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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

591 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique et Depuis 1 mois
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Musique de chambre - Paru le 20 octobre 2019 | Signum Classics

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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Glossa

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Le Deuxième Livre de madrigaux de Carlo Gesualdo est au cœur du nouveau projet de La Compagnia del Madrigale qui poursuit sa passionnante exploration du monde enchanté du madrigal italien. Composé par Gesualdo sans doute après avoir assassiné sa première épouse prise in flagranti dans les bras de son bel amant et avant de se remarier, ce livre pourrait surprendre par son caractère aimable et serein – surtout quand on le compare à l’écriture tourmentée et contournée de ses derniers livres – tout en présentant une maîtrise compositionnelle des plus sophistiquées. Quoi qu’il en soit, ce Secondo libro di madrigali a cinque voci d’une exigence extrême nous permet d’admirer la sensibilité de La Compagnia del Madrigale aux textes, elle fait montre d’une pleine pâte sonore et d’un contrôle dynamique exemplaire. Dans le livret, Marco Bizzarini et Maletto explorent la psychologie de ce compositeur toujours fascinant, plus de quatre siècles après sa mort. L’album propose une deuxième partie substantielle contrastant de mille façons avec le Deuxième Livre : neuf plages de madrigaux inspirés du style de Gesualdo, composés par ses contemporains Nenna, Jean de Macque ou Palazzotto Tagliavia et par le plus jeune Sigismondo d’India. Bonus étonnant ! © Glossa
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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | harmonia mundi

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Connaissez-vous Albert de Rippe ou Alberto da Ripa, Alberto da Mantova ou encore Alberto Mantovano ? Grâce à ce nouvel album du luthiste Paul O’Dette enregistré à Québec en 2016, nous savons que c’était un des plus importants luthistes et compositeurs de la Renaissance. Né vers 1500 à Mantoue ou à…Ripa (actuellement Riva di Suzzara), il entra, très jeune, avec bon nombre d’artistes italiens dont Leonardo da Vinci, au service du roi de France François Ier qui lui octroya des terres dans la Dombes et des dons supplémentaires en espèces. Cette reconnaissance royale saluait certainement la qualité exceptionnelle de la musique du compositeur italien, auteur de très nombreuses Fantaisies, mais aussi d’arrangements de chansons en vogue et de danses multiples. Rippe ayant vraisemblablement refusé l’édition de ses œuvres pour les garder à part soi, c’est grâce aux copies de son élève Guillaume Morlaye qu’elles nous sont parvenues. La musique de Rippe est également d’une grande richesse expressive, complétée par une technique d’écriture très aboutie qui produit des sonorités riches et pleines. Ne se contentant pas, comme la plupart de ses contemporains, d’accords de trois notes, Rippe explore son instrument avec de riches combinaisons harmoniques contenant cinq à six notes, imitant ainsi la luxuriance d’un chœur important. Amoureux passionné de la musique de Rippe, Paul O’Dette a souhaité offrir la plus grande variété possible du répertoire de cette époque, concluant son disque par une pièce étonnante, La Séraphine dont on ne connait pas précisément l’auteur, mais dont on a tout lieu de penser qu’elle est bien du Maître lui-même. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Decca (UMO) (Classics)

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Opéra - Paru le 18 octobre 2019 | Glossa

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Le remarquable Hypermnestre de Charles-Hubert Gervais est le dernier opéra français du XVIIIe siècle tombé dans l’oubli auquel Glossa redonne vie dans cet enregistrement dirigé par György Vashegyi. Contemporain de Campra et de Destouches, Gervais, qui avait appris la leçon de Lully et tracé la voie à Rameau et, comme Marais et François Couperin, était ouvert aux tendances italianisantes des « goûts réunis ». Le trépidant livret, d’une excellente qualité, signé par Joseph La Font, aborde l’histoire de Hypermnestre qui fut si populaire au début du XVIIIe siècle. L’enregistrement Glossa présente non seulement le Cinquième Acte original mais encore sa révision datant de 1717 et Vashegyi conduit d’une main experte la tragédie vers sa fin amère (mais peut-être pas si amère !). Musicalement, cette tragédie lyrique offre de magnifiques opportunités au trois protagonistes — Katherine Watson (Hypermnestre), Thomas Dolié (Danaüs, son père) et Mathias Vidal (Lyncée, son fiancé). Aucun opéra français de l’époque n’aurait été complet sans l’intervention généreuse du chœur et de la musique instrumentale et Gervais — maître ès mélodie, harmonie et orchestration — saupoudre l’œuvre d’une éblouissante série de divertissements et de numéros festifs pleins de danses (y compris une massive passacaille)... tout ceci interprété avec une grande connaissance stylistique et une vivacité hors pair par l’Orfeo Orchestra et Purcell Choir de Vashegyi. © Glossa
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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | ECM New Series

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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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L’œuvre considérable de Mieczysław Weinberg (1919-1996) sort de l’oubli grâce à de nombreux interprètes en tête desquels il faut citer cet inlassable découvreur qu’est le violoniste Gidon Kremer auquel on doit plusieurs enregistrements consacrés à ce compositeur. Balloté par la guerre dès l’invasion de la Pologne par le Troisième Reich en 1939, Weinberg parvient à fuir son pays natal pour gagner l’U.R.S.S., alors que toute sa famille est exterminée par les nazis. Mais l’invasion de l’U.R.S.S. l’oblige à nouveau à fuir en Ouzbékistan. Après la guerre il est protégé par Chostakovitch qui ne parvient toutefois pas à le faire sortir des geôles staliniennes où il est incarcéré pour de prétendues « activités sionistes. » Une fois libéré après la mort de Staline, il continue à composer intensément, et il est peu à peu joué dès les années 1960 par les grands musiciens soviétiques. En 2015, une association internationale est créée pour promouvoir sa musique. Depuis lors, de nombreux enregistrements sortent sa musique de l’ombre, même s’il reste encore beaucoup à faire pour enregistrer la totalité de son très vaste catalogue. Comparée en importance à la musique de ses compatriotes Chostakovitch ou Prokofiev, la musique de Weinberg est d’un langage moins immédiat et plus torturé. Très influencé par la musique de son ami Chostakovitch, particulièrement dans ses dix-sept quatuors à cordes et ses vingt-six symphonies, Weinberg construit une œuvre vaste, aux nombreuses réminiscences qui deviennent la base de son propre style. Composé en 1945, le Trio Op. 24 multiplie les climats, alliant le rêve au sarcasme et à l’émotion la plus pure. L’austère Sonate n° 6 de 1982 est dédiée à ses parents et à sa sœur disparus dans un camp de concentration. Son âpreté ne doit plus rien à personne et représente la quintessence de sa dernière manière. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Glossa

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Carl Philipp Emanuel Bach, le second fils de Johann Sebastian Bach, était son préféré et aussi celui qui eut le plus de succès. Personnage clé de la transition du Baroque au Classicisme, C.P.E. Bach eut sur Mozart et Beethoven une grande influence, due en partie à ses sonates pour clavier. Au XVIIIe siècle, le concerto pour violoncelle était une nouveauté relative et ni Boccherini ni Haydn n’avaient encore apporté leur contribution à ce genre quand C.P.E. Bach composa les siens entre 1750 y 1753. Le drame orageux qui souffle au début des concertos et la candeur insouciante des finales contrastent fortement avec la délicatesse et la profondeur d’émotion des mouvements lents. Le célèbre violoncelliste belge Roel Dieltiens et le légendaire Orchestre du XVIIIe siècle transforment, avec un art consommé de la narration, ces musiques en histoires fascinantes et hautes en couleurs. Cette édition inclut un texte émouvant et édifiant de la grande romancière et poète néerlandaise Anna Enquist, amie depuis des lustres de l’orchestre et du regretté Frans Brüggen. Prenant comme point de départ les sessions d’enregistrement du disque à Amsterdam auxquelles elle assista, Enquist explore la personnalité musicale de Carl Philipp Emanuel en se centrant particulièrement sur sa relation avec l’œuvre de son père. © Glossa
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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | deutsche harmonia mundi

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Attention, écoute addictive ! Les musiciens de l’ensemble Lautten Compagney, fondé à Berlin-Est il y a trente-cinq ans, ont enjambé plusieurs siècles de musique pour assister à la rencontre des minimalistes américains (et apparentés) Philip Glass, Steve Reich, Meredith Monk et Wim Mertens avec l’Ars Nova de Guillaume Dufay. Intitulé Circle Lines, leur nouvel album pour Deutsche Harmonia Mundi réunit pièces anciennes et contemporaines dont l’alternance montre les parentés. Lautten Compagney revendique ainsi une vision circulaire et cyclique de l’histoire. À l’écoute du disque, on est charmé par l’homogénéité du programme. L’auditeur est d’autant plus troublé que les musiciens ont littéralement fait fusionner Dufay avec ses jeunes pairs : le continuum rythmique des cordes de Dance V de In the Upper Room de Philip Glass soulignent les lignes mélodiques de Par droit je puis bien et l’animent d’une force irrésistible ; de la même manière, et avec beaucoup de facétie ici, les cordes martelées avec le bois de l’archet et un ressort en zinc assurent l’ostinato rythmique de Clapping Music de Steve Reich et théâtralisent la mélodie de la chanson Se la face ay pale de Dufay. Grâce à leur intelligence musicale, leur grande complicité et leur immense talent, les musiciens de Lautten Compagney font entendre la géniale inventivité du contrepoint de la Renaissance, propre à mettre en valeur les musiques américaines. Même si vous ne goûtez pas ces répertoires, vous ne lâcherez pas ce disque ! © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Sony Classical

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Le violoniste Leonidas Kavakos à plusieurs cordes à son arc : soliste acclamé, il pratique la direction d’orchestre – son premier amour – et la musique de chambre. Le double album que voilà rend compte des qualités d’un musicien polyvalent qui connaît son Beethoven. Il tient ici la partie soliste et assure la direction de l’Orchestre symphonique de la Radio bavaroise qui compte plus de 60 musiciens ! Fidèle à la pratique en usage à l’époque du compositeur, ce choix met en évidence l’écriture « égalitaire » de ce concerto. Certes virtuose, la partition n’est pas un faire-valoir du soliste : celui-ci respire avec ses pairs et partage avec eux tous les thèmes. Leonidas Kavakos manœuvre magistralement à la tête de cet imposant orchestre et tire de lui de somptueuses nuances, l’obligeant en retour à lui prêter une attention particulièrement soutenue. Héritier du classicisme viennois, Beethoven ouvre la voie aux Concertos de Brahms ou Sibelius, où le violon solo accompagne souvent l’orchestre de ses broderies acrobatiques. Aussi agile qu’à ses débuts, le soliste fait entendre non pas la célèbre cadence de Kreisler mais celle que Beethoven publia pour le piano. Ce moment de complicité avec l’orchestre se poursuit en petit comité dans le Septuor, Op. 20, première partition du genre où les musiciens sonnent comme un petit orchestre ; et enfin les Variations sur des chants populaires, Op. 105 pour piano et flûte (ou violon ad libitum). Commandées par un éditeur écossais alors que Beethoven compose sa Neuvième Symphonie, ces miniatures destinées aux amateurs ont la fraîcheur de mélodies souvent dansantes. Un très beau disque qui montre Beethoven sous un jour moins orageux que de coutume. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Ne vous y trompez pas, ce visage juvénile est celui d’un violoniste de 18 ans avec la tête bien pleine et une technique aguerrie. Avant son Concerto de Tchaïkovski, son disque Bach, paru lui aussi chez Deutsche Grammophon, l’avait déjà prouvé. Chaque fois, Daniel Lozakovich s’entoure de formation de renom : l’orchestre de chambre de la radio bavaroise dans Bach, le Russian National Philharmonic de Vladimir Spivakov – qui est aussi un très grand violoniste et dirigea son premier récital en 2010 – ici dans Tchaïkovski. Le morceau de bravoure qu’est ce concerto est servi par un musicien à la sonorité ample et brillante, capable d’une virtuosité exacerbée et d’une mélancolie très tendre. Aux côtés de Spivakov, qui a lui-même enregistré cette partition, il est comme à la maison. Sa prise de son engagée cherche la plénitude du lyrisme sans renoncer à mordre les cordes. Il faut dire que le jeune soliste a parfait ses gammes auprès d’Eduard Wulfson à Karlsruhe. Cet élève des immenses Henryk Szeryng, Nathan Milstein et Yehudi Menuhin (rien que ça) aura transmis à son jeune disciple les qualités violonistiques de l’école russe. La curiosité gourmande de ce jeune artiste a fait le reste. Ainsi, la deuxième partie de son programme présente des pages où la mélancolie devenue musique fait du bien, comme dans l’air de Lensky d’Eugène Onéguine, un opéra que le violoniste adore et connaît par cœur. Son interprétation se nourrit de celles de Firtz Wunderlich ou d’Ivan Kozlovsky. Indéniablement, le violon de Daniel Lozakovich chante ! © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Arcana

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Après avoir remporté le Concours Tchaïkovski à Moscou en 1986, Mario Brunello s’est imposé comme l’un des plus grands violoncellistes actuels. Musicien éclectique, il s’intéresse depuis quelques années aux pratiques d’interprétation historiquement informée et à la redécouverte du « petit violoncelle » à quatre cordes. Cet instrument, un peu plus petit que le violoncelle, est connu aujourd’hui pour sa présence dans certaines cantates de Bach, mais il était certainement plus largement utilisé aux XVIIe et XVIIIe siècles que ce que le répertoire connu peut laisser penser. Cet enregistrement des Sonates & Partitas pour violon seul inaugure une collaboration avec le label Arcana autour d’un « Bach Brunello Series », dans lequel des oeuvres importantes pour violon du compositeur seront jouées sur le petit violoncelle. Le livret comprend des textes du spécialiste de Bach Peter Wollny ainsi que d’Alessandro Baricco. « Je veux aborder les Sonates et Partitas “depuis la base”, dans tous les sens. Les violonistes “volent haut”, ils ont toujours la mélodie, ils voient la musique depuis le haut. Je ne propose donc pas une imitation du violon, mais plutôt une lecture spéculaire, la conquête du sommet par une autre voie. Regarder une montagne depuis le Sud ou depuis le Nord change la perspective, mais pas la substance. » (Mario Brunello) © Arcana
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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Larghetto

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En 1819, Niccolo Paganini publiait ses 24 Caprices pour violon, conçus comme des études de travail et jonchés de difficultés techniques pour le musicien. Deux cents ans plus tard, comme un clin d’œil à son illustre aîné, Vladimir Cosma nous offre lui aussi ses 24 Caprices, mais pour mandoline. Dans le présent album, c’est le Marseillais Vincent Beer-Demander qui a la lourde tâche de les interpréter. Tel un jeu de pistes parfois retors, cet album a été pensé autour de nombreux thèmes de films et de séries mis en musique par Vladimir Cosma durant sa longue carrière : d’Alexandre le Bienheureux d’Yves Robert (1968) au Renard jaune de Jean-Pierre Mocky (2013), en passant par les adaptations de Pagnol réalisées à la fin du siècle dernier, ces caprices offrent un panorama assez complet de l’œuvre du compositeur d’origine roumaine. Ce sont souvent les thèmes les plus tendres et ensoleillés de Vladimir Cosma qui sont mis à l’honneur dans cette série de courts morceaux, qu’ils soient tirés de films de Gérard Oury (Le Grand Rabbi), d’Yves Robert (Le Grand Blond), de Francis Veber (Jeanne, Les Compères), ou bien de séries comme Michel Strogoff (Nadia). Même le slow tubesque Reality de La Boum répond présent à l’appel de ces caprices, dans une version étonnamment squelettique, puisque le mandoliniste ne doit travailler qu’autour des harmonies enchanteresses de ce thème, et non de sa mélodie (Mouvement perpétuel). Il existe un grand écart délectable entre l’aspect radicalement épuré de ce projet et l’orchestration souvent généreuse des morceaux originaux, lesquels sont pour beaucoup des morceaux populaires. Mais au-delà de l’aspect ludique de ces 24 Caprices, et de la joie créée par ces décalages assumés et parfois à la limite du surréalisme, l’album est avant tout un hommage vibrant à un instrument et à son interprète. Lui-même instrumentiste (violoniste classique) avant de devenir un compositeur célèbre, Vladimir Cosma a souvent mis en avant les solistes dans ses musiques, qu’ils soient issus du jazz (Chet Baker, Toots Thielmans), du classique (Ivry Gitlis) ou de la musique traditionnelle (Gheorghe Zamphir, Juan Carmona). Comment exprimer de grands sentiments avec un instrument si frêle – et qui plus est, joué dans la nudité la plus totale ? Telle est la problématique essentielle et passionnante de cet album. L’expression « grands sentiments » est toutefois assez restreinte, dans la mesure où le spectre d’écriture et d’interprétation du duo Cosma/Beer-Demander est beaucoup plus large et complexe que cela. Il suffit d’écouter Ritmico et Berlin pour s’en convaincre. Ces deux caprices jouent respectivement sur l’aspect percussif et agressif de l’instrument d’origine italienne. Malgré l’aspect assez technique inhérent à ces morceaux en particulier, et au projet dans son ensemble, l’album parvient à marier la virtuosité avec une certaine chaleur humaine, grâce à la personnalité hors-norme et avenante des deux artistes. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Accentus Music

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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | UMC - Decca Gold

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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | harmonia mundi

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"Ce premier volet d’une intégrale s’impose d’ores et déjà dans la discographie", clamait le magazine Classica à réception du volume consacré aux Sonates n° 2, 6 et 8 de Prokofiev (Choc, 2016). Avec ce nouvel opus, Alexandre Melnikov a fait le choix de nous plonger dans trois périodes bien distinctes de la vie créatrice du compositeur, depuis les fulgurances de la 4e, peu jouée, jusqu’au geste ample de la toute dernière. Entre les deux, la 7e ramène une dernière fois l’auditeur dans l’univers inquiet propre aux trois « sonates de guerre ». Richter disait l’avoir apprise en quatre jours ! © harmonia mundi
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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Warner Classics

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Révélé au cours du prestigieux Concours Tchaïkovski de Moscou 2015 où il reçoit un deuxième prix partagé avec Lukas Geniušas, le jeune pianiste américain d’origine chinoise George Li revient pour un deuxième album publié par Warner Classics. Francophile, il étudie la littérature française à Harvard tout en courant la planète pour de multiples concerts. Précédé d’un article très flatteur du New York Times qui parle d’une « véritable révélation » à la suite de son interprétation de ce cheval de bataille pourtant archi-joué, le Premier Concerto en si bémol mineur de Tchaïkovski a été enregistré lors d’un concert enregistré à Londres en 2019 avec le Royal Philharmonic Orchestra sous la direction de Vasily Petrenko, son nouveau directeur musical. Les tempos sont confortables, comme le reste d’une interprétation très soignée de la part du pianiste comme du chef qui fait ressortir les mille et un détails d’une partition que l’on croyait connaître par cœur. On remarquera au passage la qualité des solistes de l’orchestre : flûte, hautbois, basson ou violoncelle solo, souverainement expressifs. Pour faire bonne mesure on trouve aussi sur ce nouvel album trois pièces de Franz Liszt : deux extraits des Années de pèlerinage (Les Jeux d’eaux à la Villa d’Este et Sonetto 104 del Petrarca) et les diaboliques Réminiscences de Don Juan, d’après Mozart. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | SWR Classic

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Musique de chambre - Paru le 18 octobre 2019 | Solo Musica

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