, que cette version a pu être reconstituée, Candida Mantica ayant travaillé à la manière d’une archéologue, épluchant et comparant de nombreux manuscrits. Les scènes retrouvées n’étaient pas dans le bon ordre et l’orchestration incomplète. Prévu pour la France et chanté en français, cet opéra est cependant cent pour cent italien dans son style. C’est une heureuse découverte, même si elle ne remet pas en question notre vision de Donizetti. Après cette production de concert et de disque, il ne reste plus qu’à envisager une mise en scène de cette action située au XVe siècle. C’est une histoire d’île déserte comme les aimaient les amateurs d’opéras. Le roi de Naples y séquestre sa maîtresse, mais un jeune et fougueux ténor amoureux de la belle va compliquer la situation. La suite est une série d’imbroglios auxquels le Pape sera mêlé et l’histoire, oscillant entre le tragique et le bouffe, se terminera très mal pour la pauvre Sylvia qui y laissera sa vie. Une victime de plus dans la longue histoire des femmes martyres à l’opéra. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 22 mars 2019 | Arcana

Hi-Res Livret
Johann Sebastian Bach a toujours été considéré comme l’un des plus grands transcripteurs de l'histoire. Beaucoup de ses transcriptions (et surtout celles des compositeurs italiens Vivaldi et Marcello) sont rapidement devenues des classiques, et sont encore considérées comme des chefs-d’œuvres du répertoire baroque. Bach a aussi beaucoup œuvré à la transcription de ses propres œuvres. Sa magistrale transcription de sa Sonate pour viole de gambe et clavecin n° 1, qu’il transforma en une sonate en trio pour deux flûtes et continuo, a été la source d’inspiration de cet enregistrement. Tripla Concordia et Walter van Hauwe ont décidé de transcrire les deux autres sonates pour viole, marchant sur les pas de Bach. Ainsi, les membres de l’ensemble ont réalisé leur désir d’offrir une nouvelle expérience d’écoute de cet ensemble de sonates, avec des couleurs et des textures neuves. Tripla Concordia espère sincèrement que ces nouvelles versions jetteront une lumière nouvelle sur ces œuvres, donnant ainsi à l’auditeur l’opportunité d’en découvrir de nouveaux détails et des combinaisons instrumentales inédites. La transcription de deux autres chefs-d’œuvre de Bach, la Sonate en trio (pour orgue) n° 3 (ici transcrite par Sour Cream) et la Partita pour luth BWV 997, complètent cet enregistrement. © Arcana
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Classique - Paru le 22 mars 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livrets
Au lendemain d’un album consacré aux concertos pour violoncelle et symphonies de C. P. E. Bach (Diapason d’Or, ffff Télérama, etc.), les musiciens de l’Ensemble Resonanz poursuivent leur exploration très personnelle de la musique orchestrale du XVIIIe siècle. Personnelle ? Parce que depuis plusieurs années, sous la direction d’un chef aussi inspiré que le maestro Riccardo Minasi, l’ensemble a relevé le défi de jouer avec toute la maîtrise du geste baroque des instruments “montés" à la moderne (violons, altos et basses sur cordes métal). Quarante ans après ce qu’on a appelé “la révolution baroque”, quel plaisir de redécouvrir ces neuf mouvements d’orchestre littéralement habités par la divine parole du Christ en croix – une science de la rhétorique pour laquelle Joseph Haydn n’avait pas d’égal ! © harmonia mundi
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Classique - Paru le 22 mars 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 22 mars 2019 | B Records

Hi-Res Livret
Entre le Quintette et le Quatuor de Saint-Saëns, il y a toute une vie de compositeur, des joies, des douleurs, des idées, des motifs, la construction d’une existence et d’une esthétique. C’est cette substance éminemment sensible que le Quatuor Girard, une des formations françaises les plus prometteuses du moment, accompagné du jeune pianiste Guillaume Bellom, a voulu saisir dans ce nouveau projet du label B Records, enregistré dans l’atmosphère douce et feutrée de la Fondation Singer-Polignac. © B Records
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Classique - Paru le 22 mars 2019 | Bru Zane

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« Ouvrage sublime » selon Hector Berlioz, cette Olimpie (selon l’orthographe de l’époque) de Spontini, que son auteur considérait en effet comme sa meilleure oeuvre, n’eût aucun succès lors de sa création parisienne. Écrite d’après une tragédie mineure de Voltaire, elle semblait mort-née et démodée avant même de recevoir les feux de la scène en 1819. L’opéra eut une meilleure fortune deux années plus tard à Berlin dans une adaptation traduite, et largement réécrite, par E.T.A. Hoffmann, qui en modifia la fin tragique pour faire ce qu’on appellerait aujourd’hui un « happy end ». Revenue à l’affiche à Paris en 1826, elle ne connut que peu de représentations au grand dam de Berlioz. Joué sporadiquement en Allemagne, l’ouvrage devait tomber dans l’oubli jusqu’à sa redécouverte dans les années 1950, dans une version italienne présentée à Florence avec La Tebaldi. Olimpie ne figure pas pour autant au répertoire courant des maisons d’opéra. Alternant les effets du grand spectacle à un langage souvent très raffiné, cette Olimpie renferme des pages splendides, et pose de grands problèmes de mise en scène. La partition complète de la création parisienne de 1819 étant introuvable, c’est la dernière mouture de 1826 qui est présentée ici par Jérémie Rohrer dans une nouvelle édition critique, préparée par Federico Agostinelli, qui tient compte à la fois des sources imprimées et du manuscrit autographe de la partition. Le présent album suit cette nouvelle version critique à l’exception de deux coupures pratiquées aux Actes I et III. Réalisé en 2016 juste avant le concert donné au Théâtre des Champs-Elysées à Paris, cet enregistrement de studio très soigné a bénéficié de la splendide acoustique de la Philharmonie de Paris, avec d’excellents solistes emmenés avec toute l’énergie et l’imagination de Jérémie Rohrer. C’est donc une résurrection parfaitement réussie, que l’on doit – une fois de plus – à la Fondation Bru Zane de Venise. © François Hudry/Qobuz
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Symphonies - Paru le 22 mars 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 22 mars 2019 | Kings College Cambridge

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Un album qui célèbre la musique chorale à travers les âges. Il contient des morceaux contemporains favoris du Choeur King's College ainsi que des psaumes, des chants folkloriques et des oeuvres majeures qui ont su résister aux siècles. Une exploration des musiques chorales du monde entier : des Etats-Unis à la Norvège en passant par l’Italie ! © harmonia mundi
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Classique - Paru le 22 mars 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 22 mars 2019 | PentaTone

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Classique - Paru le 22 mars 2019 | Paraty

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Les sonates pour violoncelle et piano de Beethoven couvrent toute sa vie créative. Les deux œuvres de l'Opus 5 ont été composées en 1796 et ont été dédiées au roi Frédéric-Guillaume ll de Prusse. Le compositeur, lui même pianiste virtuose, a incorporé de nombreuses techniques inspirées de Jean-Louis Duport, l'un des violoncellistes de la Cour de Frédéric ll et l'un des musiciens les plus vénérés de son époque. La Troisième Sonate Op. 69 a été composée au même moment que les 4e et 5e symphonies, et les quatuors à cordes dédiés au prince Razumovsky. Dédiée au baron Ignatz von Gleichenstein, il est probable qu'elle fut créée par le violoncelliste Joseph Linke, Czerny l'accompagnant au piano. La partition révèle une brillante invention thématique d'un esprit tendre et lyrique, très proche de la Pathétique. Les deux Sonates de l'Opus 102 ont été composées au début de la "période tardive", dans les années 1815-1816, considérée comme visionnaire. Elles étaient dédiées à la comtesse Marie Erdődy. Œuvres de la maturité, elles ouvrent les portes du romantisme, tant par leur liberté formelle que par leurs audaces rythmiques et mélodiques. © Paraty
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Classique - Paru le 22 mars 2019 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 22 mars 2019 | Klarthe

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En dix années d’existence, le quatuor Opus 333 est devenu un véritable ambassadeur de la tradition française des cuivres. En France et partout dans le monde, ce surprenant quatuor de musique de chambre séduit par sa grande complicité musicale et son audace à transcrire les plus belles pages des répertoires classique et contemporain. Pour leur dixième anniversaire, Opus 333 fait escale en Espagne ! La mélancolie de l’Oriental de Granados répond à la puissance virtuose et cuivrée des Danses espagnoles de La Vida breve de Falla. La solaire Granada éclaire la trépidante Asturias d’Albéniz… Un second opus qui confirme le talent de ce quatuor unique ! © Klarthe
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Classique - Paru le 22 mars 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 22 mars 2019 | Decca Music Group Ltd.

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