Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

278 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique et Depuis 1 mois
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Classique - Paru le 16 juillet 2019 | KOREAN POPS ORCHESTRA

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Classique - Paru le 15 juillet 2019 | Amaro Mistral

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Classique - Paru le 25 mars 2018 | Inutile Unnecessary

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Classique - Paru le 1 novembre 2017 | iMD-Diffraction

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Classique - Paru le 1 mai 1999 | iMD-Schweizer Fonogramm

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Musique concertante - Paru le 13 juillet 2019 | Maqam Records

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Classique - Paru le 12 juillet 2019 | Ramée

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Pendant longtemps, l’adaptation et le réarrangement d’œuvres personnelles ou de la main d’autres auteurs ont fait partie intégrante de la vie quotidienne des musiciens et des compositeurs. La pratique dite « historiquement informée », qui s’est développée à partir d’une perspective strictement historique sur les époques passées de l’histoire de la musique, a longtemps laissé cette forme de traitement des compositions presque totalement inexplorée. Aujourd’hui, elle connaît une renaissance et fait partie de la formation musicale. L’arrangement des œuvres de Bach est évident dans la mesure où le compositeur lui-même s’est largement adonné à la pratique de la transcription. Pour le programme enregistré ici, des œuvres pour clavier, principalement solistes, ont été réécrites pour formation de musique de chambre – en d’autres termes, c’est une démarche opposée à la pratique de Bach qui a été choisie. La fascination pour les possibilités sonores du trio de violes de gambe et une passion partagée pour la musique de Bach ont conduit le Cellini Consort à concevoir ce programme original et personnel. © Ramée
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Classique - Paru le 12 juillet 2019 | Decca Music Group Ltd.

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Virtuose d’une rare polyvalence, le grand trompettiste de jazz et compositeur afro-américain Wynton Marsalis, né en 1961, enrichit chaque année un catalogue d’œuvres diverses déjà très fourni. Écrit sur mesure pour la violoniste Nicola Benedetti, son Concerto pour violon en ré - comme ceux de Beethoven, Tchaïkovski et Stravinski (celui de Sibelius est en ré mineur) s’inspire, de l’aveu même du compositeur, de l’existence de sa dédicataire « qui éclaire et enchante les communautés tout autour du monde par la magie de sa virtuosité. Conçu pour orchestre symphonique (avec un immense respect envers les exigences de cet instrument), il est néanmoins écrit selon la perspective d’un musicien de jazz et bluesman de La Nouvelle-Orléans », écrit encore Wynton Marsalis. « Nous croyons que tous les êtres humains sont liés par les fondements essentiels de la vie – la naissance, la mort, l’amour et le rire –, que nos expériences individuelles les plus profondes (notamment la douleur) sont elles aussi universelles, et que le fait de reconnaître la profondeur de cette douleur dans le contexte d’un groove est un pas décisif vers la guérison ». Écrit en quatre mouvements dans une écriture très habile, l’œuvre oscille entre des influences de jazz et le langage de la période américaine de Stravinski, elle-même mosaïque de toutes sortes de musiques. Il en résulte un patchwork des plus plaisants, d’autant qu’il est défendu par une des meilleurs virtuoses d’aujourd’hui. La Fiddle Dance Suite for Solo Violin, littéralement « Suite de danse violoneuse pour violon solo » est une espèce de « Sonate » ou « Partita » urbaine du XXIe siècle en cinq mouvements de danses populaires, alternant les influences irlandaises et purement américaines dans un savant mélange de populaire et de savant, une synthèse dont Bach était coutumier et que Marsalis transpose ici à notre époque avec une gourmandise pleine d’humour et de tendresse. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 12 juillet 2019 | Arcana

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Considéré par les spécialistes comme “le plus grand compositeur de motets de son temps”, Alessandro Grandi (né à Venise en 1590) fut une figure de premier plan du nouveau style vénitien de la première moitié du XVIIe siècle. Doté d’un talent extrêmement précoce, Grandi était considéré par ses contemporains comme l'égal de Claudio Monteverdi, il fut, à partir de 1627, vice-maître de chapelle à la basilique Saint-Marc. Pourtant, notre connaissance de sa vie est encore lacunaire et sa production musicale reste entièrement à découvrir. "Celesti fiori" (Fleurs célestes), titre tiré de son Cinquième Livre de motets, représente la première monographie exhaustive de ce compositeur, et comporte une sélection d’extraits sélectionnés dans ses livres de motets, et presque tous enregistrés pour la première fois. Ces pièces furent toutes publiées entre 1610 et 1630, année où Grandi et sa famille nombreuse furent emportés par la peste. Enregistré dans l'acoustique extraordinaire de la Basilique Santa Barbara, où Monteverdi travailla durant son long séjour à Mantoue, ce projet nous fait découvrir les superbes voix de l'Accademia d'Arcadia, ensemble fondé en 2018 qui a pour but de se dédier à la musique italienne du XVIIe siècle. © Arcana
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Opéra - Paru le 12 juillet 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 12 juillet 2019 | Naxos

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C’est en entendant à l’âge de quinze ans la Symphonie « Pathétique » de Tchaïkovski dirigée par Arthur Nikisch, que le jeune Nikolaï Miaskovski se détourna de ses études d’ingénieur, alors qu’il faisait partie d’un bataillon de sapeurs à Moscou. Élève, comme son grand ami Prokofiev, de Reinhold Glière, il étudia ensuite la composition avec Rimski-Korsakov et Liadov. Compositeur prolixe, Miaskovski laisse, entre autres, vingt-sept symphonies qui sont peu à peu enregistrées. Il dirigea le Conservatoire de Moscou pendant une grande partie de sa vie. Récipiendaire à cinq reprises du Prix Staline, Miaskovski fut un des compositeurs de premier plan du régime soviétique, réussissant habilement à louvoyer avec les autorités sans devoir s’engager ouvertement dans une confrontation idéologique. Mais, en 1947, il est désigné avec Chostakovitch, Khatchaturian et Prokofiev, comme l'un des principaux auteurs de la création de musique à tendance anti-soviétique, anti-prolétarienne et formaliste. Il ne fut réhabilité qu’après sa mort d’un cancer en 1950. Sa Première Symphonie, composée pendant ses études en 1908, puis révisée en 1921, est encore toute empreinte des compositeurs russes de sa jeunesse, en particulier Tchaïkovski, Glazounov et Taneïev. Datée de 1933, sa Symphonie n° 13 n’a été créée qu’en 1994 lors d’un concert avec l’Orchestre de la BBC du Pays de Galles. Elle fait partie des années expérimentales de Miaskovski qui abandonnera ensuite les dissonances que l’on peut entendre ici. Moins connu que ses contemporains Prokofiev et Chostakovitch, Miaskovski reste à découvrir. Homme introverti comme sa musique, il ignore le sarcasme ou l’humour grinçant au profit d’une musique austère et sans concession. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 12 juillet 2019 | Naxos

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Musique de chambre - Paru le 12 juillet 2019 | NMC Recordings

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Classique - À paraître le 20 septembre 2019 | Alpha

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Le jeune baryton allemand Konstantin Krimmel a remporté le prestigieux "Preis des Deutschen Musikwettbewerbs" en 2019, ainsi que le Prix Helmut Deutsch. Il rejoint Alpha pour plusieurs enregistrements, à commencer par ce programme de Lieder qu’il a conçu avec sa partenaire de longue date, la pianiste Doriana Tchakarova. Cet amoureux des mots, particulièrement expressif en concert, a voulu pour son premier album « raconter une histoire » : il a choisi d’enregistrer des ballades, car « ce sont de véritables opéras, en quelques minutes… des mini-sagas qui laissent une grande liberté d’interprétation ». Parmi les grands auteurs présents, citons Schiller, Goethe ou Heinrich Heine… Aux côtés des incontournables Schubert et Schumann, ce programme présente un grand maître du genre, Carl Loewe, qui écrivit plusieurs centaines de ballades : inspirées de poèmes écossais ou de légendes danoises, les oeuvres enregistrées ici sont particulièrement éloquentes. On découvre aussi le plus rare Adolf Jensen, grand admirateur de Wagner qu’il rencontre en 1861 : « traduire les idées de "Beauté" et de "Vérité" de Wagner dans des formes réduites a été mon but dans mes dernières compositions». © Alpha Classics
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Classique - Paru le 12 juillet 2019 | Naxos

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Musique de chambre - Paru le 12 juillet 2019 | PentaTone

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Musique de chambre - Paru le 12 juillet 2019 | Cedille

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Classique - Paru le 12 juillet 2019 | Naxos

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Opéra - Paru le 12 juillet 2019 | Delos

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Musique de chambre - Paru le 12 juillet 2019 | Naxos

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