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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 23 août 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
Qu’importe le moyen, pourvu que ça sonne !Quand la viola da gamba se fait viola da braccia… Tiens, Bratsche, en allemand, désigne l’alto. Il n’y avait donc qu’un pas et Antoine Tamestit, coutumier du fait, l’a franchi avec la gourmandise qu’on lui connaît. En effet le musicien est rompu à l’exercice baroque par excellence de la transcription. Un exercice qu’il réussit avec tact et intelligence, comme dans deux des Suites pour violoncelle seul de Jean-Sébastien Bach. Cette fois, accompagné de son complice Masato Suzuki au clavecin, il enregistre les Trois Sonates pour viole de gambe, BWV 1027-1029.Jouer la musique qu’on aime avec son propre instrument, n’est-ce pas l’essence du plaisir musical ? D’ailleurs, il existe plusieurs versions de la Sonate en sol majeur, BWV 1027 : une sonate en trio pour deux flûtes traversières et peut-être même une autre pour orgue. Alors pourquoi pas l’alto !Le disque présente les trois partitions à rebours de leur numéro de catalogue. Quelle plénitude d’entendre le Vivace sous les doigts agiles de l’altiste et dans son phrasé ductile. Le grain de l’instrument, sous l’archet conquérant, est chaleureusement reproduit grâce à une prise de son naturelle. Le dialogue équilibré des deux musiciens est un régal, particulièrement dans l’arrangement de l’aria « Ergiesse dich reichlich » de la cantate Wo soll ich flihen hin, une surprise glissée entre les sonates BWV 1029 et 1028. Le thème y circule sans heurt de l’un à l’autre des protagonistes, émoussant la complexité d’un contrepoint exquis. Certes, la viole offre un ambitus plus large avec ses sept cordes et sa capacité à puiser dans des graves plus profonds. Tamestit et Suzuki parviennent toutefois à un résultat d’une grâce désarmante, non dépourvu de gravité. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Mirare

Hi-Res Livret
Commencé au début des années 2000, le périple du formidable Pierre Hantaï dans le monde de Domenico Scarlatti se poursuit inlassablement. Après une pause de plus de dix années consécutive au troisième volet, le claveciniste proposait enfin en 2016 un quatrième volume, et voici que cet automne voit fleurir le sixième, une nouvelle fois superbement enregistré à Haarlem aux Pays-Bas par Nicolas Bartholomée. Pierre Hantaï prend son temps pour construire au fil du temps la plus parfaite anthologie de l’œuvre pour clavier de Scarlatti. Ici, il propose des sonates peu célèbres, et son clavier exalte toujours la profonde force rythmique de cet univers : les lignées acérées jaillissent, la tension harmonique éclate en permanence, les couleurs novatrices se dévoilent sans heurts, et l’art de toucher l'instrument – sublime – demeure renversant, avec une main gauche enivrante. Les cinq premières sonates de cette nouvelle livraison, d’allure assez rapide, forment un ensemble représentatif d’un Scarlatti assez intransigeant, avant que ne survienne un moment de plus grande gravité et de méditation, avec la (très) très belle Sonate en fa mineur, K. 69 ; les sonates qui l’entourent, virtuoses, K. 502 et K. 43 – quelle main gauche volatile ! – ont des carrures rythmiques absolument marquées. Changement de style et d’ambiance avec la Sonate en ut majeur, K. 384, dont Pierre Hantaï souligne le ton « français », tendre, et en même temps la modernité presque classicisante, qui dépasse même les plus audacieuses pages de Soler. Fascinant ! Si les sonates de caractère tendre (K. 550, K. 544) distillent, dans leurs « épanchements », un arrière-goût d’amertume légèrement plus relevé que dans les précédents volumes, ce qui continue de surprendre avec Hantaï dans ce répertoire reste sa recherche prolongée d’un sentiment avant tout « hispanique » — une Espagne en transe idéalisée, envoûtante et majestueuse, où, dans une lumière aveuglante, les rythmes s’entrechoquent, les contrastes d’accents et de registres s’hypertrophient. Espérons que Pierre Hantaï n’attende pas désormais dix années pour nous livrer le septième volume ; indéniablement, ces Scarlatti-là demeureront l’une des aventures les plus excitantes, les plus nécessaires sur le plan discographique en ce XXIe siècle débutant. Un univers, un style, un son et un jeu captés à la perfection. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 23 août 2019 | Berlin Classics

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Paderewski (1860-1941) fut un grand pianiste et on peut l’entendre dans Chopin, Liszt, Debussy ou encore Albéniz sur Qobuz. Il y a en revanche très peu d’enregistrements de ses œuvres. Personnalité éminente de son temps, ce pianiste et compositeur fut aussi un homme politique engagé au service de la cause nationale de la création d’un Etat polonais – un dévouement audible dans sa musique où les thèmes populaires irriguent son ample discours romantique. Malgré un beau catalogue, Paderewski est peu connu en France. On sait donc gré à Claire Huangci, passionnante au piano, et à Shiyeon Sung à la baguette, de nous faire entendre son Concerto en la mineur, op. 17 – auparavant, seuls Piotr Paleczny (BeArTon) et Janina Fialkowska (Naxos) avaient gravé l’œuvre – en prélude au Concerto en mi mineur, op. 11 de son aîné et compatriote Chopin.Le rideau est à peine levé que Paderewski nous transporte dans un univers à la nostalgie dévorante. La deuxième station de ce voyage suspend le temps. Le contre-chant qui s’élève successivement au premier violon, au violoncelle et à la flûte noue avec le mouvement perpétuel de la soliste un dialogue amoureux très poignant dans la Romanza. Mystérieux à souhait, le hautbois s’en empare à son tour et la romance se referme dans une coda paisible de bonheur partagé. L’Allegro molto vivace éclate enfin en cavalcades virtuoses et l’orchestre rutile d’une veine polonaise brillante avec des épisodes franchement populaires très réjouissants. Le piano s’en donne à cœur joie dans les gammes véloces que Claire Huangci nuance avec élégance et détermination. C’est nanti de cette force vitale qu’on aborde les brumes irrésistibles de la musique de Chopin. L’orchestre y est massif – le tempo choisi pour l’Allegro maestoso, lent, n’arrange rien. Heureusement, l’entrée de la soliste, qu’on attend inquiet, dissipe cet épais brouillard. Limpide et plein de couleurs, son jeu se fait aussi mordant et anime la pesanteur de l’orchestre. Ce dernier parvient ainsi à trouver la souplesse et le raffinement nécessaires aux épisodes tantôt conquérants, tantôt méditatifs de ces pages. Claire Huangci manœuvre habilement et signe un très bel album ! © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 30 août 2019 | Mirare

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Émerveillé dès l'adolescence par des sonorités inouïes venues d'Orient, curieux du folklore d'Europe de l'Est, chérissant une culture espagnole en partie liée à ses origines intimes, Ravel ne cessera d'enrichir son écriture de rencontres réitérées avec l'altérité musicale. Ce programme nous entraîne dans un voyage qui revisite les facettes multiples de l'univers de Ravel et ses influences bigarrées. Mais nous y découvrons aussi que pour arpenter les terres inconnues de la musique, Ravel substitue bien souvent au bâton du pèlerin les mille trésors de son propre imaginaire. © Mirare
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Musique concertante - Paru le 13 septembre 2019 | Berlin Classics

Hi-Res
La pianiste allemande Ragna Schirmer connaît Clara Schumann sur le bout des doigts. Elle la rencontre d’abord à travers les Kinderszenen de Robert, qu’elle apprend avec les doigtés notés par son épouse. Témoins de sa lecture intelligente de la partition, ces notations attestent de sa compréhension profonde de la polyphonie et de l’harmonie. Ce second enregistrement des œuvres de Clara Schumann pour Berlin Classics est un autre jalon de l’hommage discographique de Ragna Schirmer à la concertiste et compositrice en cette année centenaire. Après l’album Madame Schumann, où elle présentait un récital comme Clara eut l’occasion d’en donner tout au long de sa carrière, elle propose une très belle version du Concerto en la mineur, Op. 7 avec l’orchestre sur instruments anciens de la Staatskapelle de Halle, dirigée par la Française Ariane Matiakh. Romantique dans son ampleur, cette partition l’est tout autant dans les passages plus intimes. Deux veines que Regna Schirmer et ses deux interlocuteurs conjuguent avec une grande expressivité dans le Trio en sol mineur, Op. 17. Iason Keramidis au violon et Benedict Klöckner au violoncelle cultivent une généreuse pâte sonore dont le grain un rien rugueux d’un jeu bien à la corde ravit nos oreilles. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | harmonia mundi

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Le violoncelle a toujours eu la faveur des musiciens français, et ce dès son invention dans les années 1660 en Italie où il supplante peu à peu la viole de gambe. Deux Parisiens, les frères Duport, écrivent les premières sonates pour le nouvel instrument et publient un Essai sur le doigté qui jette les bases de la technique du violoncelle. C'est aujourd'hui encore un ouvrage de référence. Ainsi, l’« école française du violoncelle » a essaimé dans le monde entier avec, au XXe siècle, des personnalités comme Maurice Maréchal, Pierre Fournier, André Navarra, Paul Tortelier, Maurice Gendron, et se porte à merveille de nos jours grâce à l’éclosion de nombreux talents. Héritière de cette longue lignée, personnalité rayonnante et chaleureuse, Emmanuelle Bertrand se passionne pour toutes les musiques : elle travaille Tout un monde lointain avec le compositeur (Dutilleux), suscite et crée des œuvres nouvelles. Pour cet enregistrement, elle a choisi un violoncelle baroque, avec cordes en boyau, et le diapason à 415 Hz. C’est l’instrument qui impose la voie à suivre ici et non l’interprète. Cette dernière a en effet découvert une liberté nouvelle dans l’approche de ces pages qu’elle joue, comme tous les violoncellistes, depuis l'enfance. Mûrie pendant de longues années, son interprétation des Six Suites pour violoncelle seul s’est pleinement concrétisée avec ce bel instrument vénitien du début du XVIIIe siècle. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Mirare

Hi-Res Livret
Arrêt sur image. Sur la pochette de son album Révolution, David Kadouch est assis au piano, mains en l’air, tout d’ombres chinoises vêtu. Il tente de capturer l'instant, de retenir le temps qui passe. L’entreprise – surprenante d’un artiste qui n’a pas encore 35 ans – prend modèle sur Annie Ernaux et son récit Les Années. Il s’agit de réunir une collection de moments majeurs, ici musicalement consignés, et ce faisant, de prendre place soi-même dans le cours de l’Histoire. Les œuvres choisies par David Kadouch pour donner corps à cet album-concept sont liées à des épisodes collectifs spectaculaires mais aux conséquences individuelles. Outre la célèbre Sonate no 26, op. 81a de Beethoven dite « Les Adieux », plus primesautière et perlée que musclée et colérique, l’Étude révolutionnaire, op. 10 no 12 de Chopin, brillante de virtuosité, on découvre les Souffrances de la Reine de France de Dussek. Prétexte à une suite de pages contrastées en forme de mini-drame sans paroles, cette œuvre, dont l’élégance rappelle peut-être celle de Marie-Antoinette, s’épuise à caractériser ses derniers moments. Mais trop de grandiloquence tue le tragique. Le pianiste, qui semble d'abord avoir confondu bouleversements de l’Histoire et virtuosité, est plus convaincant dans la deuxième partie de son programme avec la Sonate 1.X.1905 de Janácek, Les Soirs illuminés par l’ardeur du charbon et les Feux d’artifice de Debussy et enfin les Winnsboro Cotton Mill Blues de Rzewski, infernale toccata virant au blues. À la démonstration, ces œuvres préfèrent l’évocation ou le pur affect et leur discours aux accents plus intimes sied mieux au propos initial de Révolution. © Elsa Siffert/Qobuz
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Duos - Paru le 30 août 2019 | Paraty

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Dans ce nouveau programme, le Duo Palissandre - Vanessa Dartier & Yann Dufresne - vous propose une mosaïque d’œuvres reflétant une esthétique française singulière qui se transforme au fil des siècles : le raffinement de la musique baroque pour clavecin du grand théoricien et humaniste Jean-Philippe Rameau dans deux extraits de la Nouvelle Suite en la ; la trop rare musique classique du compositeur et guitariste clermontois Antoine de Lhoyer dans un de ses chefs-d’œuvre : l’Opus 31 No. 3 pour deux guitares ; une transcription de la suite Dolly, la seule pièce de Gabriel Fauré écrite pour piano quatre mains, dans laquelle on peut apprécier tout son génie harmonique et son talent de mélodiste ; le célébrissime Clair de lune, extrait de la Suite bergamasque de Claude Debussy, compositeur emblématique du renouveau de la musique française du XXe siècle ; la Toccata de Pierre Petit, œuvre dédiée au duo de guitare historique Presti-Lagoya, pièce rondo parsemée d’hommages aux compositeurs qui l’ont marqué en cette fin de XXème siècle : Gershwin, Stravinsky. © Paraty
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Classique - Paru le 23 août 2019 | Canary Classics

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Moins connue dans la fratrie que son frère Gil, avec lequel elle a réalisé plusieurs enregistrements, Orli Shaham poursuit une magnifique carrière de pianiste. Cette histoire de famille continue dans ce nouvel album consacré à deux concertos de Mozart qu’elle a choisi d’enregistrer sous la direction de son mari, le chef d’orchestre David Robertson, par ailleurs directeur de l’Orchestre de chambre de Saint-Louis. L’affinité particulière d’Orli Shaham avec Mozart était déjà bien connue à la suite de l'enregistrement avec son frère des sonates pour violon et piano, et confirmée ici par sa sonorité ronde et sensuelle et par une musicalité d’une grande expressivité. Il plane un hédonisme lumineux dans le Concerto n° 17 en sol majeur, K. 453, avec son splendide Andante, teinté d’une irrésistible mélancolie. Les tourments du Concerto n° 24 en ut mineur, K. 491 sont ici comme atténués sous les doigts de la pianiste : ils appartiennent bien au XVIIIe siècle, sans annoncer le romantisme imaginé par de très nombreux interprètes qui voient, souvent à juste titre, dans cette œuvre miraculeuse une expression dépassant largement les conventions de son époque. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | harmonia mundi

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Achevé en 1868, ce Requiem de Brahms se nourrit de l’héritage des anciens, Heinrich Schütz et Jean-Sébastien Bach. Composé sur des extraits de la Bible en allemand, il s’éloigne délibérément des modèles de la liturgie catholique et impose une douloureuse et consolante méditation sur les fins dernières, à la manière d’une poignante et grandiose berceuse funèbre. © harmonia mundi
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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | audite Musikproduktion

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Il grince et il chante ce disque ! Le Trio Lirico profite du centenaire de Weinberg pour le sortir de l’ombre. Ce compositeur peu connu a pourtant un catalogue bien fourni (sept opéras, des symphonies, des concertos, dix-sept quatuors). N’étant pas complètement édité, des musiciens comme Gidon Kremer, sensible à la cause des musiques soviétiques oubliées, se sont employés à sa mise en lumière. Les veines yiddish et moldave sont audibles dans le langage de ce survivant à travers des rythmes stylisés de danse et des thèmes issus directement du folklore – comme le premier énoncé du violoncelle en témoigne dans l’Allegro con moto du Trio, Op. 48. On pense à Chostakovitch et à Bartók bien sûr car l’œuvre requiert un jeu très à la corde et son lyrisme exploite volontiers de larges intervalles. Très marqué lui aussi par l’histoire, Penderecki fait œuvre de mémoire dans ses partitions. Les musiciens du Trio Lirico habitent sa musique de tout leur corps : l’écriture de l’Allegro molto, d’abord verticale, striant férocement le temps, fait successivement place aux trois solistes pour des cadences pianissimo. Le troisième volet, consacré à Schnittke, accueille des réminiscences, en particulier le thème de La Jeune Fille et la Mort de Schubert, Reich et surtout la mélodie « Joyeux anniversaire » (l’œuvre a été commandée par la fondation Alban Berg à l’occasion de son centenaire). Le disque, d'une tension poignante, progresse donc dans les méandres de la mémoire du XXe siècle aux côtés d’interprètes flamboyants dont les racines (plus précisément celles de la violoniste Franzisca Pietsch et de l’altiste et Sophia Reuter) plongent dans les mêmes terres que Weinberg, Penderecki et Schnittke. À écouter de toute urgence ! © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 30 août 2019 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 30 août 2019 | Ad Vitam records

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Né en 1987, lauréat de nombreux prix internationaux, dont Premier Prix du Concours Long-Thibaud-Crespin, Aylen Pritchin est l’un des violonistes russes les plus prometteurs et polyvalents de sa génération. Il poursuit une brillante carrière internationale. A la mesure de son talent exceptionnel, il nous livre dans ce disque quelques-unes des œuvres du XXe siècle les plus importantes et les plus significatives jamais écrites pour violon seul.
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Musique symphonique - Paru le 30 août 2019 | NoMadMusic

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Paraty

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Les partitions de Jean-Sébastien Bach et de Paul Hindemith s’éclairent l’une l’autre et s’associent naturellement à l’enregistrement. En toute simplicité, en toute sincérité et avec tout autant d’audace et de liberté, le Duo Azar offre les transcriptions de deux Sonates pour flûte et clavecin de Bach, les Sonates pour hautbois et piano et cor (ou saxophone) et piano et le rare Trio d’Hindemith — dont Bach fut une profonde source d’inspiration. Sans renier les instrumentations originales, Wenjiao Wang et Carl-Emmanuel Fisbach sont convaincus qu’il y a des incursions tout à fait souhaitables de leurs instruments dans l’œuvre de Jean-Sébastien Bach. © Paraty
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Classique - Paru le 11 septembre 2019 | Audax Records

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Classique - Paru le 30 août 2019 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | TRPTK Live

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Musique de chambre - Paru le 30 août 2019 | Gutman Records

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Classique - Paru le 11 février 2014 | NoMadMusic

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Avec cet enregistrement, le claveciniste Jean-Luc Ho brosse un vaste portrait du XVIIe siècle européen, en piochant dans les trésors que sont ces innombrables manuscrits de clavier. De J.S Bach à Muffat, en passant par Rossi, Holborne, Battiferri ou encore d'Anglebert, ces œuvres pour la plupart inédites au disque, d'une force d'expression rare, sont empreintes de mélancolie, un affect ayant dominé la pensée du Grand Siècle, que l'on disait propice "à la compréhension des choses les plus complexes". © NoMadMusic