Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

314 albums triés par Prix : du plus cher au moins cher et filtrés par Classique et Depuis 1 mois
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Musique concertante - Paru le 28 juin 2019 | Arcana

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Girolamo Frescobaldi est une des figures les plus extraordinaires de l’histoire de la musique pour clavecin et pour orgue, et il a eu une très grande influence sur les autres compositeurs, jusqu’à Bach. Ses géniales toccatas révèlent un monde intérieur qui fascine l’auditeur d’aujourd’hui. L’inspiration de Frescobaldi naît à la cour de Ferrare et atteint sa maturité à Rome, ville où le compositeur se retrouve au milieu des plus grands artistes et crée un nouveau langage artistique. Ce coffret contient les quatre recueils de Frescobaldi qui, par leur exceptionnelle force d’innovation, ont laissé leur empreinte dans l’histoire de la musique pour clavier. Élève de Leonhardt et de Tagliavini, Francesco Cera est aujourd’hui considéré comme l’un des plus grands spécialistes de Frescobaldi, qu’il a contribué à défendre par des concerts et des classes de maître en Europe et aux États-Unis. Une partie des œuvres musicales a été enregistré dans l’acoustique exceptionnelle de la Sala della Vigna de la Delizia de Belriguardo, résidence d’été des ducs d’Este, fréquentée par le tout jeune Frescobaldi. Cera a choisi neuf instruments prestigieux, parmi lesquels l’orgue Guglielmi de 1615 en l’église de la Vallicella, à Rome, et un clavecin d’après Nicolò Albana, Naples, 1584. L’historien de l’art Denis Grenier se voit confier le commentaire de sept œuvres d'art qui témoignent du lien entre la musique de Frescobaldi et l’art dans la Rome de son temps. © Arcana
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Symphonies - Paru le 28 juin 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Mélodies - Paru le 5 juillet 2019 | PentaTone

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Chantant des rôles aussi divers que Tosca (Puccini), Mimi (La Bohème de Puccini), la Comtesse (Les Noces de Figaro de Mozart), Carmen (Bizet), Pamina (La Flûte enchantée de Mozart) ou Senta (Le Vaisseau fantôme de Wagner), la soprano américaine Melody Moore nous propose un récital de mélodies américaines (« An American Song Album ») qui constitue à lui seul une sorte de panorama des États-Unis comme symbole d’un grand creuset de cultures diverses, avec des mélodies inspirées par la poésie irlandaise, galloise, chilienne, allemande, arabe et afro-américaine. Le répertoire de cet album très original comprend les Hermit Songs de Samuel Barber, un beau cycle de dix mélodies composées en 1953 sur un recueil de poèmes anonymes écrits par des moines et des érudits irlandais du VIIe au XIIIe siècle, traduits au XXe par divers auteurs. On y trouve aussi le très récent cycle These Strangers (« Ces étrangers ») de Jake Heggie, composé en 2018 sur des textes engagés d’Emily Dickinson, Frederik Douglass, Martin Niemöller et Walt Whitman. Suivent une réflexion sur la maternité dans The Mystery de Carlisle Floyd et une sélection variée d’œuvres vocales de Gordon Getty. Melody Moore est accompagnée par son complice Bradley Moore, pianiste répétiteur du Metropolitan Opera de New York avec lequel elle collabore régulièrement. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | BIS

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Opéra - Paru le 5 juillet 2019 | BR-Klassik

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Verdi n’était pas tendre avec son propre opéra I Due Foscari qu’il trouvait inférieur à d’autres de ses productions. Jugement sévère qui a beaucoup nuit à la réputation d’un ouvrage qui ne mérite pas d’être pareillement sous-estimé. Écrit en 1844 sur un livret de Francesco Maria Piave d’après le drame de Byron, il raconte une sombre et cruelle histoire dans le milieu des Doges de Venise. On y trouve entre autres des airs magnifiques pour le ténor et le baryton qui représentent parfaitement ce qu’on appellera plus tard « le baryton verdien ». Le disque nous avait gratifiés dans les années 1970 d’une version publiée par Philips dans le cadre d’une série dédiée aux opéras de jeunesse de Verdi réalisé par le trop décrié Lamberto Gardelli. La distribution, alors composée de jeunes chanteurs en début de carrière, était particulièrement prestigieuse : Katia Ricciarelli, José Carreras, Piero Cappuccilli, Samuel Ramey. D’emblée la barre était mise très haute. D’autres versions « live », avec Giulini, puis avec Gavazzeni à la Scala de Milan, proposaient de bonnes alternatives. Dans ce nouvel enregistrement capté lors de trois concerts à Munich et à Budapest dans des acoustiques différentes, mais à deux jours d’intervalle, on y trouve une distribution internationale dominée par le vétéran Leo Nucci qui, à soixante-seize ans (!), a presque l’âge du rôle de l’octogénaire Francesco Foscari. Si la voix accuse son âge avec ses faiblesses et un large vibrato, elle reste cependant d’une puissance intacte couronnée par une expression intense. Placé sous la direction vigoureuse du chef croate Ivan Repusic, cette nouvelle version vient renouveler la discographie d’un ouvrage bien injustement laissé de côté. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 21 juin 2019 | RedDress

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Classique - Paru le 21 juin 2019 | Wiener Symphoniker

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C’est de Vienne et non de Paris que nous vient ce nouvel enregistrement de la Symphonie fantastique sous la direction de Philippe Jordan. Il faut dire que le chef d’orchestre suisse a plusieurs casquettes puisqu’il est le directeur musical de l’Opéra de Paris et de l’Orchestre Symphonique de Vienne avec lequel il a réalisé cette captation berliozienne, au Musikverein de Vienne. L’année Berlioz (150 ans de sa mort en 2019) voit fleurir de nombreuses nouvelles versions de la Fantastique. Le principal intérêt du présent album est qu’il propose le couplage voulu par Berlioz avec Lélio ou le Retour à la vie, une œuvre qui, selon l’auteur, « doit être entendue immédiatement après la Symphonie Fantastique, dont elle est la fin et le complément ». Étrange objet autobiographique en vérité dans lequel Berlioz se met en scène avec complaisance, Lélio est assorti d’un monologue lu par un acteur, ici l’ex-chanteur et comédien Jean-Philippe Lafont, représentant le bouillant Hector. C’est une réflexion sous l’égide de Shakespeare en même temps qu’une mise en abîme de la vie d’un artiste, Berlioz, face à ses démons et à ses doutes. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 28 juin 2019 | Tonkunstler Orchestra

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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 5 juillet 2019 | Carus

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Classique - Paru le 21 juin 2019 | Solo Musica

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Classique - Paru le 21 juin 2019 | Divine Art

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Musique de chambre - Paru le 21 juin 2019 | SOMM Recordings

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Classique - Paru le 19 juillet 2019 | Metier

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Classique - Paru le 28 juin 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | Decca

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Personnalité musicale majeure de l’Allemagne romantique, Clara Schumann est longtemps restée cantonnée à son rôle de mère et de pianiste virtuose à l’ombre de son mari. Compositrice à part entière, elle n’a jamais été obligée, comme Fanny Mendelssohn ou Alma Mahler, de renier ses velléités de créatrice, même si son mari pensait que les tâches d’une femme au foyer ne se conciliaient guère avec la composition. Il était temps qu’une « major » consacre un disque entier à cette femme remarquable grâce à l’intérêt que lui porte la jeune pianiste anglaise Isata Kanneh-Mason. Sous le titre un peu passe-partout de « Romance », elle a enregistré le Concerto pour piano Op. 7 que Clara Schumann joua à l’âge de seize ans sous la direction de Felix Mendelssohn. Si, selon Isata Kanneh-Mason, l’orchestration sommaire traduit l’inexpérience de la jeune compositrice, ses idées musicales sont fortes et originales de même que l’exceptionnelle difficulté de la partie soliste qui permet de comprendre la grande virtuosité qui devait être celle de Clara Schumann. Outre ce concerto de jeunesse, cet album permet de suivre la carrière créatrice de Clara avec ses trois admirables Romances Op. 11, celles pour violon et piano (Opus 22) écrites pour Joseph Joachim (ici jouées avec la violoniste Elena Urioste), des transcriptions de deux Lieder de son époux, et sa grande Sonate en sol mineur de 1841. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 12 juillet 2019 | Decca

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Virtuose d’une rare polyvalence, le grand trompettiste de jazz et compositeur afro-américain Wynton Marsalis, né en 1961, enrichit chaque année un catalogue d’œuvres diverses déjà très fourni. Écrit sur mesure pour la violoniste Nicola Benedetti, son Concerto pour violon en ré - comme ceux de Beethoven, Tchaïkovski et Stravinski (celui de Sibelius est en ré mineur) s’inspire, de l’aveu même du compositeur, de l’existence de sa dédicataire « qui éclaire et enchante les communautés tout autour du monde par la magie de sa virtuosité. » « Conçu pour orchestre symphonique (avec un immense respect envers les exigences de cet instrument), il est néanmoins écrit selon la perspective d’un musicien de jazz et bluesman de La Nouvelle-Orléans », écrit encore Wynton Marsalis. « Nous croyons que tous les êtres humains sont liés par les fondements essentiels de la vie – la naissance, la mort, l’amour et le rire –, que nos expériences individuelles les plus profondes (notamment la douleur) sont elles aussi universelles, et que le fait de reconnaître la profondeur de cette douleur dans le contexte d’un groove est un pas décisif vers la guérison ». Écrit en quatre mouvements dans une écriture très habile, l’œuvre oscille entre des influences de jazz et le langage de la période américaine de Stravinski, elle-même mosaïque de toutes sortes de musiques. Il en résulte un patchwork des plus plaisants, d’autant qu’il est défendu par une des meilleures virtuoses d’aujourd’hui. La Fiddle Dance Suite for Solo Violin, littéralement « Suite de danse violoneuse pour violon solo » est une espèce de « Sonate » ou « Partita » urbaine du XXIe siècle en cinq mouvements de danses populaires, alternant les influences irlandaises et purement américaines dans un savant mélange de populaire et de savant, une synthèse dont Bach était coutumier et que Marsalis transpose ici à notre époque avec une gourmandise pleine d’humour et de tendresse. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 21 juin 2019 | Decca (UMO) (Classics)

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Classique - Paru le 12 juillet 2019 | Universal Music Italia srL.

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Classique - Paru le 21 juin 2019 | Decca (UMO) (Classics)

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Classique - Paru le 17 juillet 2019 | UNIVERSAL MUSIC LLC

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