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Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 2 août 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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La saga Mozart de Yannick Nézet-Séguin chez Deutsche Grammophon se poursuit : après La Clémence de Titus en 2018, c’est au tour de La Flûte enchantée de passer sous la baguette du chef québécois au Festspielhaus de Baden-Baden. Sa direction insuffle toute la magie qui convient au livret en forme de conte de fée du dernier opéra de Mozart. L’Orchestre de chambre d’Europe en restitue la veine merveilleuse autant que la profondeur, comme dans la lumineuse « Marche des Prêtres ».Du côté des chanteurs, Christiane Karg est captivante dans le rôle de Pamina et Klaus Florian Vogt – bien que, ou peut-être parce que son timbre détone ici – incarne un Tamino naïf, perpétuellement étonné. Rolando Villazόn, fidèle compagnon de route de Yannick Nézet-Séguin dans cette aventure mozartienne –il est présent depuis le début avec l’enregistrement de Don Giovanni –, s’est donné le rôle de l’oiseleur Papageno, écrit pour voix de baryton. L'ancien ténor, qui parvient à être convaincant, s’empare avec humour du personnage. Ainsi, malgré une distribution inégale, les chanteurs s’amusent dans ce singspiel rocambolesque.Nous communiquant leur plaisir de jouer ensemble, ils aiguisent notre appétit et nous invitent à replonger dans la discographie généreuse de cette œuvre délicieuse et dramatique, drôle et spectaculaire. Son orchestration ciselée et la variété de son écriture sont d’un musicien prodigieux. Strauss s’en souviendra dans l’entremêlement sensuel des voix du trio final du Rosenkavalier.On dit que La Flûte enchantée est un opéra maçonnique, sa trame dessinant le cheminement spirituel d’une initiation. Son univers enchanteur est avant tout typique de l’imaginaire germanique, comme plus tard l’Obéron de Weber. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 2 août 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 9 août 2019 | Sony Classical

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Le 13 septembre 2019 marque le 200e anniversaire de la naissance de Clara Schumann, une des musiciennes les plus importantes du XIXe siècle : pianiste virtuose et compositrice dont on enregistre de plus en plus les œuvres. Les pièces de cet album intelligemment concocté par la pianiste Yaara Tal racontent à leur manière l’histoire de l’amitié et des amours impossibles qui gravitaient autour du couple Schumann.Les pianistes Yaara Tal et Andreas Groethuysen, le ténor Julian Pregardien et le Chœur de la Radio Bavaroise dirigé par Yuval Weinberg égrènent des pages de Clara (ses Trois Romances, Op. 11), du jeune Brahms (les Variations sur un thème de Schumann et un curieux arrangement pour ténor, chœur de femmes et piano de la fameuse Rhapsodie pour contralto). Pour compléter le cénacle que les Schumann réunissaient autour d’eux, on entend aussi des pièces de la compositrice Julie von Webenau, qui fut l’élève du fils de Mozart avant d’étudier avec les Schumann, et de Theodor Kirchner, qui fut brièvement l’élève de Robert puis le partenaire de Clara. Il lui dédiera d’ailleurs ses Préludes, Op. 9. Compositeur prolixe, il laisse des compositions pour le piano, l’orgue et des pages de musique de chambre. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 16 août 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Verdi a toujours joué un rôle primordial dans la carrière de la basse russe Ildar Abdrazakov, dont on a souvent souligné l’agilité, la puissance et la profondeur. En 2007, il chante le rôle-titre d’Oberto, œuvre méconnue du jeune Verdi, puis celui de Walter dans Luisa Miller à l’Opéra de Paris l’année suivante. Suivront Attila au MET, Philippe II (Don Carlo), Don Ruy Gomez de Silva (Ernani), Jacopo Fiesco (Simon Boccanegra), Banco (Macbeth) et, à nouveau Philippe II, mais en français, dans la production parisienne de Don Carlos. Ce sont tous ces rôles qu’il a choisis pour son premier album Verdi publié sous l’étiquette jaune de Deutsche Grammophon, sous la direction de Yannick Nézet-Séguin. Les deux musiciens se connaissent bien et ont déjà travaillé ensemble, notamment dans le Requiem de Verdi, lors d’un concert qui a soulevé l’émotion à Montréal, donné à la mémoire de Jacqueline Desmarais, la grande mécène lyrique canadienne. Et comme un bonheur n’arrive jamais seul, un autre partenaire prestigieux du chef canadien, le ténor Rolando Villazón, participe à cet enregistrement pour trois extraits d’Attila et de Nabucco. Voilà qui ravira les admirateurs de ces deux voix d’aujourd’hui, en écho à leur premier disque de duos publié par Deutsche Grammophon en 2017 avec Nézet-Séguin. On y trouvait alors un programme assez hétéroclite allant de Bizet à Verdi en passant par Gounod, Boïto et Donizetti. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 16 août 2019 | Decca (UMO) (Classics)

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Classique - Paru le 9 août 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 9 août 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 9 août 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 9 août 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 2 août 2019 | BIS

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Classique - Paru le 16 août 2019 | Alpha

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Jean-Baptiste Lully eut une influence décisive sur le devenir de la musique française, dans le domaine de l’opéra comme sur le développement du grand motet, si représentatif du Grand Siècle. Ce nouvel album, enregistré à la Chapelle Royale du Château de Versailles sous la direction flamboyante de Leonardo García Alarcón, présente trois des onze grands motets que Lully composa pour le roi et qui furent tous publiés du vivant du compositeur. La pièce la plus célèbre du programme est sans contexte le fameux Te Deum composé par Lully en 1677 et chanté pour la première fois à l’occasion du baptême de son fils aîné dont le parrain et la marraine n’étaient autres que le roi et la reine. Hymne royale et expression de la pompe du pouvoir par excellence, le Te Deum, mis en musique par de nombreux compositeurs, célébrait victoires et traités de paix, mais aussi les grands évènements tels que les naissances et les hauts faits du Royaume. Celui composé par Lully est devenu le favori du roi qui désira l’entendre à plusieurs reprises. Cependant, il fut funeste au compositeur qui le conduisit une dernière fois le 8 janvier 1687 à l’occasion d’une cérémonie particulièrement éclatante. Dirigeant avec enthousiasme l’ensemble de cinquante musiciens et de cent chanteurs à grands renforts de son énorme bâton donnant la cadence, il se frappa le pied avec les conséquences que l’on connaît ; la gangrène se répandit dans tout le membre, et Lully mourut dans d’atroces douleurs deux mois plus tard. Le Dies Irae et le De Profundis furent tous deux joués lors de l’imposante cérémonie funèbre pour la reine Marie-Thérèse, « Infante d’Espagne et épouse du Grand Roi », le 1er septembre 1683. Le rituel fut particulièrement impressionnant et grandiose, tel un véritable théâtre de la mort, chargé de nombreux symboles. La restitution que l’on entend ici rend parfaitement justice aux circonstances et à la majesté du lieu, dans une prise de son exceptionnelle rendant compte de l’espace comme des multiples couleurs vocales et instrumentales. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 9 août 2019 | Ondine

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Lorsqu’il choisit de mettre en musique le drame de Goethe, Beethoven suit ses propres aspirations. Ce sujet dramatique rêve l'utopie d'une humanité libre, un rêve déjà exalté dans son opéra Fidelio et qui culmine dans sa Neuvième Symphonie. Écrite en 1788, la pièce de Goethe met en scène le comte Egmont, un homme bon et idéaliste, aux prises avec un duc despotique représentant l’envahisseur espagnol dans les Flandres. Arrêté, emprisonné et abandonné, il est condamné à mort. Son martyre apparaît alors comme une victoire contre le pouvoir absolu. Sujet en or pour Beethoven. Plein d'enthousiasme, il envoie sa partition au poète... qui le laisse sans réponse.On doit à Herbert von Karajan une version complète de cette musique de scène avec la soprano Gundula Janowitz, enregistrée pour la grande « Édition Beethoven » à l’occasion du bicentenaire de la naissance du compositeur en 1970. Cette nouvelle édition, enregistrée en concert à Helsinki, semble être la première « historiquement renseignée » et sur instruments d’époque. Elle inclue la présence d’un récitant, en l’occurrence l’acteur, metteur en scène et auteur suisse-alémanique Robert Hunger-Bühler, membre du Schauspielhaus de Zürich. Les productions révolutionnaires de Monteverdi, Haendel et des opéras de Koželuch ont valu à l’Helsinki Chamber Orchestra une grande reconnaissance. Depuis 2011, sa série mensuelle a atteint un public vaste, nouveau et enthousiaste. Une sélection visionnaire de répertoires et d'artistes invités a enflammé le public, du jamais vu dans la musique baroque en Finlande. Parmi les solistes et directeurs invités figurent Franco Fagioli, Isabelle Faust, Reinhard Goebel, Werner Güra, Erich Höbarth, René Jacobs, Sophie Karthäuser, Julia Lezhneva, Riccardo Minasi, Enrico Onofri, Valer Sabadus, Carolyn Sampson, Skip Sempé et Dmitry Sinkovsky. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 2 août 2019 | BIS

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Le titre de cet album, Musique pour violon I, en surprendra plus d’un et plus d’une, car les œuvres écrites par Schubert pour cet instrument sont assez méconnues. Le plus étonnant est que ce corpus s’étendra encore sur un prochain volume à paraître prochainement. Le Rondo en la majeur (orchestré postérieurement), le Konzertstück en ré majeur, la Polonaise en si bémol majeur et la Sonate en sol mineur sont des œuvres de jeunesse composées en 1816 et 1817, après que Schubert quitta le Konvikt, véritable « prison » qui étouffait sa verve et son envie de créer en toute liberté. Cette école, sévère et austère, lui dispensa toutefois une éducation de qualité, elle lui permettait non seulement de composer, mais encore de jouer du violon dans l’orchestre des étudiants, de diriger et, surtout, d’entendre ses propres compositions, privilège que le destin lui refusera à l’âge adulte. 1816 est une année extrêmement productive au cours de laquelle il compose, entre autres, ses Troisième, Quatrième et Cinquième Symphonies, et sa Première Sonate pour piano, D. 105 et plus de deux cents Lieder. Les œuvres pour violon ne sont pas de la même encre. Probablement écrites pour lui-même ou pour son frère aîné Ferdinand, ce sont des œuvres joyeuses et sans prétention probablement composées pour un cercle privé. Rien de tel avec la Fantaisie en ut majeur, D. 934 de 1827 dont la longueur a irrité les premiers interprètes et relégué cette œuvre ambitieuse dans un relatif oubli. Comme il l’a fait souvent, Schubert construit tout un mouvement (le troisième) en forme de thème et variations d’après un de ses Lieder, Sei mir gergrüsst de 1822. Les instruments d’époque employés ici par Ariadne Daskalakis et Paolo Giacometti donnent un parfum particulier et une grande douceur à des partitions longtemps demeurées dans l’ombre. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 2 août 2019 | audite Musikproduktion

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György Kurtág est une figure à part dans l’histoire de la musique. Né en Hongrie en 1926, il est resté à l’écart des grands mouvements idéologiques de son temps, créant son langage particulier en solitaire, pensant la musique, ainsi qu’il le dit lui-même « comme une recherche continue ». Mais ce farouche indépendant est un homme de culture dont le langage se développe à l’ombre de ses deux grandes figures tutélaires : Bartók et Beethoven, le premier étant d’ailleurs largement issu du second. Champion de la petite forme, Kurtág est aussi inspiré, quand ils ne les revisitent pas expressément, par Bach, Schubert et Schumann. Ce passionnant album propose un itinéraire dans l’univers intime du compositeur avec des pièces où interviennent le chant (un des leitmotivs de toute son œuvre), le violon, le cymbalum et la contrebasse, instruments typiques du folklore hongrois. Des enluminures poétiques des Stsenï iz romana (« Scènes de roman sur des poèmes de Rimma Dalos ») chantées en langue russe à l’Hommage à son ami peintre Berényi Ferenc, cet enregistrement idéalement interprété rend compte de l’itinéraire d’un compositeur particulièrement secret et captivant. Les Huit Duos pour violon et cymbalum, Op. 4, commandés par un virtuose hongrois lui permettent d’utiliser un de ses instruments favoris, le cymbalum, à la fois typique de la culture magyare et trait d’union avec le psaltérion médiéval. Les Sept Chansons, Op. 22 évoquent par leur brièveté et leur contenu les haïkus japonais avec l’étonnante image finale d’un escargot escaladant le Mont Fuji. Egy Téli alkony emlékére (« En mémoire d’une soirée d’hiver ») illustre de manière très expressive et émouvante les longues veillées au coin du feu. La poétesse russe Rimma Dalos a bien su cerner la personnalité de Kurtág : « Toujours, Kurtág choisit ce qui est minimaliste et romantique. La poétique des petites formes, le caractère aphoristique, l’apesanteur et en même temps un grand poids. Dire sans tout dire, effleurer mais ne pas rompre, pénétrer mais ne pas trahir. » On ne saurait mieux dire. © François Hudry/Qobuz
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 9 août 2019 | Delos

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Né en 1986, Jake Runestad, originaire de l'État de l'Illinois aux États-Unis, a étudié avec des personnalités aussi importantes que Bernard Rands, David Lang, Tania León, Christopher Rouse ou Jake Heggie, des compositeurs aux esthétiques très diverses. Runestad est de toute évidence influencé par une simplicité dans l'harmonie et un classicisme dans les textures, empruntés à Heggie, Lang, ou Rands dans une moindre mesure. Son but en tant que compositeur d'œuvres vocales ? « Un désir de beauté ». La musique est un viatique à des textes inspirés du poète Todd Boss (grand ami du compositeur et rencontre marquante) qui racontent des histoires authentiques autour d'expériences profondément humaines, le tout dans le cadre d'une écriture immédiate, séduisante, encourageant la communion avec autrui. Jake Runestad fait donc dans l'œcuménique.Les œuvres ici présentes, dont la très belle pièce intitulée Waves en ouverture de cet album, sont magistralement interprétées, dans toute leur splendeur harmonique, et non sans la naïveté qui s’impose parfois, par l’ensemble Conspirare de Craig Hella Johnson, habitué des musiques d’aujourd’hui et auteur d’autres albums magnifiques sur le label harmonia mundi. Comment ne pas goûter ici au très enveloppant Let My Love Be Heard, d’où s’échappent de très lointains échos de l'Adagio (ou Agnus Dei) de Barber ? © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 16 août 2019 | Ramée

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Avec l’aide de Cupidon, le sculpteur Pygmalion donne vie à sa création bien-aimée. Cet enregistrement nous offre deux versions de cette célèbre histoire. Le fameux opéra en un acte Pigmalion de Jean-Philippe Rameau, où le deus ex machina répond aux désirs de Pygmalion, est suivi de la petite perle méconnue de Georg Benda, qui porte le même nom : un monodrame saisissant pour voix parlée et orchestre où nous pouvons imaginer le sculpteur traversant un conflit intérieur entre désir et réalité. L’étoile montante Korneel Bernolet dirige son Apotheosis Orchestra et une équipe de jeunes partenaires : le haute-contre canadien Philippe Gagné campe le passionné Pygmalion dans l’opéra-ballet de Rameau, Lieselot De Wilde tient le rôle de sa femme Céphise et Caroline Weynants celui du divin Amour. Morgane Heyse assure le rôle de la statue enchantée dans les deux oeuvres. Le basse-baryton allemand Norman D. Patzke fait ses débuts comme acteur dans un rôle parlé dans le monodrame de Benda. © Ramée/Outhere
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Classique - Paru le 26 juillet 2019 | Seattle Symphony Media

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Après la disparition d’Henri Dutilleux (2013) et de Pierre Boulez (2016), le flambeau de la musique contemporaine est passé en France à une nouvelle génération de compositeurs. Si certains d’entre eux étaient déjà largement connus depuis quelques années, ils s’imposent maintenant dans leur pays, mais aussi sur le plan international, comme Marc-André Dalbavie auquel Ludovic Morlot et son Orchestre Symphonique de Seattle consacrent un album entier. Enregistré pour moitié en concert (La Source d’un regard, Concerto pour flûte) et en studio (Concerto pour hautbois, Concerto pour violoncelle), cette anthologie offre une perspective idéale pour découvrir le langage poétique et coloré de ce compositeur né en 1961. Composé à l’occasion du centenaire d’Olivier Messiaen en 2008, La Source d’un regard (celui de l’Enfant Jésus évidemment) utilise à plusieurs reprises un groupe de quatre notes issues des Vingt Regards de Messiaen, mais en les traitant d’une manière très personnelle qui alterne nappes sonores méditatives et passages plus rythmiques, dans une orchestration d’une grande finesse de timbres. Écrit en 2009 pour le hautboïste russe Alexis Ogrintchouk, soliste de l’Orchestre du Concertgebouw d’Amsterdam, le Concerto pour hautbois ménage virtuosité et poésie. Tout l’ambitus et les possibilités de l’instrument soliste y sont utilisés, y compris les sons multi-phoniques utilisés ici à des fins expressives. C’est pour un autre grand virtuose international, le flûtiste suisse Emmanuel Pahud, premier soliste des Berliner Philharmoniker, que Dalbavie a composé son Concerto pour flûte en 2006. Composé en 2013, le Concerto pour violoncelle, d’un seul tenant, est écrit en six épisodes sous forme de « Fantaisies » tantôt rêveuses tantôt hallucinatoires. Les solistes, Mary Lynch, au hautbois, Demarre McGill à la flûte, et Jay Campbell au violoncelle s’engagent complètement dans ces trois œuvres concertantes dirigées par Ludovic Morlot qui mettait ainsi un point final cent pour cent français à ses huit années d’activité à la tête de l’Orchestre de Seattle. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 9 août 2019 | Naxos

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La célébrité du compositeur russe Sergueï Taneïev pâtit de celle de son contemporain Tchaïkovski, dont il fut l’élève en classe de composition au conservatoire de Moscou, et de celle du Groupe des cinq. Sa musique n’est pas programmée dans nos salles de concert. Heureusement, quelques enregistrements permettent de compenser ce manque, comme celui que voilà avec le chef Dmitry Yablonsky à la tête de l’orchestre symphonique des Kiev Virtuosi.La Suite de concert pour violon et orchestre de Taneïev campe un décor aussi familier qu’étonnant. Cette partition romantique déploie un dramatisme propre au concerto (le Prélude, Grave en est une parfaite illustration) mais le genre est ici subverti par le découpage revisité de la suite. Inspiré et d’un tempérament musical bien trempé, le compositeur exploite la variété des timbres de l’orchestre pour tisser une trame dense autour du violon. Leur dialogue convoque des images qui annoncent davantage l’épopée don quichottesque de Strauss plutôt qu’elles ne rappellent les contes traditionnels de la Russie pluriséculaire.Il manque peut-être un peu de ce tempérament à la soliste Annelle K. Gregory. L’intonation est parfaite et son jeu, non sans couleurs ni expression, recherche moins l’âpreté du discours qu’une certaine élégance. La direction charismatique de Dmitry Yablonsky parvient toutefois à entraîner la soliste sur des sentiers engagés, dans les pas de David Oistrakh. La musique de Taneïev se dévoile donc progressivement, apparentant l’écoute à une initiation. La Tarentelle, Presto donne enfin toute la mesure de cette Suite de concert.La Fantaisie sur des thèmes russes pour violon et orchestre de Rimski-Korsakov est judicieusement placée, une fois n’est pas coutume, après l’œuvre de Taneïev. Cet agencement l’éclaire d’une manière originale et évite l’approche trop souvent pittoresque de ce répertoire. L’écoute se fait ici sans reprendre haleine car les mouvements n’ont pas été découpés en des pistes distinctes. Il faut dire qu’Annelle K. Gregory a choisi un tempo enlevé et le Lento central nous laisse tout juste le temps de respirer ! © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 2 août 2019 | CapriccioNR

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Classique - Paru le 26 juillet 2019 | Solo Musica

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