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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique de chambre - Paru le 22 février 2019 | Warner Classics

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
« Une première en CD et une vraie redécouverte : l'unique intégrale en CD (enregistrée en 1978) du cycle chambriste composé entre 1968 et 1976, un sommet dans l'œuvre de Georges Auric. Quasi septuagénaire, le musicien le plus "officiel" des Six, devenu président de la Sacem et membre de l'Institut, n'en reste pas moins le plus "avancé" du groupe. [...] En jouant sans cesse sur les contrastes (de dynamique, de durée, de couleurs, d'atmosphères), chacune des six Imaginées alterne des épisodes fantasques, tout en sautillements, et des bouffées de poésie, plus ou moins sombre, qui se dissolvent dans un pointillisme sonore proche de l'atonalité. Les interprètes réunis autour du piano de Jean-Philippe Collard donnent à l'ensemble des contours très nets, une intensité, une charge sensible souvent saisissantes. [...] » (Diapason, avril 2019 / François Laurent)
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Musique de chambre - Paru le 2 mars 2015 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Admettons que le terme de « Révolution » soit à prendre ici avec un brin de sourire ; aucun des quatre compositeurs présentés n’a rien de révolutionnaire musicalement ni politiquement, et leur principal titre de gloire en termes de révolution est qu’ils ont vécu à cette période. Oui, Pleyel a bien écrit quelques pièces chantant le nouveau pouvoir (La Prise de Toulon, Hymne à l'Être Suprême et La Révolution du 10 août, mais c’était sous pression terroriste ; tandis que Gluck a terminé sa vie à Vienne en 1787… autant pour la prise de la Bastille. Mais les quatre ont au moins un point commun : ils ont écrit des concertos pour flûte. Celui d’Ignace Pleyel (1757–1831) date de 1797 ; Luigi Gianella (av.1778-v.1817) garde dans son concerto le ton plus badin à l’italienne. Le concerto pour flûte de Christoph Willibald Gluck (1714-1787) appartient clairement à une autre époque, pré-révolutionnaire, tandis que celui de François Devienne (1759-1803) démontre que l’on n’avait pas tort de considérer le compositeur comme le « Mozart français » ; du moins le Mozart des concertos pour flûte. En vérité, le flûtiste Emmanuel Pahud nous démontre ici la révolution qu’a fait la conception et l’écriture de concertos pour flûte au cours du dernier tiers du XVIIIe siècle, un très intéressant voyage musical. © SM/Qobuz "... le souffle de la Révolution française. [...] Giovanni Antonini [...] prend la musique à bras-le-corps et ne lâche pas la moindre double croche. À cet ensemble convaincu de son juste combat pour ce répertoire, Emmanuel Pahud répond par une flûte royale. Netteté de l'articulation, étourdissante variété des phrasés [...], plénitude de la sonorité." (Classica, mai 2015 / Philippe Venturini)