Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES2,54 €
CD1,69 €

Musique de chambre - Paru le 8 novembre 2019 | Conditura records

Hi-Res
HI-RES8,99 €
CD5,99 €

Musique de chambre - Paru le 25 octobre 2019 | Naxos

Hi-Res Livret
HI-RES8,99 €
CD5,99 €

Musique de chambre - Paru le 8 novembre 2019 | Naxos

Hi-Res Livret
HI-RES8,99 €
CD5,99 €

Musique de chambre - Paru le 8 novembre 2019 | Naxos

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 18 octobre 2019 | Larghetto

Hi-Res Livret
En 1819, Niccolo Paganini publiait ses 24 Caprices pour violon, conçus comme des études de travail et jonchés de difficultés techniques pour le musicien. Deux cents ans plus tard, comme un clin d’œil à son illustre aîné, Vladimir Cosma nous offre lui aussi ses 24 Caprices, mais pour mandoline. Dans le présent album, c’est le Marseillais Vincent Beer-Demander qui a la lourde tâche de les interpréter. Tel un jeu de pistes parfois retors, cet album a été pensé autour de nombreux thèmes de films et de séries mis en musique par Vladimir Cosma durant sa longue carrière : d’Alexandre le Bienheureux d’Yves Robert (1968) au Renard jaune de Jean-Pierre Mocky (2013), en passant par les adaptations de Pagnol réalisées à la fin du siècle dernier, ces caprices offrent un panorama assez complet de l’œuvre du compositeur d’origine roumaine. Ce sont souvent les thèmes les plus tendres et ensoleillés de Vladimir Cosma qui sont mis à l’honneur dans cette série de courts morceaux, qu’ils soient tirés de films de Gérard Oury (Le Grand Rabbi), d’Yves Robert (Le Grand Blond), de Francis Veber (Jeanne, Les Compères), ou bien de séries comme Michel Strogoff (Nadia). Même le slow tubesque Reality de La Boum répond présent à l’appel de ces caprices, dans une version étonnamment squelettique, puisque le mandoliniste ne doit travailler qu’autour des harmonies enchanteresses de ce thème, et non de sa mélodie (Mouvement perpétuel).Il existe un grand écart délectable entre l’aspect radicalement épuré de ce projet et l’orchestration parfois généreuse des morceaux originaux, lesquels sont pour beaucoup des morceaux populaires. Mais au-delà de l’aspect ludique de ces 24 Caprices, et de la joie créée par ces décalages assumés et parfois à la limite du surréalisme, l’album est avant tout un hommage vibrant à un instrument et à son interprète. Lui-même instrumentiste (violoniste classique) avant de devenir un compositeur célèbre, Vladimir Cosma a souvent mis en avant les solistes dans ses musiques, qu’ils soient issus du jazz (Chet Baker, Toots Thielmans), du classique (Ivry Gitlis) ou de la musique traditionnelle (Gheorghe Zamphir, Juan Carmona).Comment exprimer de grands sentiments avec un instrument si petit et d'apparence si frêle – et qui plus est, joué dans la nudité la plus totale ? Telle est la problématique essentielle et passionnante de cet album. L’expression « grands sentiments » est toutefois assez restreinte, dans la mesure où le spectre d’écriture et d’interprétation du duo Cosma/Beer-Demander est beaucoup plus large et complexe que cela. Il suffit d’écouter Ritmico et Berlin pour s’en convaincre. Ces deux caprices jouent respectivement sur l’aspect percussif et agressif de l’instrument d’origine italienne. Malgré l’aspect assez technique inhérent à ces morceaux en particulier, et au projet dans son ensemble, l’album parvient à marier la virtuosité avec une certaine chaleur humaine, grâce à la personnalité hors-norme et avenante des deux artistes. © Nicolas Magenham/Qobuz
HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 1 novembre 2019 | Signum Records

Hi-Res Livret
Le très select consort de violes Fretwork s’est fait connaître en 1987 par la publication de In Nomine, son premier album consacré à la Renaissance anglaise qui contenait l’intégralité des œuvres de Thomas Tallis composés pour cette noble famille instrumentale. Ce premier disque des musiciens anglais avait séduit le compositeur George Benjamin au point de lui inspirer sa composition Upon Silence, qui rétablissait le lien pour un genre instrumental disparu à la fin de la Renaissance. Le compositeur et ses interprètes allaient dès lors ouvrir la voie de la résurrection pour des sonorités très prisées au XVIe siècle avant la création de la famille des violons par les grands luthiers italiens. Michael Nyman, Sir John Tavener et bien d’autres allaient enrichir à leur tour le répertoire de l’ensemble Fretwork qui deviendra du même coup, presque malgré lui, un pionnier de la musique contemporaine avec plus de 40 œuvres écrites à son intention. Plus de trente ans après, voici In Nomine II, comme un miroir tendu à la propre trajectoire des instrumentistes de Fretwork. Dans la continuité de leur « opus primus » de 1987, les voici explorant trois siècles de musique : le XVIe, base de leur travail, notre XXIe siècle avec deux compositeurs minimalistes, américain pour l’un, Nico Muhly, anglais pour l’autre, Gavin Bryars, en passant par le XVIIe avec un hommage au grand Purcell, figure tutélaire de la musique anglaise. Ironie de l’histoire, si le violon a supplanté la viole au point de la mettre au musée, cette dernière a encore son mot à dire et prend une belle revanche aujourd’hui. © François Hudry/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 8 novembre 2019 | CD Accord

Hi-Res Livret
HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 25 octobre 2019 | PM Classics Ltd.

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 1 novembre 2019 | Genuin

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 25 octobre 2019 | Azica Records

Hi-Res
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 1 novembre 2019 | BIS

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 25 octobre 2019 | Azica Records

Hi-Res
HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 8 novembre 2019 | Signum Classics

Hi-Res Livret
Imaginé par le baryton anglais Christopher Maltman alors même qu’il faisait encore ses études à la Royal Academy of Music de Londres, ce programme très intelligemment conçu autour du thème de la guerre réunit des lieder de trois compositeurs anglais : George Butterworth, mort en 1916 à l’âge de trente-et-un ans, lors de la Bataille de la Somme, abattu par un tireur d’élite à Pozières ; Ivor Gurney, poète et compositeur devenu dépressif chronique à la suite d’un choc d’obus en 1917 également dans la Somme et Arthur Somervell. Influencé par Mendelssohn et Brahms, ce dernier était trop âgé pour participer au conflit. On lui doit plusieurs cycles dont les Quatre chansons de l’innocence évoquant la guerre. Pour faire écho aux « songs » de ces trois compositeurs, Christopher Maltmann et le pianiste Joseph Middleton ont choisi plusieurs compositeurs représentant toutes les nations en conflit en 1914-18 : Schumann, Mahler, Wolf, Moussorgski, Ives, Fauré, Poulenc, Finzi et Ireland. Un programme polyglotte, subtil et sensible soulignant l’absurdité des guerres et la folie des hommes. © François Hudry/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 18 octobre 2019 | Solo Musica

Hi-Res Livret
HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 18 octobre 2019 | Claves Records

Hi-Res Livret
HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 18 octobre 2019 | Eudora Records

Hi-Res
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 18 octobre 2019 | Orchid Classics

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 1 novembre 2019 | Gutman Records

Hi-Res
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 18 octobre 2019 | ART_INFINI

Hi-Res
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 18 octobre 2019 | Metier

Hi-Res Livret