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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res
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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
La Lituanie des femmes d’aujourd’hui est à l’honneur dans ce très beau disque qui paraît chez Deutsche Grammophon. La compositrice Raminta Šerkšnytė a retenu la leçon d’orchestration de La Nuit transfigurée de Schönberg et des Métamorphoses de Strauss. Mais son écriture est moins contrapuntique et semble devoir aux pensées harmoniques de musiciens comme Janacek ou même Pärt. Midsummer Song se présente comme une pièce concertante où la prégnance du violon solo irradie l’orchestre. La compositrice exploite le pouvoir expressif des aigus des cordes qui miroitent au gré des modes de jeu (en particulier les glissandos). Le discours progresse par grandes plages harmoniques diaphanes dont les tensions, adoucie par un traitement de l’orchestre tout en fusion de timbres et un étirement du temps, se résolvent dans des consonances douces, coiffées dans l’aigu par le violon solo. Ce lyrisme est d’autant plus poignant que la Kremerata Baltica est un orchestre de chambre : aussi puissant qu’un orchestre symphonique, il a aussi le charme équilibré des plus petites formations. Le De Profundis accueille ensuite un discours plus dramatique qui reflue pour ménager l’arrivée des voix, un chœur et un très beau quatuor vocal (Night). Le texte du raga indien de Rabindranath Tagore émerge de l’orchestre dans un entremêlement ductile de voix, souvent à la manière de mélismes grégoriens ou dans une écriture plus homophonique. Tout en contrastes, la partition juxtapose les épisodes et présente une trame orchestrale très texturée qui met en valeur une gestion cyclique du temps musical. Que ce soit dans les partitions oubliées de Weinberg, qu’elle a enregistrées avec Gidon Kremer, ou celles encore peu connues de sa compatriote Raminta Šerkšnytė, la jeune cheffe Mirga Gražinytė-Tyla défend la musique avec passion et nous fait découvrir ici, avec la merveilleuse Kremerata Baltica, la poésie puissante du répertoire lituanien. © Elsa Siffert/Qobuz
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Symphonies - Paru le 17 janvier 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Rarement donnée en concert pour des raisons évidentes de coût en raison des huit solistes nécessaires et de l’effectif pléthorique voulu par Mahler pour le chœur et l’orchestre, la Symphonie n° 8 est souvent affublée du surnom de Symphonie des Mille qui fait croire à un monstre musical. Berliozienne par son ambition démesurée, cette symphonie l’est parfois également dans son propos et dans son orchestration rutilante, surtout avec un chef de la trempe de Yannick Nézet-Seguin qui, outre la puissance, sait privilégier le raffinement, la délicatesse instrumentale, la mesure et la transparence qui se trouvent aussi dans cette monumentale partition. Il faut dire que le chef canadien est un habitué de cette partition qu’il a dirigée à plusieurs reprises, quatre soirs consécutifs à Philadelphie en mars 2016, mais aussi en Europe à Rotterdam comme à Bruxelles deux ans plus tard. Le présent enregistrement a été capté lors des concerts de Philadelphie qui commémoraient le centenaire de la première américaine de cet ouvrage sous la direction du très jeune Leopold Stokowski, en 1916, précisément dans la même ville et avec le même orchestre. Bénéficiant des meilleurs solistes du moment, d’un effectif choral de grande qualité et du fameux « Philadelphia sound » de l’orchestre dont il est désormais le titulaire, Nézet-Seguin est à la tête d’un effectif de 400 chanteurs et instrumentistes. Tous ensemble, ils nous offrent une version très éloquente et sans boursouflure d’une œuvre oscillant entre symphonie, grande cantate et oratorio. © François Hudry/Qobuz