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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

1317 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par Classique et Sony Classical
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Piano solo - Paru le 4 octobre 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc Classica de l'année
Comme de nouveaux virtuoses avant lui, Lucas Debargue enregistre sa propre vision d’un choix de 52 sonates de Domenico Scarlatti. Son affinité avec l’univers si particulier du compositeur italien s’était déjà dévoilée dans son tout premier album, qui présentait quatre de ses sonates à côté de Ravel (splendide version de Gaspard de la nuit), Liszt et Chopin. L’immense corpus des 555 sonates de Scarlatti offre un champ d’imagination pratiquement infini pour les pianistes, tant sur le plan rythmique, que sur la couleur ou l’approche stylistique. Comme on pouvait s’y attendre, la personnalité originale du pianiste français fait entrer un air frais, quelquefois radical, sur cette musique si délicate, souvent aux frontières de l’étrange. Pour ce nouvel enregistrement chez Sony Classical, Lucas Debargue a choisi des sonates souvent peu jouées et un instrument flambant neuf, le déjà mythique 280 VC, appartenant à la dernière génération de la célèbre maison viennoise Bösendorfer, entièrement détenue aujourd’hui par la marque japonaise Yamaha. Debargue l’utilise presque sans pédale et sans souci organologique ou musicologique, tout en déclarant être très influencé par les enregistrements de Scott Ross qui ont bercé sa jeunesse. De quoi mettre en lumière l’écriture subtile de Scarlatti, sans aucun artifice, en bénéficiant de la belle acoustique de l’église Jésus-Christ-de-Dahlem (Berlin) et d’une prise de son aérée et naturelle. Il en résulte une vision intemporelle et fascinante de cette musique qui nous tend la main à travers les siècles. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Sony Classical

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2020, année Beethoven pour cause de 250e anniversaire de naissance, soit 7 ans avant le bicentenaire… de sa mort. Aux côtés de moult rééditions des pianistes d’hier et même d’avant-hier, cette nouvelle intégrale des (trente-deux) Sonates est présentée par un musicien (de trente-deux ans). Né en Russie à l’extrême fin de la période soviétique, Igor Levit s’est formé à Hanovre et à Salzbourg avant de remporter plusieurs concours internationaux. En 2013, son premier enregistrement pour Sony Classical est consacré aux dernières Sonates de Beethoven (les n° 28 à 32, reprises dans la présente intégrale), est très remarqué. Il grave ensuite deux grands cycles de variations, les Variations Goldberg de Bach et les Diabelli de Beethoven et en tire un grand succès. Projet gigantesque, ce nouveau cycle a été réalisé entre 2013 et 2019 dans plusieurs villes allemandes. Les acoustiques différentes ne nuisent pas à la cohérence de l’ensemble ni à la beauté du toucher et de la sonorité d’Igor Levit. Cet enregistrement très attendu sera suivi de plusieurs intégrales en concert, notamment à Hambourg, à Stockholm et à Lucerne au cours de l’année 2020. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Sony Classical

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Après ses enregistrements consacrés au Berlin des années 1930 ou à l’Italie de la Dolce Vita, voilà que Jonas Kaufmann nous offre à nouveau quelques succulentes sucreries viennoises dans le prolongement de son album Du Bist Die Welt für Mich paru en 2014, consacré à l’opérette viennoise et allemande des années 1925 à 1935. Cette nouvelle publication vient donc compléter une vision éternelle, pour ne pas dire immuable, d’une Vienne rêvée au gré d’un programme ratissant large avec des œuvres de Johann Strauss fils, de Robert Stolz et de Franz Lehár, auxquelles répondent quelques perles signées de compositeurs moins connus (Kalman, Zeller, Leopoldi, Weinberger, Benatzky, Kreuder, Georg Kreisler) qui ont apporté leur pierre à l’édifice glorifiant la grande capitale de la musique. Si l’on se prend à fredonner Wiener Blut avec Jonas Kaufmann (et dans ce cas avec Rachel Willis-Sørensen), on découvre avec plaisir des airs inconnus au milieu d’un programme superbement agencé. Le luxe est à son comble avec l’accompagnement discret et jamais envahissant de l’Orchestre philharmonique de Vienne, se déguisant ici en un opulent orchestre de faubourg sous la fine baguette du chef hongrois Adam Fischer. De la musique populaire, certes, mais chantée avec la suprême élégance et la technique d’un chanteur d’opéra au summum de ses moyens vocaux et expressifs. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Sony Classical

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Bien que seul en couverture, le baryton Christian Gerhaher a fait une large place à la soprano Camilla Tilling dans son disque Schumann. Ainsi, les tonalités originelles – et donc l’architecture du cycle – sont conservées. Les voix se mêlent et leur dialogue rappelle que ces lieder furent offerts à Clara comme un bouquet en cadeau de mariage. La prise de son noie parfois les voix et le piano en un maelstrom brouillon. Heureusement, les interprètes font une lecture amoureuse de ces poèmes empruntés à Goethe, Rückert ou Burns. Tous deux savourent chaque consonne et font sonner les poèmes dans une prononciation parfaite et un sens confondant de la diction (goûtez la répétition ô combien sensuelle du Kuss par Camilla Tilling dans la Lotosblume, aussi troublante que celle de Margaret Price) et du récit (les épisodes successifs du Hochländers Abschied prennent vie avec Christian Gerhaher, virtuose de la nuance). Accompagnés par le pianiste Gerold Huber, ils livrent un très beau disque qui fait entendre le merveilleux poète des sons qu’était Schumann. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Sony Classical

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Piano solo - Paru le 23 août 2019 | Sony Classical

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On l’attendait autant qu’on le redoutait !Soucieux de soigner le retour du pianiste, Sony Classical – adieu Deutsche Grammophon – a déroulé le tapis rouge. Enregistré au Schloss Elmau et au Concert Hall de Raiding – Beethoven dans la première salle, Rachmaninoff dans la deuxième – ce nouvel album offre un son ample à la réverbération dosée. De quoi accueillir la rugosité du jeu de Pogorelich ainsi que ses nuances plus tendres. Une main de fer gantée de velours.Ivo Pogorelich ne cherche pas à séduire. De Rachmaninoff, il choisit la deuxième Sonate en si bémol mineur, op. 36 dans sa version originelle non raccourcie et dont les nombreuses sections dépaysent l’auditeur qui se perd avec le musicien dans une errance hallucinée. Pogorelich nous y conduit progressivement et nous apprivoise d’abord avec deux œuvres, certes, de Beethoven mais rares au disque : ses sonates n° 22 en fa majeur, op. 54 et n° 24 en fa dièse majeur, op. 78. Le répertoire choisi est donc à la fois sage (deux figures majeures du répertoire), ambitieux (des partitions exigeantes) et généreux (justement pour les raisons qu’on vient d’évoquer).Ouf, nous voilà donc en continent bien connu. En réalité, rien n’est moins sûr car l’interprète empoigne littéralement les partitions, déployant un discours héroïque dans un souffle puissant. Mais Pogorelich reste ce musicien expressif scrutant les textes avec autant de malice que d’âpreté, en dépit de tempos souvent plus lents. Le programme en est comme rétro-éclairé par une vision personnelle des œuvres. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Sony Classical

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Le violoniste Leonidas Kavakos à plusieurs cordes à son arc : soliste acclamé, il pratique la direction d’orchestre – son premier amour – et la musique de chambre. Le double album que voilà rend compte des qualités d’un musicien polyvalent qui connaît son Beethoven. Il tient ici la partie soliste et assure la direction de l’Orchestre symphonique de la Radio bavaroise qui compte plus de 60 musiciens ! Fidèle à la pratique en usage à l’époque du compositeur, ce choix met en évidence l’écriture « égalitaire » de ce concerto. Certes virtuose, la partition n’est pas un faire-valoir du soliste : celui-ci respire avec ses pairs et partage avec eux tous les thèmes. Leonidas Kavakos manœuvre magistralement à la tête de cet imposant orchestre et tire de lui de somptueuses nuances, l’obligeant en retour à lui prêter une attention particulièrement soutenue. Héritier du classicisme viennois, Beethoven ouvre la voie aux Concertos de Brahms ou Sibelius, où le violon solo accompagne souvent l’orchestre de ses broderies acrobatiques. Aussi agile qu’à ses débuts, le soliste fait entendre non pas la célèbre cadence de Kreisler mais celle que Beethoven publia pour le piano. Ce moment de complicité avec l’orchestre se poursuit en petit comité dans le Septuor, Op. 20, première partition du genre où les musiciens sonnent comme un petit orchestre ; et enfin les Variations sur des chants populaires, Op. 105 pour piano et flûte (ou violon ad libitum). Commandées par un éditeur écossais alors que Beethoven compose sa Neuvième Symphonie, ces miniatures destinées aux amateurs ont la fraîcheur de mélodies souvent dansantes. Un très beau disque qui montre Beethoven sous un jour moins orageux que de coutume. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Sony Classical

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