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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique de chambre - Paru le 18 octobre 2019 | Gramola Records

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Quatuors - Paru le 11 octobre 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Six quatuors pour faire entendre ce que Joseph Haydn a apporté à l’histoire de la musique occidentale. Le pari des tout jeunes musiciens du Quatuor Hanson est réussi car ils ont su construire et exprimer la quintessence de son art subtil grâce à leurs fascinantes qualités instrumentales. Après l'écoute de ce premier album éblouissant, on est ébahi devant le génie du compositeur qui invente, avec Boccherini, un genre nouveau, aussitôt abouti. Son titre, All shall not die, est la traduction internationale de l'épitaphe gravée en latin sur la tombe de Haydn (non omnis moriar). Le choix de la formule dit la permanence et l'universalité d'une œuvre. Il témoigne aussi et surtout de l'admiration du sémillant quatuor pour ce cher Papa Haydn. Soigneusement choisis parmi les différents opus d'un vaste corpus, ces six quatuors touchent autant par leur expression que par la perfection de leur écriture. Rien de superflu, un équilibre parfait des quatre voix et une inspiration de chaque instant. L'ultime Opus 77, inachevé, est contemporain des premiers Quatuors, Op. 18 de Beethoven - chez qui l'on entend la leçon du maître. Plus de deux cents ans après sa mort, Haydn est encore en mal de reconnaissance, un statut qui lui était pourtant octroyé de son vivant. Plus qu’un précurseur, Haydn est un fondateur, un génie dont l’influence a continué d’agir sur ceux qui l’ont suivi, au premier rang desquels Beethoven et Schubert. Ce splendide album le (re)met à sa vraie et juste place en même temps qu'il fait entrer les Hanson de plain-pied dans la discographie des grands. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 4 octobre 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc Classica de l'année
Comme de nouveaux virtuoses avant lui, Lucas Debargue enregistre sa propre vision d’un choix de 52 sonates de Domenico Scarlatti. Son affinité avec l’univers si particulier du compositeur italien s’était déjà dévoilée dans son tout premier album, qui présentait quatre de ses sonates à côté de Ravel (splendide version de Gaspard de la nuit), Liszt et Chopin. L’immense corpus des 555 sonates de Scarlatti offre un champ d’imagination pratiquement infini pour les pianistes, tant sur le plan rythmique, que sur la couleur ou l’approche stylistique. Comme on pouvait s’y attendre, la personnalité originale du pianiste français fait entrer un air frais, quelquefois radical, sur cette musique si délicate, souvent aux frontières de l’étrange. Pour ce nouvel enregistrement chez Sony Classical, Lucas Debargue a choisi des sonates souvent peu jouées et un instrument flambant neuf, le déjà mythique 280 VC, appartenant à la dernière génération de la célèbre maison viennoise Bösendorfer, entièrement détenue aujourd’hui par la marque japonaise Yamaha. Debargue l’utilise presque sans pédale et sans souci organologique ou musicologique, tout en déclarant être très influencé par les enregistrements de Scott Ross qui ont bercé sa jeunesse. De quoi mettre en lumière l’écriture subtile de Scarlatti, sans aucun artifice, en bénéficiant de la belle acoustique de l’église Jésus-Christ-de-Dahlem (Berlin) et d’une prise de son aérée et naturelle. Il en résulte une vision intemporelle et fascinante de cette musique qui nous tend la main à travers les siècles. © François Hudry/Qobuz
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Quatuors - Paru le 4 octobre 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Qui est donc cette mystérieuse Mathilde qui donne son titre au magnifique album du Quatuor Arod ? C’est une muse et son histoire nous est contée en musique. Sœur du compositeur Alexander von Zemlinsky, Mathilde est mariée à Arnold Schönberg, peintre et musicien. À travers eux, c’est toute une communauté d’artistes d’avant-garde qui se rencontrent, parmi lesquels Alban Berg, Anton Webern, Heinrich Jalowetz, Karl Horwitz, Erwin Stein et un jeune peintre de 23 ans, Richard Gerstl, qui pousse Schönberg vers la peinture et que ce dernier prend sous son aile. Tout bascule lorsque Mathilde devient la maîtresse de Gerstl, faisant des allers-retours entre ce dernier et Schönberg, son époux légitime. Ce triangle amoureux finit en tragédie avec le suicide de Gerstl, pendu et entouré de ses toiles. Cette singulière histoire d’amitié, d’amour et de mort est pudiquement racontée dans ce disque à travers le Langsamer Satz de Webern, le Deuxième Quatuor de Zemlinsly et le Deuxième Quatuor avec voix de Schönberg. Composé sur des poèmes de Stefan Georg, ce dernier est dédié à Mathilde et chanté ici par Elsa Dreisig. © François Hudry/QOBUZ
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Musique de chambre - Paru le 27 septembre 2019 | PentaTone

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Musique de chambre - Paru le 27 septembre 2019 | Virtus Classics

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Musique de chambre - Paru le 20 septembre 2019 | PentaTone

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Musique de chambre - Paru le 20 septembre 2019 | Skarbo

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Trios - Paru le 13 septembre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Daniel Barenboim est coutumier des intégrales. Et comme il est boulimique, il les enregistre plusieurs fois, qu’il s’agisse des Sonates de Beethoven ou, ici, des Trios de Mozart (déjà enregistrés pour EMI en 2006 avec le violoniste Nikolaj Szeps-Znaider et le violoncelliste Kyril Zlotnikov). En creux, ce n’est donc pas tant l’éternel Amadeus qu’on écoute qu’un portrait de Barenboim se patinant avec les années. Et en parlant de patine… Les interprètes, accomplis, dialoguent avec une complicité gourmande. Arrive-t-on à s’orienter dans ces partitions et à y déceler une vision esthétique ? Les partitions s’enchaînent plutôt comme à une soirée musicale en famille, avec son piano un rien liquoreux – sans doute une histoire de prise de son –, notamment dans le Trio en si bémol majeur, K. 502, mais également dans les premières mesures de l’Allegro du Trio en mi majeur, K. 542 dont on ne perçoit pas tout à fait la dimension dramatique. Mais au moins, ce piano ne fait pas d’ombre aux cordes et l’équilibre requis de ces œuvres resserrées est respecté. La musique de chambre de Mozart n’est pas un simple badinage : l’écriture, volontiers contrapuntique, construit un monde délicat dont les harmonies et le chromatisme pimentent la poésie. Daniel Barenboim a trouvé les partenaires idoines. © Elsa Siffert/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 13 septembre 2019 | PentaTone

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Voilà un album propre à combler les gourmets les plus raffinés et les plus exigeants. Magdalena Kožená et ses amis, parmi lesquels son mari Sir Simon Rattle au piano, ont concocté un programme soigneusement choisi de mélodies pour voix et divers ensembles instrumentaux. De rareté (la Chanson perpétuelle d’Ernest Chausson ouvre l’album) en curiosité (des airs de Dvořák, les deux merveilleux Chants Op. 91 de Brahms avec l’alto solo ensorcelant de Yulia Deyneka), le disque égrène de nombreuses joyeusetés (les rimes enfantines, Říkadla, de Leoš Janáček) et nous vaut aussi les précieuses Chansons madécasses de Ravel, particulièrement lascives et sensuelles, dénonçant l’esclavage et le colonialisme, et les très rares Three Songs from William Shakespeare, composés en 1953 par un Stravinski converti au sérialisme pur et dur par son ami Robert Craft. Les excellents solistes anglais entourant Magdalena Kožená ne manquent pas d’humour en concluant cette délicieuse Soirée aux premières lueurs du jour par une transcription pour mezzo-soprano, violon et piano de Morgen (« Matin ») de Richard Strauss. Humour anglais bien sûr. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 13 septembre 2019 | Naxos

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