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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique de chambre - Paru le 25 septembre 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica - Qobuzissime - Hi-Res Audio
« Parues en 2 CD isolés, les Sonates et Partitas de Bach sous l’archet léger d’Isabelle Faust nous reviennent ensemble à prix cadeau. Passé l’effet de surprise de cette éloquence à cheval entre baroques et modernes, l’interprétation s’impose toujours par la variété des moyens (couleurs, archet, danse…) canalisés dans un discours limpide. Ce Bach ne nous prend pas de haut : il nous prend par la main et nous élève. À ranger entre Julia Fischer et Amandine Beyer : les Sonates et Partitas, au XXIe siècle, seraient-elles une affaire de dames ? » (Diapason, octobre 2016 / Gaëtan Naulleau)
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Musique de chambre - Paru le 17 mars 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Un pianoforte est-il le gage d'un Schubert plus intime ? Fi des lieux communs ! Staier et Melnikov creusent dans la noire Fantaisie D 940 des reliefs d'orchestre que bien des Steinway jalouseront. [...] Staier et Melnikov lui rendent une trajectoire puissante, ancrée dans une terre boueuse et noire. S’ils n’évitent pas quelques baisses de tension dans le Scherzo, tout le reste est captivant et splendide – ces unissons des deux mains dans l’aigu, sonnant telle une flûte doublant un hautbois, ces trilles grondants, ce cataclysme qui prend possession d’une fugue d’abord anguleuse. Même Richter et Britten (Decca), inapprochables par l’élan et l’intensité, n’avaient pas vu un orchestre aussi divers et coloré dans la partition de Schubert. [...] (Diapason, avril 2017 / Gaëtan Naulleau)Staier et Melnikov jouent sur une copie d’un Conrad Graf réalisée par Christopher Clarke.
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Musique de chambre - Paru le 29 janvier 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
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Trios - Paru le 27 janvier 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Le Choix de France Musique
Alors que le (tout à fait génial par ailleurs) Trio en fa mineur Op. 65 de 1883 trahit encore une certaine « pusillanimité » devant l’impériale ombre germanisante de Brahms – à qui Dvořák doit sa carrière et il le sait –, le Trio « Dumky » de 1891 reflète mille fois l’influence du langage musical tchèque qui deviendra la marque de fabrique du compositeur jusqu’à la fin de sa vie. Du haut de ses six mouvements, une rareté à l’époque, inspirés par la forme instrumentale populaire de la dumka où alternent, fantasques en diable, des moments mélancoliques et des instants de gaieté fulgurante, ce Trio est l’un des sommets de la production chambresque de Dvořák, voire du répertoire planétaire tout court. Et quand on sait que c’est le fameux Trio Wanderer, fondé en 1987 et dont l’effectif n’a plus jamais changé depuis 1995 avec Jean-Marc Phillips-Varjabédian au violon, Raphaël Pidoux au violoncelle et Vincent Coq au piano, on ne peut que se réjouir de l’aubaine. Magnifique enregistrement réalisé en janvier 2016 aux Studios Teldex de Berlin. © SM/Qobuz« À la veille de fêter ses trente ans, le Trio Wanderer faisait reluire les "Dumky" comme le cristal de Bohême le plus délicat. Cordes à l'exquise éloquence, et toujours le piano léger comme une plume de Vincent Coq. [...] Les Français séduisent tout en distinction et avec un naturel confondant. » (Diapason, mars 2017 / Nicolas Derny)
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Duos - Paru le 24 février 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Ici, la diva, c’est l’alto ! Comment l’alto est-il passé du statut de « dramatique contralto des voix instrumentales » (selon le critique Blanchard) à un « caractère de noblesse et de langueur » comme on peut le lire dans le traité d’instrumentation de Georg Kastner (1837) ? Au-delà de l'intérêt historique, cet album répond en effeuillant les charmes d'un répertoire qui a durablement enchanté salles et salons parisiens tout au long du XIXe siècle... et au-delà. Ou l’histoire d’un instrument qui s’émancipe enfin du violon grâce à d’immenses virtuoses : il fallait tout le talent de deux grands musiciens de notre temps pour faire revivre ces pages allant bien au-delà des exquises langueurs du bel canto… La diva, c’est l’alto ; son serviteur s’appelle Antoine Tamestit. (Texte label)« La voix de l’alto » : c’est le sous-titre, un peu bateau, d’un enregistrement chavirant. L'alto boisé d'Antoine Tamestit n'a pas son pareil pour décliner la palette des sentiments. Tamestit l’a exprimé plus d’une fois, il se sent chanteur, il envie tendrement ceux – et surtout celles – qui s’expriment par la voix. C’est ce qui l’a poussé, depuis que le violon, puis l’alto, lui ont été mis dans les mains, à en rejoindre la respiration, la caresse, le discours le plus intime. Même dans Bach, Ligeti ou Hindemith. Et ici, il a fait fort. [...] Le dernier atout sera le piano à la fois net et frémissant de Cédric Tiberghien. [...] il épouse la sobre opulence de l’alto, dont il partage le souffle et l’esprit. » (Diapason, avril 2017 / Martine D. Mergeay)
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Musique de chambre - Paru le 22 septembre 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Marc Bouchkov, violoniste de vingt-six ans, consacre son premier disque à Ysaÿe. Erudit, inventif, flamboyant, c’est à Gidon Kremer que ce poète funambule nous fait d’abord penser. Pas moins ! Il démontre son goût du risque en proposant des œuvres de son grand aîné Eugène Ysaÿe qui n’avaient jamais été enregistrées, puis ses propres compositions. [...] Il entame le récital par une page totalement inconnue du maître belge. Partition tardive pour violon et orchestre, [...] la Fantaisie op. 32 s’avère harmoniquement inventive, et son écriture instrumentale reflète la maîtrise illimitée des ressources de violon qui fascinait les contemporains. Autre révélation, le premier enregistrement d’une Légende norvégienne de jeunesse (1882) dénichée à la Bibliothèque royale de Belgique [...] Que de grâce dans cette sonorité subtile et jamais forcée, de tendresse dans ce vibrato, de fraîcheur dans ces élans partagés avec le pianiste ukrainien Georgiy Dubko.» (Diapason, novembre 2017)
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Piano solo - Paru le 16 février 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Non-da, aimable lecteur, il n’existe pas de cycle des « 24 Préludes » de Rachmaninov ; par contre, il existe bien vingt-quatre Préludes : un recueil de dix Op. 23 de 1903, un autre de treize Op. 32 de 1910, et un Prélude isolé faisant partie des Cinq morceaux de fantaisie Op. 3 de 1893. Total : 24 Préludes, et un simple décompte permettra de constater que, comme Chopin et Bach bien sûr, Rachmaninov a illustré toutes les tonalités majeures et mineures. Hasard délibéré ou involontaire volonté de créer malgré tout un cycle raisonnablement cohérent ? À la différence de ses deux illustres prédécesseurs, Rachmaninov n’a pas rangé ses Préludes selon un plan tonal particulier : la fantaisie du musicien se développe au fur et à mesure. Nikolaï Lugansky, décrit par le célèbre magazine Gramophone comme « l’interprète le plus novateur et le plus brillant de tous » (merci pour les autres…), pianiste effectivement d’une profondeur et d’une polyvalence extraordinaires, a choisi de présenter les Préludes dans l’ordre prescrit par les partitions, plutôt que de tenter de ré-échafauder une hypothétique logique tonale dont on ne sait pas si Rachmaninov l’aurait préconisée, ou l’a même envisagée, d’autant que l’alternance entre les diverses humeurs, indépendante de toute aspect tonal, confère à l’ensemble une impression de parfaite cohérence. Enfin, précisons que Lugansky donne de cette somptueuse musique une lecture très « nouvelle », qui pourra donner à certains auditeurs l’impression de redécouverte. © SM/Qobuz
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Trios - Paru le 23 septembre 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour deux ouvrages écrits à Vienne en 1827 – une année avant la navrante disparition du compositeur donc – et enregistrés de nos jours, quoi de plus cohérent que d’utiliser un forte-piano viennois Conrad Graf de 1827, mais une copie réalisée de nos jours ! Avis donc aux mélomanes qui n’aiment pas trop le fortepiano et/ou qui sont habitués à des enregistrements plus traditionnels des Trios de Schubert sur piano moderne avec cordes jouant selon les techniques d’aujourd’hui, cet album risque de les dérouter. Les équilibres entre piano et cordes – elles aussi jouées selon le mode de l’époque de Schubert – s’en trouve radicalement modifié, le discours déplacé vers d’autres sphères. Andreas Staier au fortepiano, Daniel Sepec au violon et Roel Dieltens au violoncelle semblent nous permettre de « redécouvrir » ces deux sublimes Trios – auxquels s’ajoute le non moins superbe Nocturne, Op. 148, lui aussi de l’automne 1827, et dont on pense qu’il fut peut-être un mouvement lent rejeté pour le Premier Trio. Rejeté par Schubert, précisons-le, car l’auditeur est en présence de l’une des pages les plus magnifiques du compositeur. © SM/Qobuz« [...] Sur une copie de Graf (1996) par Christopher Clarke, Staier est bien le moteur du discours, sans pour autant dominer ses confrères. L’instrument, magnifiquement réglé, s’associe idéalement au Storioni du violoniste et au Cornelissen (1992, d’après Stradivarius) du violoncelliste. Les cinq pédales du pianoforte sont mises à contribution, jusqu’aux percussions de janissaires qui viennent secouer le Scherzo de l’Opus 100. Et la una corda, en un instant, nous fait basculer dans un rêve. [...] De cette vision qui outrepasse toute violence romantique, se dégage un sentiment général de paix et de contemplation, rare dans ce répertoire, et absolument inédit sur un tel instrumentarium. [...] » (Diapason, novembre 2016 / Michel Stockhem)
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Musique de chambre - Paru le 31 août 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Il n’existe pas à proprement parler de suites prédéfinies de Louis Couperin (1626-1661), dont on rappellera ici qu’il fut l’oncle de François Couperin « Le Grand ». Notre Louis, de sa courte vie, écrivit quelque cent trente pièces de clavecin dans diverses tonalités, mais appartenant quand même chacune à un genre de danses de cour ou de préludes qu’on a l’habitude de rassembler en suites. Libre à chacun, ensuite, de faire son propre assemblage. D’où le titre « Nouvelles suites » de cet album, qui pourrait laisser accroire qu’il en existe d’anciennes, bien définies : que nenni. C’est ici Christophe Rousset qui a élaboré ses assemblages, comme un maître de chais, en quelque sorte ; les Suites suivent ici dans l’ensemble l’architecture de « l’ordre » à la française, respectant bien sûr l’unité de tonalité pour chacune. Rousset joue sur un instrument historique de grande beauté, le Ioannes Couchet de 1652 – instrument flamand à la base, donc – dont on sait qu’il a été « ravalé » en France vers 1701 par un facteur qui n’a pas laissé sa signature. Le ravalement, pour les clavecins, consistait à garder la caisse mais à remplacer ou modifier grand nombre d’aspects : nombre de claviers, étendue, ajout de cordes, couplages de claviers, jeux et registres. La pratique fut très répandue au XVIIIe siècle à Paris où l’on se saisissait d’instruments flamands – réputés pour leur sonorité et leur architecture – pour les mettre au goût parisien d’alors. Les résultats étaient divers et variés, mais dans le cas de ce Couchet dorénavant conservé au Musée de la Musique à Paris, c’est une superbe réussite. © SM/Qobuz« Christophe Rousset aura pris tout son temps pour graver un nouveau double album Louis Couperin, neuf ans après celui que fêtait un Diapason d’or de l’année. [...] De cette magnificence jusque dans l’intimité des sarabandes, une leçon de clavecin nous éblouit plus encore qu’elle nous instruit. Une adéquation exceptionnelle entre l’instrument, le compositeur et son chantre. » (Diapason, octobre 2018 / Philippe Ramin)