Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES105,99 €
CD91,99 €

Piano solo - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Oubliez les fantasmes déversés sur cet immense musicien ! Gould était visionnaire quant à la relation d'un artiste avec son public et son époque. S'il avait connu Facebook, ou Twitter, gageons qu'il s'en serait assez bien servi. Une intégrale permet toujours de surprendre ses souvenirs. Et quand elle est réalisée, remastérisée et éditée avec un tel soin, il faut saluer le travail des équipes techniques de Sony Classical sous la direction de Michael Stegemann pour un corpus dont dès l'origine la qualité d'enregistrement et de montage était assez inégale – c’est le moins qu'on puisse dire – et dont ils ont tiré de toute évidence le meilleur. Dans cette intégrale phénoménale de tous les enregistrements de cette icône de la musique classique au XXe siècle (figure tutélaire de l’écurie Columbia/CBS), vous trouverez vraiment tout. Bien sûr tous ses Bach. On peut d’ailleurs se demander ce qu'il reste de Gould en dehors de ses gravures dédiées à l'œuvre de J. S. Bach. Ses incursions dans le répertoire classique et romantique (Mozart, Haydn, Beethoven, Schumann, Brahms) sont souvent discutées, parfois même rejetées. C'est sans doute là la marque du véritable artiste, d'une personnalité musicale inépuisable, qui, dès lors que ses doigts touchaient le clavier, et son esprit (l'un des plus clairvoyants et intelligents de son époque) analysait les partitions de ces maîtres tant vénérées, rayonnait, irradiait, presque malgré nous. En dépit de sonorités totalement différentes, et d'une conception du son presque contraire à la sienne, on pourrait presque le rapprocher d’un Claudio Arrau. Glenn Gould, c'est un univers. C'est un son. Et ses chemins de traverse le confirment. Qui, dans les années 1960 et 1970, aurait pris la peine, et le temps, de défendre les œuvres pour piano de Sibelius ? ou de Bizet ? ou de Hindemith ? Cette somme complétissime est avant tout celle d’un créateur. © Qobuz
HI-RES16,99 €
CD9,99 €

Musique symphonique - Paru le 5 juin 2015 | Sony Classical

Hi-Res
HI-RES39,49 €
CD33,49 €

Classique - Paru le 5 juin 2015 | Sony Classical

Hi-Res
HI-RES16,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 1 février 2013 | Sony Classical

Hi-Res Livret
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 1 avril 2016 | Sony Classical

Hi-Res
HI-RES12,49 €
CD8,99 €

Classique - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret
HI-RES21,99 €
CD18,99 €

Classique - Paru le 24 août 2018 | Sony Classical

Hi-Res
HI-RES16,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 5 juin 2015 | Sony Classical

Hi-Res
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res
HI-RES16,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 5 juin 2015 | Sony Classical

Hi-Res
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 23 février 2018 | Sony Classical

Hi-Res
Cette réédition confronte deux œuvres commandées par les Koussevitzky à Boston : le Gloria de Poulenc, ici enregistré à New York en 1976 et la Symphonie de psaumes de Stravinski enregistrée à Londres en 1972. Les deux compositeurs se sont bien connus dans le Paris des années 1920 et Poulenc a toujours avoué son admiration et sa dette vis-à-vis de son aîné russe. La direction inspirée et robuste de Bernstein ne créée aucune hiérarchie entre eux, les deux œuvres étant portées par une réelle ferveur. Commandé par la Fondation Koussevitzky, le Gloria de Poulenc, créé par Charles Munch à Boston en 1961, est vite devenu très populaire des deux côtés de l’Atlantique. Inspiré par Stravinski autant que par le plain-chant, ce Gloria est cependant du pur Poulenc et porte la marque d’une foi authentique et joyeuse. La Symphonie de psaumes est largement antérieure. Créée par Ernest Ansermet à Bruxelles le 13 décembre 1930, une semaine avant la création à Boston, elle prend sa source dans la religion orthodoxe que Stravinski pratiquait dans sa jeunesse. « Il ne s'agit pas d'une symphonie dans laquelle j'ai introduit des versets de psaumes chantés. Bien au contraire : j'ai symphonisé le chant des psaumes », écrit le compositeur dans son autobiographie. © François Hudry/Qobuz
HI-RES16,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 5 juin 2015 | Sony Classical

Hi-Res
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 24 novembre 2017 | Sony Classical

Hi-Res
HI-RES16,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 5 juin 2015 | Sony Classical

Hi-Res
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 1 avril 2016 | Sony Classical

Hi-Res
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 1 avril 2016 | Sony Classical

Hi-Res
HI-RES16,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 5 juin 2015 | Sony Classical

Hi-Res
HI-RES16,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 5 juin 2015 | Sony Classical

Hi-Res
La musique de Jean Sibelius a très vite attiré Leonard Bernstein qui pouvait laisser libre cours à sa générosité et son amour pour les timbres de l’orchestre. Après avoir réalisé la première intégrale stéréophonique des symphonies de Sibelius entre 1960 et 1967 avec son Orchestre Philharmonique de New York, Bernstein en a entrepris une nouvelle, captée en live avec l’Orchestre Philharmonique de Vienne à la fin de sa vie mais que sa disparition a malheureusement brutalement interrompue. En 1965, Bernstein donnait en concert toutes les symphonies de Sibelius, en une seule saison, à l’occasion du centenaire du compositeur. Avec le Philharmonique de New York, il disposait d’un orchestre splendide, avec des cordes onctueuses et des cuivres puissants. Bernstein donnait une dimension épique à la musique de Sibelius, illustrant parfaitement les grands espaces qui avaient inspiré le compositeur, brossant à grands traits de vastes fresques sonores, tout en prenant soin des mille et un détails de cette singulière musique. Il se dégage de cette intégrale une force tellurique pareille aux phénomènes naturels qui peuvent secouer la nature et la mettre en déroute. La Symphonie n° 2 est comme un hymne à la liberté d’une Finlande retrouvant son identité après des siècles de domination russe et suédoise. Elle se termine par une lente et glorieuse montée vers la lumière, en une apothéose flamboyante que Leonard Bernstein conduit avec une passion proche de l’exaltation. © François Hudry/Qobuz