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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

232 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par Classique et Depuis 1 mois
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Classique - Paru le 26 juillet 2019 | Solo Musica

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Musique de chambre - Paru le 26 juillet 2019 | Delphian

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Classique - Paru le 2 août 2019 | Avie Records

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György Kurtág est une figure à part dans l’histoire de la musique. Né en Hongrie en 1926, il est resté à l’écart des grands mouvements idéologiques de son temps, créant son langage particulier en solitaire, pensant la musique, ainsi qu’il le dit lui-même « comme une recherche continue ». Mais ce farouche indépendant est un homme de culture dont le langage se développe à l’ombre de ses deux grandes figures tutélaires : Bartók et Beethoven, le premier étant d’ailleurs largement issu du second. Champion de la petite forme, Kurtág est aussi inspiré, quand ils ne les revisitent pas expressément, par Bach, Schubert et Schumann. La soliste de cet album, Susan Narucki, a décrit avec perspicacité le contenu de son programme : Troussova pour soprano et grand ensemble instrumental est le premier ouvrage de Kurtág qui lui a valu une exposition internationale ; il a achevé Scènes d’un roman quelques années plus tard. Ces pièces utilisent toutes les deux des textes de la poétesse russe Rimma Dalos. En surface, leurs narrations sont similaires : elles racontent une histoire d’amour malheureuse. Toutefois, par certains aspects, Scènes d’un roman est plus âpre. L’extase des amants est de courte durée, et l’incertitude et la frustration des protagonistes sont palpables à mesure que leur relation se fait plus précaire. Dans Troussova, on comprend implicitement que la protagoniste met fin à ses jours ; celle de Scènes d’un roman supporte et résiste – ce message, même s’il est bien moins dramatique, est plus mordant et corrosif. Bruit-souvenir pour soprano et violon met en musique de brefs poèmes de Dezső Tandori. En souvenir d’un soir d’hiver, sur un texte du poète hongrois Pál Gulyás, est une œuvre de jeunesse qui fait appel au cymbalum – cet instrument folklorique hongrois emblématique – pour l’associer au violon et à la voix. Pour les Sept Chansons, Op. 22, l’écriture de Kurtág pour le cymbalum était alors devenue complètement intégrée à son style de la maturité ; dans ces six courts poèmes sur des œuvres d’Amy Károlyi et d’Issa Kobayashi, la ligne vocale et le cymbalum s’unissent pour illuminer pleinement le texte – tour à tour envoûtants, passionnés et évanescents. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 16 août 2019 | Fuga Libera

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C’est un « classique » du XXe siècle, le Kammerkonzert pour clarinette, quatuor à cordes et orchestre à cordes de Karl Amadeus Hartmann (1930) que Jean-Luc Votano, clarinette solo de l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège, enregistre ici avec deux compositions du XXIe siècle : le Concerto pour clarinette de Magnus Lindberg dont il avait assuré la création belge avec l’Orchestre Royal Philharmonique de Liège et Fantasme — Cercles de Mana de Johan Farjot. Cette composition pour clarinette, alto, violoncelle et orchestre apparaît ici en création mondiale avant d’être présentée au public dans les salles de concert. Un album à la mesure de la virtuosité et de la musicalité de l’un des meilleurs solistes de l’Orchestre Royal Philharmonique de Liège. © Fuga Libera/Outhere
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Classique - Paru le 26 juillet 2019 | Universal Music GmbH

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Classique - Paru le 2 août 2019 | MUNCHNER PHILHARMONIKER GBR

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Classique - Paru le 2 août 2019 | BIS

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Classique - Paru le 9 août 2019 | Grand Piano

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Classique - Paru le 9 août 2019 | Grand Piano

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Classique - Paru le 19 août 2019 | Passacaille

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Classique - Paru le 9 août 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 2 août 2019 | BR-Klassik

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Voilà des enregistrements de concert qui offrent un démenti cinglant à la réputation de lenteur du grand Otto Klemperer. L’image du vieil homme hémiplégique dirigeant les symphonies de Beethoven avec une lenteur sépulcrale est balayée ici par ces deux versions de concert de la Symphonie n° 101 dite « L’Horloge » de Haydn et de la Symphonie n° 4 de Brahms enregistrées en concert à Munich en 1956 et 1957, à la tête de l’excellent Orchestre Symphonique de la Radio bavaroise, un des meilleurs d’Allemagne. Ce Haydn-là est mordant et joyeux à souhait. Le Presto initial s’élance avec une alacrité pétillante qui donne le ton à tout l’album. Ce qui nous rappelle combien Otto Klemperer était, dans sa jeunesse, un chef toujours sur les barricades pour défendre la musique contemporaine et les grands œuvres du répertoire avec un sens du style où la grandeur le disputait à la vivacité. Sa conception de la Quatrième Symphonie de Brahms alterne une certaine massivité (Allegro giocoso) à une versatilité des tempos que n’osent plus les chefs d’aujourd’hui. Le Finale, par lui savamment construit, souligne la filiation entre Brahms et les grands contrapuntistes de l’histoire de la musique, le couronnement de cette écriture étant la citation d’une cantate de Bach et l’utilisation d’une passacaille sur laquelle s’échafaude tout ce magistral morceau. Pris dans un tempo relativement modéré en son début, le mouvement s’achève, comme Brahms l’indique sur sa partition (Più Allegro), dans un tourbillon fatal et libérateur. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 9 août 2019 | Dynamic

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Classique - Paru le 26 juillet 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 16 août 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 9 août 2019 | Mercury (Universal France)

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Classique - Paru le 26 juillet 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 26 juillet 2019 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 16 août 2019 | RCA Red Seal

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