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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Duos - À paraître le 17 avril 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
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Piano solo - Paru le 24 janvier 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Pour son premier album chez harmonia mundi, le jeune et brillant pianiste belge Julien Libeer a jeté son dévolu sur un incongru tandem Bach-Bartók. C’est par hasard qu’il a découvert les affinités secrètes reliant ces deux compositeurs en travaillant simultanément des pièces de chacun d’eux. « Il y a chez les deux une âpreté, un refus de tout maniérisme, mais aussi une qualité extraordinaire de l’écriture polyphonique et un rapport au rythme, qui les rend, sinon identiques, du moins complémentaires » explique l’interprète. Avouons que le projet fonctionne plutôt bien. C’est par le biais de la suite de danse que Julien Libeer a opéré ce rapprochement. La Suite française n° 5 et la Partita n° 2 de J. S. Bach sont confrontées ici à la Suite Op. 14 et la suite En plein air, chef-d’œuvre de la musique de piano de Bartók proposant cinq visions campagnardes telles qu’on pouvait les vivre dans la Hongrie des années 1920. Comme toujours, le génie de Bartók transcende les influences folkloriques en les intégrant magistralement dans la modernité de son propre langage. Parallèlement à ses activités de soliste et de concertiste, Julien Libeer participe à des projets pédagogiques visant à partager la musique au-delà de sa représentation en concert ou en disque, notamment auprès de neuf écoles dans le quartier de Molenbeek, à Bruxelles, où il a créé une chorale de haut niveau avec son ami Zeno Popescu dans le but d’instiller le virus de la musique aux jeunes du quartier. © François Hudry/Qobuz 2020
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Quatuors - Paru le 17 janvier 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason découverte
« Révélation du quatuor Kitgut mené par Amandine Beyer dans un programme made in England où le Consort de Purcell croise la maturité de Haydn. [...] Le titre de leur premier disque provient de la passacaille de King Arthur. [...] Kitgut joue l'effacement des frontières : conversation plutôt que "symphonie" chez Haydn, mais lyrisme plutôt qu'exercice polyphonique chez Purcell. On ne revient d'ailleurs pas de l'unité sonore où parviennent déjà (leur quatuor a été fondé il y a cinq ans) des musiciens (Amandine Beyer, Naaman Sluchin, Josèphe Cottet, Frédéric Baldassare) que rien par leurs études ou leurs trajets ne devait rapprocher. [...] On croirait tout du long un unique instrument à seize cordes — en boyau et frottées par des archets anciens, d'où cette lumière tendre, ces tons lunaires, ce frémissement continu sans pudeur ni effet de manche. [...]» (Diapason, mars 2020 / Ivan A. Alexandre)
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Musique de chambre - Paru le 22 septembre 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Marc Bouchkov, violoniste de vingt-six ans, consacre son premier disque à Ysaÿe. Erudit, inventif, flamboyant, c’est à Gidon Kremer que ce poète funambule nous fait d’abord penser. Pas moins ! Il démontre son goût du risque en proposant des œuvres de son grand aîné Eugène Ysaÿe qui n’avaient jamais été enregistrées, puis ses propres compositions. [...] Il entame le récital par une page totalement inconnue du maître belge. Partition tardive pour violon et orchestre, [...] la Fantaisie op. 32 s’avère harmoniquement inventive, et son écriture instrumentale reflète la maîtrise illimitée des ressources de violon qui fascinait les contemporains. Autre révélation, le premier enregistrement d’une Légende norvégienne de jeunesse (1882) dénichée à la Bibliothèque royale de Belgique [...] Que de grâce dans cette sonorité subtile et jamais forcée, de tendresse dans ce vibrato, de fraîcheur dans ces élans partagés avec le pianiste ukrainien Georgiy Dubko.» (Diapason, novembre 2017)
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Musique de chambre - Paru le 16 juin 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Hommage à Janet. Pour ses débuts discographiques, le Britten Oboe Quartet présente un programme tiré de son cœur de répertoire. On y trouve bien sûr le grand Quatuor K.370 de Mozart ainsi que le Phantasy Quartet de Britten lui-même, mais aussi deux pièces possédant une connotation spéciale pour l’éminent hautboïste Nicholas Daniel, puisqu’elles furent commandées et créées par Janet Craxton, sa “très chère professeure“, et son London Oboe Quartet. Ainsi, la Cantata d’Oliver Knussen et le délicieux Quatuor pour cor anglais et cordes de Jean Françaix diversifient encore davantage un florilège fascinant qui comporte aussi le fragment mozartien K.580a, au ton élégiaque, achevé par Nicholas Daniel. © harmonia mundi
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Duos - Paru le 24 février 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Ici, la diva, c’est l’alto ! Comment l’alto est-il passé du statut de « dramatique contralto des voix instrumentales » (selon le critique Blanchard) à un « caractère de noblesse et de langueur » comme on peut le lire dans le traité d’instrumentation de Georg Kastner (1837) ? Au-delà de l'intérêt historique, cet album répond en effeuillant les charmes d'un répertoire qui a durablement enchanté salles et salons parisiens tout au long du XIXe siècle... et au-delà. Ou l’histoire d’un instrument qui s’émancipe enfin du violon grâce à d’immenses virtuoses : il fallait tout le talent de deux grands musiciens de notre temps pour faire revivre ces pages allant bien au-delà des exquises langueurs du bel canto… La diva, c’est l’alto ; son serviteur s’appelle Antoine Tamestit. (Texte label)« La voix de l’alto » : c’est le sous-titre, un peu bateau, d’un enregistrement chavirant. L'alto boisé d'Antoine Tamestit n'a pas son pareil pour décliner la palette des sentiments. Tamestit l’a exprimé plus d’une fois, il se sent chanteur, il envie tendrement ceux – et surtout celles – qui s’expriment par la voix. C’est ce qui l’a poussé, depuis que le violon, puis l’alto, lui ont été mis dans les mains, à en rejoindre la respiration, la caresse, le discours le plus intime. Même dans Bach, Ligeti ou Hindemith. Et ici, il a fait fort. [...] Le dernier atout sera le piano à la fois net et frémissant de Cédric Tiberghien. [...] il épouse la sobre opulence de l’alto, dont il partage le souffle et l’esprit. » (Diapason, avril 2017 / Martine D. Mergeay)
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Quintettes - Paru le 6 novembre 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Quand on pense à « musique espagnole », ce n’est pas nécessairement « musique de chambre » qui vient à l’esprit, plutôt que piano solo ou orchestre. Et pourtant, Granados autant que Turina ont livré à la postérité chacun un quintette avec piano, l’un en 1897, l’autre en 1907, tous deux surtout à la suite d’un très formateur séjour à Paris. Chose très remarquable, aucun de ces deux ouvrages ne fait dans l’hispanisme musical ; Saint-Saëns, Fauré, Franck, Ravel pour Turina, voilà les influences évidentes, même si une certaine ampleur d’écriture brahmsienne se laisse entendre de temps à autres. Deux chefs-d’œuvre à ne pas manquer. Et en guise de bonbon final hispano-debussysant, le Quatuor Quiroga et le pianiste Javier Perianes ont choisi Caliope extrait des Muses d’Andalousie de Turina, une bien belle chose écrite en 1940. © SM/Qobuz« Oublions tout ce que nous savons du compositeur des Goyescas ! Rien dans ce quintette ne peut suggérer l'Espagne. [...] Comme chez la plupart des compositeurs espagnols, au tournant du siècle, l'influence française se révèle essentielle : en effet, Granados aura rencontré, à Paris, Debussy, Ravel, Fauré, Dukas, d'Indy, Saint-Saëns, etc. [...] Turina suit un parcours parisien comparable à celui de Granados. [...] Déroutant programme joué avec élégance.» (Classica, février 2016 / Stéphane Friédérich)
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Musique de chambre - Paru le 14 janvier 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
Couplage intellectuellement et musicalement passionnant, car ces deux œuvres essentielles de l'Ecole de Vienne reposent sur des arguments littéraires, avérés pour La Nuit transfigurée de Schönberg (poème de Richard Dehmel) et découverts depuis peu pour la Suite Lyrique de Berg (citations de la Symphonie Lyrique de Zemlinsky et de lettres écrites par le compositeur à Hanna Fuchs pour laquelle il éprouvait une vive passion). En outre Berg avait réalisé lui-même une transcription pour ensemble à cordes de trois mouvements de son œuvre initialement prévue pour le seul quatuor. Il a fallu attendre 2006 pour qu'un musicien, Theo Verbey, complète les mouvements 1,5 & 6 dans le même esprit. Jean-Guihen Queyras et l'Ensemble Resonanz en proposent le premier enregistrement intégral sur cet album magnifique. Car le temps a passé et tout ce qui semblait rugueux et difficile aux oreilles non averties d'hier s'est transformé en une musique parfaitement assimilée par plusieurs générations de musiciens. Ils jouent aujourd'hui ces deux chefs-d'œuvre avec une intensité, une expressivité et un romantisme que l'on ne percevait pas avec une telle acuité autrefois. Ici la qualité instrumentale est confondante, la prise de son exceptionnelle (elle donne à entendre le "grain" des instruments). C'est un véritable sortilège pour les sens, fait de bruissements, de mystère, de lyrisme et c'est ce même sentiment amoureux, qui a régné sans partage pendant la composition, que l'on retrouve dans ces très puissantes interprétations. FH