Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

28 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique, harmonia mundi et 24 bits / 48 kHz - Stereo
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Opéra - Paru le 24 mai 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
Grand admirateur du génial peintre Francisco de Goya en qui il voyait un des plus dignes représentants du caractère espagnol, Enrique Granados composa en 1911 un cycle de pièces pour piano, les Goyescas, en hommage au peintre madrilène. « Je suis amoureux de la psychologie de Goya », écrivait Granados, « de sa palette, de sa personne, de sa muse, la duchesse d'Alba, des disputes qu'il avait avec ses modèles, de ses amours et de ses liaisons. Ce rose blanchâtre des joues qui contraste avec le velours noir ; ces créatures souterraines, les mains perle et jasmin reposant sur des chapelets m'ont possédé. » C’est à la demande de l’Opéra de Paris que Granados compose ce bref opéra sur la base de ses propres pièces pour piano qu’il orchestre et amplifie. La Première Guerre mondiale va compromettre le projet, et c’est finalement le Metropolitan Opera de New York qui verra, en 1916 et avec l’assentiment de l’Opéra de Paris, la création de cet opéra riche en couleurs, d’une écriture élégante et raffinée. On y trouve nulle trace de musique andalouse ou arabo-andalouse, mais plutôt une inspiration provenant de la culture et de la musique du Madrid de l’époque de Goya, entre la fin du XVIIIe siècle et le début du XIXe. Granados met au point un style populaire idéalisé en revitalisant les modèles historiques. Enregistré en public lors d’un concert donné au Barbican Center de Londres en janvier 2018, sous la direction de Josep Pons auquel on doit tant de remarquables enregistrements de musique espagnole, cet opéra si plaisant bénéficie d’une distribution ibérique et d’un orchestre anglais, celui de la BBC. On admirera une fois de plus la versatilité des formations londoniennes capables de s’adapter à tous les styles avec aisance et virtuosité. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 22 mars 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livrets Distinctions Diapason d'or
Au lendemain d’un album consacré aux concertos pour violoncelle et symphonies de C. P. E. Bach (Diapason d’Or, ffff Télérama, etc.), les musiciens de l’Ensemble Resonanz poursuivent leur exploration très personnelle de la musique orchestrale du XVIIIe siècle. Personnelle ? Parce que depuis plusieurs années, sous la direction d’un chef aussi inspiré que le maestro Riccardo Minasi, l’ensemble a relevé le défi de jouer avec toute la maîtrise du geste baroque des instruments “montés" à la moderne (violons, altos et basses sur cordes métal). Quarante ans après ce qu’on a appelé “la révolution baroque”, quel plaisir de redécouvrir ces neuf mouvements d’orchestre littéralement habités par la divine parole du Christ en croix — une science de la rhétorique pour laquelle Joseph Haydn n’avait pas d’égal ! © harmonia mundi
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Musique symphonique - Paru le 8 février 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La création de la Troisième Symphonie de Mahler eut lieu en juin 1902 à Krefeld (non loin de Düsseldorf), mais c’est bel et bien l’orchestre du Gürzenich de Cologne qui en assura la première exécution… avec succès, ce qui ne sera pas souvent le cas pour les autres chefs-d’oeuvre de Gustav Mahler. Conçue initialement comme une sorte d’hymne à la nature progressivement arraché au chaos minéral que représente le mouvement initial, l’ouvrage fait de nouveau appel à des effectifs exceptionnels (grand orchestre, choeurs de femmes, d’enfants, contralto) et chacune de ses exécutions constitue un moment inoubliable pour ses auditeurs. C’était le cas en octobre 2018, lorsque François-Xavier Roth a réuni les dignes héritiers des musiciens de la première heure pour cette nouvelle aventure mahlérienne. © harmonia mundi
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Musique vocale sacrée - Paru le 25 janvier 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Justin Doyle entame son mandat de chef principal avec une monographie Britten qui a déjà le parfum de l’achèvement. [...] Dans l’Hymn to St. Cecilia, sculptée en 1942 sur les vers d’Auden en hommage à la sainte patronne, toujours aussi précis et homogène, le RIAS Kammerchor y a même, avec le temps, creusé sa fermeté, et les quatre solistes sortis de ses rangs rivalisent d’éloquence. Plus rares au disque, les Choral Dances tirées de l’opéra Gloriana (1953) sont ici ce qu’elles doivent être : de brillantes miniatures néoélisabéthaines dont le pas rebondit sur des rythmes anciens. Le cœur fond devant ce chant bien attaqué mais onctueux. [...] On ne s'étonnera pas que Justin Doyle [...] soit à son meilleur dans les sept poèmes mis en musique en 1739 par Britten sous le pieux titre A.M.D.G. (Ad majorem Dei gloriam). Tout ravit l'oreille ici. [...] » (Diapason, mars 2019 / Benoît Fauchet)
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Musique symphonique - Paru le 26 octobre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Comme tant d’autres de ses œuvres, la Cinquième Symphonie de Mahler provoqua surtout des réactions négatives lors de sa création en 1904. Les comptes rendus attestent que les auditeurs de l’époque jugèrent l’œuvre désagréablement « moderne » et « bruyante », tandis que les spécialistes autoproclamés eurent bien du mal à en comprendre l’orchestration révolutionnaire et la structure apparemment chaotique. Il n’est toutefois pas entièrement surprenant que l’œuvre ait suscité des réactions aussi négatives. Au début du XXe siècle, le genre de la symphonie était encore incarné par Beethoven et Brahms, de sorte que les audaces formelles de Mahler ne pouvaient qu’être considérées comme étranges, voire grotesques. Le compositeur lui-même reconnaissait que sa Cinquième Symphonie était conceptuellement trop en avance sur son temps. Ainsi qu’il l’écrivait ainsi à Alma : « Si je pouvais en diriger la création cinquante ans après ma mort… ». Voici un nouvel enregistrement signé Daniel Harding et l’Orchestre de la Radio Suédoise, non pas cinquante mais cent ans après la mort du compositeur, qui avait mille fois raison : la Cinquième Symphonie est ambitieuse. Et pourtant, considérée avec une telle distance, elle n’est pas aussi incohérente qu’elle ne le semble au premier abord : depuis la marche funèbre initiale jusqu’à l’apothéose finale, la musique trace un récit sur grande échelle, per aspera ad astra. En passant par l’angélique Adagietto si célèbre. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 22 juin 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
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Concertos pour violoncelle - Paru le 18 mai 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après deux albums salués par la critique internationale unanime, l’Ensemble Resonanz, basé à Hambourg, propose un enregistrement consacré à Carl Philip Emanuel Bach : les Concertos pour violoncelle Wq. 170 et Wq. 172, respectivement de 1750 et 1753, et la Symphonie Wq. 173 de 1741. On remarquera d’emblée la différence radicale de langage entre les deux concertos, écrits après la mort de Bach-le-Père, et la Symphonie, écrite encore de son vivant : les concertos regardent résolument vers l’époque classique en devenir, y compris dans le futur « Sturm und Drang » (à cet égard, le Concerto en la mineur qui ouvre l’album, tout en vigueur et en oppression mélodique, est un parfait exemple), tandis que la Symphonie procède du baroque en cours de mutation finale. La lecture cristalline qu’offre le violoncelliste Jean-Guilhen Queyras et l’Ensemble Resonanz sous la direction de son nouveau directeur musical en résidence, le violoniste Riccardo Minasi, s’oppose sans vergogne aucune à la vogue – parfois assez intrusive il est vrai, voire dictatoriale et exclusive – des instruments d’époque qui voudrait que toute musique avant Mozart (et encore, même Mozart) n’eût pas droit d’être joué sur instruments modernes. Queyras, Resonanz et Minasi ont su se saisir des véritables apports stylistiques de la mode baroque. Voilà un bien bel album, superbement joué, et qui sait faire ressortir toute l’originalité de Carl Philip Emanuel Bach. © SM/Qobuz« Leur première rencontre au disque fait des étincelles, dans deux concertos exubérants où Riccardo Minasi excelle à mettre Jean-Guihen Queyras tout à la fois en danger et en valeur. Quel orchestre ! » (Diapason, juillet/août 2018)
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Musique symphonique - Paru le 9 février 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
Si le climat d’adieu nourrit la Symphonie n° 9 de Gustav Mahler, cette oeuvre offre surtout une méditation profonde sur le destin de l’humanité et semble répandre un amour intense pour la vie. Porté par l’engagement et l’excellence de ses interprètes, ce nouvel enregistrement de Daniel Harding à la tête de son Orchestre Symphonique de la Radio Suédoise révèle les modernités formelles, techniques et orchestrales d’une œuvre qui exercera une réelle fascination sur les compositeurs viennois de la génération suivante, et pas seulement ! © harmonia mundi
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Musique de chambre - Paru le 19 janvier 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
Les Forqueray père et fils, voilà une assez sinistre histoire. Le père, Antoine (1672-1745), gambiste et compositeur célébré, musicien ordinaire de la Chambre du Roy dès 1689, conçut envers son fils Jean-Baptiste (1699-1782) une furieuse jalousie à telle enseigne qu’il le fit jeter en prison à l’âge de 20 ans. Seule l’intervention d’amis en cour permit au jeune virtuose de retrouver la liberté et finalement de succéder à son père comme musicien ordinaire de la Chambre du Roy en 1742, tandis que le père ne fut pas inquiété. En 1747, Jean-Baptiste obtient alors le privilège de publier vingt-neuf pièces pour viole de son père et trois pièces de sa propre plume ; il publie également la transcription pour clavecin de ces mêmes pièces. Ce sont ces œuvres que nous présente Michèle Dévérité au clavecin, rejointe par Kaori Uemura à la viole de gambe et Ryo Terakado au violon pour les pièces d’ensemble. Une magnifique entreprise qui, quelque deux siècles et demi après la rupture entre les deux Forqueray, les réunit musicalement de la plus brillante manière. En complément du second volume, on peut entendre quelques œuvres dédiées aux Forqueray de Charles-François Clément, Louis-Antoine Dornel, Claude François… Euh, pardon : Claude-François Rameau, le fils de (encore un père-et-fils), et deux compositeurs de notre époque. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 5 janvier 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
Les Forqueray père et fils, voilà une assez sinistre histoire. Le père, Antoine (1672-1745), gambiste et compositeur célébré, musicien ordinaire de la Chambre du Roy dès 1689, conçut envers son fils Jean-Baptiste (1699-1782) une furieuse jalousie à telle enseigne qu’il le fit jeter en prison à l’âge de 20 ans. Seule l’intervention d’amis en cour permit au jeune virtuose de retrouver la liberté et finalement de succéder à son père comme musicien ordinaire de la Chambre du Roy en 1742, tandis que le père ne fut pas inquiété. En 1747, Jean-Baptiste obtient alors le privilège de publier vingt-neuf pièces pour viole de son père et trois pièces de sa propre plume ; il publie également la transcription pour clavecin de ces mêmes pièces. Ce sont ces œuvres que nous présente Michèle Dévérité au clavecin, rejointe par Kaori Uemura à la viole de gambe et Ryo Terakado au violon pour les pièces d’ensemble. Une magnifique entreprise qui, quelque deux siècles et demi après la rupture entre les deux Forqueray, les réunit musicalement de la plus brillante manière. En complément du second volume, on peut entendre quelques œuvres dédiées aux Forqueray de Charles-François Clément, Louis-Antoine Dornel, Claude-François Rameau, le fils de (encore un père-et-fils), et deux compositeurs de notre époque. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 24 novembre 2017 | harmonia mundi

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Pour l’éternité
. Grâce aux talents conjugués de Matthias Goerne et de Daniel Harding à la tête de l’excellent Orchestre Symphonique de la Radio Suédoise, la musique de Richard Wagner trouve ici un éclat tout particulier : au travers des plus belles scènes écrites pour baryton ou basse de Tristan et Isolde, du Vaisseau fantôme, de Parsifal et de bien d’autres opéras encore, les thèmes chers au compositeur (les dieux, les hommes et la rédemption) déploient des ressources expressives suprêmes et remettent en lumière l’incontestable génie de cet orchestrateur né. © harmonia mundi
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Musique vocale profane - Paru le 17 février 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Award
Enregistré à la Cité de la Musique dans le cadre de l’intégrale des madrigaux de Monteverdi réalisée en partenariat avec la Philharmonie de Paris et le Théâtre de Caen, le dernier volume de notre trilogie recèle sans aucun doute les plus célèbres joyaux d’un compositeur devenu maître de chapelle à Saint-Marc de Venise, puis prêtre. Au-delà des grands opéras qui nous sont parvenus de cette période, les derniers madrigaux explorent méthodiquement les multiples possibilités offertes par un continuo en plein développement et des voix solistes sollicitées comme jamais auparavant. A cet égard, le célébrissime Combat de Tancrède et de Clorinde achève cette aventure montéverdienne en apothéose !
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Classique - Paru le 18 novembre 2016 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | harmonia mundi

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Musique vocale sacrée - Paru le 28 octobre 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Les Kanon Pokajanen (Canons de la repentance) [...] se caractérisent par une écriture a cappella au plus proche du texte en slavon de Saint André de Crète (660-740), considéré comme l'inventeur du genre liturgique du canon, cette longue accumulation de strophes organisée autour des neuf odes bibliques traditionnelles. [...] C'est constamment beau mais, au disque plus encore qu'au concert, cela peut devenir lassant. Sans doute conscient de cet écueil, Daniel Reuss a préféré offrir une sélection d'une heure des Kanon, mettant de côté l'Ode V. Son interprétation, qui vise avant tout la clarté polyphonique, se démarque de celle des créateurs, le Chœur de chambre philharmonique estonien et Tõnu Kaljuste, plus proches de la tradition orthodoxe. Curieusement, malgré la permanence de la technique d'écriture, ce n'est pas une impression de ressassement mais de redéploiement perpétuel qui s'impose à l'écoute de cette musique qui combine efficacement symétrie et dissymétrie.» [...] (Classica, décembre 2016 / Bertrand Dermoncourt)
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Classique - Paru le 9 septembre 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
Excellente idée que de regrouper sur un même album une dizaine de Lieder de jeunesse de Mahler orchestrés – en 1986-87 – par Luciano Berio, puisque Mahler les avait laissés accompagnés par le seul piano, alors qu’il avait lui-même orchestré nombre de ses Lieder plus tardifs, y compris ceux du Knaben Wunderhorn. Pour mémoire, le Knaben Wunderhorn est initialement un recueil, publié entre 1805 et 1809, de plusieurs centaines de poésies populaires du Moyen-Âge jusqu’au début de l’époque romantique, par Clemens Brentano et Achim von Arnim. Les deux compères n’hésitant pas à largement remodeler les sources selon leur propre vision poétique, voire à parfois créer de toutes pièces des poèmes anciens… Mahler est seulement l’un des nombreux compositeurs à avoir puisé dans ce puits sans fond, de sorte que les Lieder des Knaben Wunderhorn ne forment pas à proprement parler un cycle, mais plutôt un ensemble sans cohérence particulière de Lieder, égrenés sur une quinzaine d’années entre 1887 et 1901. S’il les a ensuite rassemblés dans quelque collection, ce n’était qu’une décision éditoriale. Quoi qu’il en soit, les Lieder de jeunesse furent orchestrés par Luciano Berio qui n’a pas nécessairement cherché à « faire du Mahler », préférant une certaine modestie orchestrale, tout en intégrant toute suggestion instrumentale que le compositeur avait pu faire dans tel ou tel lied. C’est Matthias Goerne qui les chante ici, accompagné par l’Orchestre Symphonique de la BBC. En complément de programme, il nous est offert la Sinfonia de Berio, écrite en 1968 dans un langage qui s’éloigne déjà, assez radicalement, de la mouvance du tout-sériel à laquelle tant de compositeurs de cette époque céderont, par choix ou parfois par obligation. Entre tonalité et atonalisme, on reconnaît parfois des tournures orchestrales ou harmoniques qu’aurait sans doute soussignées Mahler lui-même, sans oublier que Berio a carrément cité quelques passages de Mahler dans le troisième mouvement qui est un impressionnant collage dans lequel on reconnaîtra également La Mer, Hindemith, Berg, Le Sacre du printemps, Brahms, La Valse, Richard Strauss, la Neuvième, et même Boulez, Stockhausen et Webern. La Sinfonia fait appel à des textes récités, chantés, grognés, susurrés, hurlés, empruntés à Beckett, Joyce, Claude Lévi-Strauss, ou des slogans de Mai 68. D’aucuns y ont vu un tournant fondateur dans le langage musical moderne. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 26 août 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Tout un monde pourrait séparer le romantisme débridé de Berlioz de l’art très contrôlé de Rameau, héraut du baroque tardif français… Tout un monde et pourtant, à moins d’un siècle d’intervalle (Hippolyte est créé en 1733, la Fantastique en 1830), une même folie relie deux partitions bien moins éloignées que la différence stylistique ne pourrait le faire croire. Une audace partagée sur le plan de l’orchestration également, alliée à un sens inné du drame qui n’hésite pas à faire appel à maintes surprises rythmiques ou harmoniques. C’est un exercice peu courant auquel se livre ici l’Orchestre de la Radio suédoise, sous la direction d’un Daniel Harding qui n’a pas son pareil pour faire dialoguer deux précurseurs de génie : au-delà des échos purement factuels, un souffle puissant les anime !
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Concertos pour clavier - Paru le 15 avril 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Une interprétation trop parfaite ?... À vous d'en juger ! Pour Diapason « D’où vient qu’après plusieurs écoutes, on ne soit pas transporté par cette interprétation du Concerto no 1, alors qu’au fil même de l’audition on est en admiration devant la direction de Daniel Harding et le jeu de Paul Lewis ? [...] La quête du beau son, sans climax paroxystique, sans attaque orchestrale violente, unifie le dialogue superbe de Lewis et Harding. On observe ces beautés sans entrer dans le paysage. Et le jeu du soliste suit la même esthétique : d’une maîtrise d’articulation, de sonorité, d’écoute de l’orchestre idéale. Cette lecture chambriste, sereine plus que douloureuse, culmine dans le deuxième mouvement. Il aurait fallu enregistrer en public : ce qui se produit enfin dans les dernières mesures du finale aurait alors peut-être animé ce qui se passe avant…» (Diapason, mai 2016 / Alain Lompech)  
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Musique vocale sacrée - Paru le 4 mars 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« Alfred Schnittke a tracé une voie éminemment personnelle et signé quelques chefs-d’œuvre dans le domaine de la musique chorale d’inspiration sacrée. Dans la lignée du célèbre Concerto pour chœur, de trois ans antérieur, les Douze psaumes de la pénitence (1988) pour chœur mixte a cappella, composés à l’occasion du millénaire de la christianisation de la Russie, se singularisent par une osmose de styles – médiéval, renaissant, Schütz, contemporain – organisée avec une densité et une rigueur de pensée exceptionnelles. [...] Les quarante-deux voix du Chœur de chambre du RIAS de Berlin, guidées par plusieurs chefs de chant russes sont fort bien dirigées par Hans-Christoph Rademann. Au-delà d’un arrière-fond sombre et méditatif, elles ménagent des contrastes accusés qui projettent sur chaque psaume une lumière étonnamment vive et entretiennent dans l’œuvre entière, par la vertu de progressions judicieusement réglées, une intensité expressive toujours croissante. [...] une même ferveur semble animer les interprètes dans les Trois hymnes (1983), plus intimes et concis, qui s’ancrent davantage dans la tradition romantique de la musique sacrée russe. » (Diapason, mai 2016 / Patrick Szersnovicz)« […] Pour Schnittke, catholique par sa mère, juif par son père et orthodoxe par la Russie, la musique chorale était comme un retour aux origines de la musique. Ainsi, les douze Psaumes de la pénitence forment un cycle d’une rare densité, qui compte parmi ses chefs-d’œuvre. […] Il s’agit de l’une de ses partitions les plus dépouillées et les plus profondes. […] Il abandonne ses techniques habituelles de collage et cherche au contraire l’intensité dans la raréfaction. […] Schnittke s’inspire du chant byzantin et de la déclamation syllabique traditionnelle, qu’il associe des techniques plus "modernes". […] Hans-Christoph Rademann, qui a travaillé partir du manuscrit autographe, offre avec l’extraordinaire RIAS Kammerchor une lecture exemplaire, d’une lisibilité constante, qui sait préserver les richesses de cette œuvre étrange, aux mystères inépuisables. » (Classica, mai 2016 / Bertrand Dermoncourt)
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Classique - Paru le 15 mai 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de son d'exception
Pour être plus précis, la Musique pour 18 instruments de Steve Reich fait appel à un violon, un violoncelle, deux clarinettes, deux clarinettes basses, quatre pianos, trois marimbas, deux xylophones, un vibraphone, des maracas et quatre voix féminines amplifiées. On peine à croire que cet ouvrage, tellement moderne qu’il en est inclassable dans l’échelle musicale du XXe siècle, a été écrite voici une quarantaine d’années déjà, en 1976. Reich, sous l’influence du jazz, du gamelan indonésien, des nouveaux concepts minimalistes, signe là un opus magnum d’une durée d’une heure environ, qui continue à être joué, année après année, sur les plus grandes scènes mondiales. Quelle œuvre contemporaine peut s’enorgueillir d’un tel succès public ? ... L’écoute n’en est pourtant pas aisée pour qui cherche à analyser en même temps que jouir de l’aspect purement musical, mais est-il nécessaire d’analyser là où l’on peut se laisser envoûter par l’hypnose que dégagent de lents mais inexorables tournoiements de cellules rythmiques, mélodiques et instrumentales. L’Ensemble Signal, basé à New York, nous propose une lecture vive, vivante et vivace de ce bijou qu’il serait dommage de laisser passer sans s’y arrêter. © SM/QobuzSteve Reich lui-même est enchanté par ce nouvel enregistrement de l'une de ses œuvres majeures. Ainsi, écrit-il : "Signal a réalisé un extraordinaire enregistrement de Music for 18 Musicians. Vif, précis et d'une grande sensibilité. Écoutez-les donc."" [...] Signal est le groupe de musiciens le mieux à même de délivrer une interprétation up to date de ce classique qu'est devenu Music for 18 Musicians : précision, pulsation implacable, visée téléologique, dynamisme, souplesse, et mise en relief holophonique des emboîtements polyrythmiques nous font émerger "électrisés" du fleuve minimaliste." (Diapason, juin 2015 / Pierre Rigaudière