Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

CD13,49 €

Classique - Paru le 10 mars 2017 | Warner Classics

CD12,49 €

Classique - Paru le 15 septembre 2010 | Warner Classics

CD14,99 €

Classique - Paru le 4 novembre 2011 | Warner Classics

Livret Distinctions Diapason d'or - Diamant d'Opéra - Choc de Classica
Cet album signe les retrouvailles de deux immenses artistes : Philippe Jaroussky, tout de grâce, Max Emanuel Cencic, timbre plus ambré. Avec des personnalités et des moyens différents, l’un et l’autre incarnent les deux facettes d’une même médaille : l’art des castrats, dont l’androgynie troublante se coulait avec une égale aisance dans les lamenti et les vocalises les plus virtuoses. L'un des événements de l'automne 2011.
HI-RES22,49 €
CD19,49 €

Musique de chambre - Paru le 19 mai 2014 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C'est la nouvelle cuvée du Projet Martha Argerich, douzième du nom, qui réunit les amis de "Martha", tels Mischa Maisky, les frères Capuçon et de nombreux jeunes pianistes. Ces temps forts, choisis parmi les 16 concerts du festival 2013, proposent un programme hétéroclite avec ce Premier Concerto de Beethoven que la pianiste argentine semble décidément préférer à tout autre, puisque son répertoire se rétrécit comme peau de chagrin. Mais le plaisir est là, car le feu et l'enthousiasme qu'elle communique à ses partenaires est diablement contagieux. Et puis il y a ce Carnaval des animaux d'anthologie où la pianiste dialogue avec Lilya Zilberstein et des instrumentistes de haut vol. FH
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 13 janvier 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret
États-Unien de naissance, Frenchie d’adoption mais sans jamais renier ses origines, le pianiste Andrew von Oeyen a choisi un programme français, franco-américain et américain qui, d’un compositeur à l’autre, témoigne d’évidentes filiations. Le Deuxième Concerto de Saint-Saëns, écrit en 1868, fait office de point de départ européen, avec son écriture spirituelle, aérienne, très éloignée de ce que l’on croit trop souvent être la musique du compositeur. Rien de pus évident que de se couler ensuite dans le Concerto en sol de Ravel, achevé en 1931, et dont le compositeur affirmait lui-même la lignée avec Mozart et Saint-Saëns. Mais cette œuvre regarde aussi vers un autre continent : l’Amérique du Nord de Gershwin, car les deux personnages s’étaient déjà rencontrés en 1928 et Ravel avait témoigné d’une légitime et immense admiration pour son jeune collègue. Collègue dont la Rhapsody in Blue avait déjà fait le tour du monde depuis quelques années en lui assurant une renommée planétaire, et dont la Seconde rhapsodie – elle aussi de 1931 – n’a jamais réussi à atteindre le même niveau de reconnaissance. Von Oeyen joue ici la version originale de 1931, et surtout pas la réorchestration réalisée bien après la mort du compositeur par un éditeur, sans doute plus intéressé par des droits d’auteur supplémentaires que par la vérité historique et musicale. © SM/Qobuz
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 4 mars 2016 | Warner Classics

Hi-Res Livret
Peu après avoir remporté en 2010, à l’âge de 21 ans, le Premier prix du Concours international de Montréal, le violoniste new-yorkais Benjamin Beilman se mit à enregistrer l’intégrale des Sonates pour violon et piano de Prokofiev, une idée rare de la part d’un tout jeune musicien. Ces premiers succès lui ouvrirent les portes de bien des grands orchestres au monde avec lesquels il donne nombre de concertos du répertoire : London Philharmonic, l’Orchestre de la Radio de Francfort, l’Orchestre de la Tonhalle de Zurich, l’Orchestre Métropolitain de Montréal, le San Francisco Symphony, l’Orchestre de Detroit et celui de Philadelphie, pour n’en citer que quelques-uns. Voici maintenant sa vision de quelques chefs-d’œuvre du répertoire chambriste, mais du répertoire moins couru : le Grand duo de Schubert, un superbe essai de 1817, la superbe et énigmatique Sonate de Janáček – son unique sonate achevée pour cette formation, écrite par petites touches entre 1914 et 1922. Toujours accompagné du pianiste Yekwon Sunwoo, Beilman termine son récital avec encore une rareté, l’adaptation pour violon et piano, signée Stravinski et Samuel Dushkin, du balle Le Baiser de la fée. En fait d’adaptation, le Divertimento ainsi généré reprend une bonne moitié du ballet original. Retenez ce nom : Benjamin Beilman, l’un des violonistes les plus fins et racés de sa génération. Enregistré en août 2015 à Boston. © SM/Qobuz
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 11 septembre 2015 | Warner Classics

Hi-Res Livret
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 25 novembre 2016 | Warner Classics

Hi-Res Livret
HI-RES17,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 1 septembre 2008 | Warner Classics

Hi-Res Livret
HI-RES17,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 18 octobre 2010 | Warner Classics

Hi-Res
HI-RES17,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 4 septembre 2006 | Warner Classics

Hi-Res Livret
HI-RES17,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 7 octobre 2002 | Warner Classics

Hi-Res Livret
HI-RES17,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 9 janvier 2012 | Warner Classics

Hi-Res Livret
HI-RES17,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 3 octobre 2011 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
HI-RES17,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 3 octobre 2011 | Warner Classics

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
HI-RES17,49 €
CD14,99 €

Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 1 mai 2014 | Warner Classics

Hi-Res
HI-RES17,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 18 septembre 2015 | Warner Classics

Hi-Res
HI-RES17,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 3 mars 2015 | Warner Classics

Hi-Res
HI-RES19,49 €
CD16,99 €

Classique - Paru le 26 avril 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret
HI-RES20,49 €
CD17,49 €

Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret
Voilà longtemps que Christina Pluhar s’intéresse à la musique vocale du XVIIe siècle italien, en particulier celle du compositeur Luigi Rossi, né vers 1597 dans la belle province des Pouilles. Il fut le compositeur attitré des Médicis à Florence, puis du cardinal Barberini à Rome. En France, le cardinal Mazarin lui commanda le premier opéra italien écrit spécifiquement pour la Cour de France. On peut donc dire que Rossi fut, en quelque sorte, aux origines des productions qu’un autre Italien, Lully, écrira plus tard pour Louis XIV. En 2005, Christina Pluhar avait enregistré la Lyra d’Orfeo, laissée dans les tiroirs avec son ensemble L’Arpeggiata, avec la voix de Véronique Gens dans toute sa plénitude, un gros problème juridique étant venu bloquer cette production discographique pendant près de quinze années. Le litige étant désormais levé, Christina Pluhar a complété son projet avec La Harpe de David, une nouvelle compilation originale d’œuvres de Luigi Rossi qu’elle a retrouvées avec ses assistants dans diverses bibliothèques. Son choix s’est porté sur une série de pièces virtuoses et théâtrales, étroitement pensées en fonction du texte, car Rossi mettait en musique les plus beaux poèmes de son temps. En engageant les meilleures voix du moment, Cécile Scheen, Giuseppina Bridelli, Philippe Jaroussky, Jakub Józef Orliński et Valer Sabadus, Christina Pluhar a mis tous les atouts de son côté pour faire revivre une musique envoûtante d’une incroyable richesse musicale. Le peu d’indications concernant l’accompagnement instrumental contenues dans les manuscrits laissent une liberté presque totale aux interprètes. Ils peuvent ainsi imaginer toutes sortes de combinaisons instrumentales pour épouser les mélismes compliqués et la virtuosité des lignes vocales voulues par le compositeur. L’interprétation se double ici d’une totale recréation. © François Hudry/Qobuz