Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

348 albums triés par Plus distingués et filtrés par Classique et Signum Records
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Classique - Paru le 24 mars 2017 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
Les Saisons de Haydn en anglais ? Et pourquoi pas ! Si l’on considère que d’emblée, l’ouvrage fut publié en trois langues – allemand, français et anglais – et que le texte original qui servit au librettiste était un poème tout ce qu’il y a de plus anglais signé James Thomson, quand bien même dans la traduction allemande de Van Swieten, rien de plus normal que de donner cet impérial chef-d’œuvre en anglais. Cela dit, le texte anglais de l’édition originale de 1801 a toujours été considéré comme inchantable, car c’était là une sorte de retraduction de l’allemand vers l’anglais établie tant bien que mal par Van Swieten lui-même qui n’y connaissait pas trop grand’chose. Nombre de personnes se sont penchées sur le problème, tentant de revenir autant que faire se peut à l’original de Thomson, mais cela n’est pas chose facile sans s’en prendre à la musique. Pour cet enregistrement, le chef Paul McCreesh s’est donc attelé à la tâche et a concocté un texte réellement chantable et convaincant, qui respecte bien sûr la ligne chantée à la note près. Ses sources puisent auprès de divers poètes anglais en plus de Thomson, quelques chants populaires, ballades folkloriques etc. McCreesh est à la tête d’un superbe assemblage de divers ensembles, car la partition exige quand même un bel effectif : l’Orchestre baroque de Wrocław, le Chœur du National Forum of Music, le Gabrieli Consort et les Gabrieli Players, en plus des solistes vocaux. Avec son sens de l’architecture et de la sonorité, il nous offre là une lecture vivante, explosive, somptueuse de ce monument de joie et d’invention, dans laquelle les innombrables « peinture musicales » – les grenouilles, les criquets, les beuveries, la chasse (quelle scène fantastique !), les fileuses, le froid, la tempête, le gai laboureur sifflotant (sur le thème de la Symphonie « Surprise »…), les petits zoziaux – viennent souligner combien Haydn fut un extraordinaire visionnaire. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 16 juin 2017 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month - 4 étoiles de Classica
En 2016, le compositeur britannique et « minimaliste » Jonathan Dove (né en 1959) a décidé de mettre en musique le poème A Black Cloud in a Leaden White Sky (« Un nuage noir dans un ciel blanc de plomb ») du jeune poète syrien Ali Zafar, qui décrit tout en retenue l’effroyable guerre qui déchire son pays. Le ténor Mark Padmore chante cet ouvrage simplement intitulé In Damascus (« À Damas ») pour voix et quatuor à cordes, une musique ultra-puissante, d’une grande beauté pure, très imagée (Dove est également compositeur pour le cinéma, et cela se perçoit), dont l’harmonie et la conduite vocale peuvent parfois faire penser que le compositeur n’oublie pas son Britten. Cela dit, dès que l’on écrit pour voix et cordes, en anglais, difficile sans doute de ne jamais se reposer sur les trois intenses chefs-d’œuvre de Britten de format similaire – tout en développant son langage très personnel, parfois atonal, souvent « microtonal » (c’est à dire que les enchaînements sont d’essence tonale, mais le discours dans sa continuité ne cherche pas à installer de véritables pôles de tonalités). In Damascus est précédé de deux œuvres de musique de chambre d’essence plus directement minimaliste dans laquelle se perçoit la continuité des grands modèles que sont Glass ou Adams. C’est bien sûr là la première discographique d’In Damascus. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 4 mai 2018 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month - 5 étoiles de Classica
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Musique vocale sacrée - Paru le 11 mai 2018 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
Fasciné par le culte marial dont il se plait à souligner les contradictions, Paul McCreesh propose un itinéraire purement choral, délaissant pour ce nouvel enregistrement les sortilèges des instruments et de l’orchestre. À la fois vierge et mère, symbole de chasteté et de fertilité, la figure de Marie recèle en fait un fort potentiel érotique qui n’a pas échappé à Paul McCreesh, lequel a conçu cet album en choisissant des compositeurs anglais de la Renaissance à nos jours, sans qu’une disparité de style se fasse réellement sentir, prouvant par là la force et la continuité de la musique chorale britannique. Le grand mouvement anglais de redécouverte de la polyphonie aux XXe et XXIe siècles ne se contente pas d’explorer la musique de la Renaissance, mais aussi de redécouvrir, en les réutilisant de dans de nouvelles compositions, les beaux textes médiévaux mis en musique sans modification au cours des siècles. En retournant aux sources de la musique occidentale, Paul McCreesh se demande si la soudaine popularité de la musique sacrée ne provient pas d’un désir subliminal de recréer un monde où presque tout le monde croyait au divin. Luttant contre une certaine approche éthérée et angélique de la musique sacrée chorale, MacCreesh compare la grande polyphonie à l’architecture d’une vaste cathédrale en avouant vouloir en faire ressortir le côté viscéral, tout au moins dans certaines pièces. On notera dans cet album le premier enregistrement mondial d’une nouvelle œuvre commandée par Paul McCreesh et le Gabriel Consort au jeune compositeur britannique Matthew Martin. A Rose Magnificat (qui donne d’ailleurs son nom à tout l’album) est écrit pour double chœur et propose des interpolations avec un texte médiéval. Le compositeur a composé sa pièce de manière « quasi stravinskienne » comme il l’avoue lui-même, tout en recherchant des saveurs orientales ou byzantines. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 2 septembre 2016 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Choc Classica de l'année
« Salonen nous livre une splendide lecture du ballet intégral du Mandarin merveilleux. Il choisit une narration plus directe, massive et opératique que Boulez, aux frontières de la démence. [...] Le chef exacerbe la sensualité des timbres et la prise de son magistrale souligne le raffinement du primitivisme, la violence des rythmes, l'éclatement des couleurs : la dimension sordide et orgiaque de la ville et des âmes nous explose au visage. [...] Un disque magnifique.» (Classica, novembre 2016 / Stéphane Friédérich)
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Classique - Paru le 4 juin 2012 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Award
Reconstitution du couronnement du Doge Marino Grimani à Venise en 1595 (Œuvres d'Andrea & Giovanni Gabrieli, Cesare Bendinelli, Hans Leo Hassler). Remake du programme fondateur par le même ensemble chez EMI en 1990 (déjà Diapason d'Or), repris ici en majeure partie en gagnant en maturité, subtilité et diversité expressive ainsi qu'en technique d'exécution. À part quelques éléments musicaux inutiles, l'ensemble est éblouissant.
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Musique symphonique - Paru le 20 janvier 2015 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
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Intégrales d'opéra - Paru le 13 octobre 2017 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
« [...] Ian Page a pu décevoir dans de précédents opéras de Mozart, mais le voici à son affaire dans cette allégorie brillante. L'orchestre sonne à la fois riche et varié, très vivant, dessinant avec intelligence figures et lignes du discours. Les vents pourraient gagner en distinction, l'air aguicheur de la Fortune en volupté, mais les moments de faste sont réussis comme nulle part, et surtout cette œuvre difficile à soutenir, ni opéra ni oratorio, trouve ici l'allure, les ornements, le chœur qui siéent. Et les solistes — à une exception près. Car Stuart Jackson [...] paraît davantage illustrer la brutalité du Scipion historique [...] que les finesses de Métastase et Mozart. [...] En somme, le complément désormais nécessaire au luxe vocal de la version Hager, et la meilleure entrée actuelle dans l'œuvre.» (Diapason, janvier 2018 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Classique - Paru le 18 septembre 2015 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« Une réjouissante curiosité : les psaumes de l’Estro-poetico armonico de Benedetto Marcello (1686-1739) firent l’objet en 1757 d’une étonnante adaptation en langue anglaise, par le compositeur Charles Avison. Grâce à l’engagement des Voces 8 et l’intelligent soutien des Inventions, le travestissement linguistique offre une saveur nouvelle à ces chefs-d’œuvre, dont ils révèlent les affinités avec l’univers handélien.» (Diapason, juin 2016 / Denis Morrier)
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 5 avril 2019 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Attention, splendide nouveauté dédiée à des bijoux de la musique française moderne. L’œuvre chorale de Maurice Duruflé prend son origine dans le chant grégorien, ses courbes mélodiques et psalmodiques. Le compositeur les combine à la nouvelle esthétique française aux lignes claires et frottements harmoniques, héritée de Gabriel Fauré et Claude Debussy. Il en résulte une musique d’une simplicité inouïe. Si cette recherche de l’épure peut paraître au premier abord déconcertante, elle rejoint tout un courant stylistique du XXe siècle (absolument pas néoclassique) qui tente de revenir à une certaine essence de l’art musical, se ressourçant aux origines, se séparant de tous les oripeaux du théâtre et du spectacle, et s’éloignant de cette tendance à la pure abstraction qui pouvait sous-tendre une grande part de la création musicale après le conflit de 1939-45.Le chant grégorien, « mère » de toutes les musiques ? Très probablement. En fin de compte, l’œuvre de Duruflé veut imposer une forme de sérénité et de douceur qui n’est pas sans faire écho à un courant contemporain, toujours émergent mais bien installé, soucieux d’harmonie et d’ambiances un peu planantes, dans une recherche de communion des esprits. Le Chœur de Chambre de Houston, peu présent sur la scène discographique, aborde les œuvres du compositeur français dans leurs versions en formation réduite. La beauté simple des voix sera une découverte, et l’acoustique généreuse du hall Edythe Bates de la Rice University encourage le directeur musical Robert Simpson à phraser ample, avec une expressivité rare dans ces œuvres pourtant naturellement éloquentes, ce qui fait de cet enregistrement – aussi émouvant que les anciens enregistrements du compositeur (Erato) – une porte d’entrée idéale pour aborder cet univers hypnotique (Messe « Cum Jubilo »). Signalons que le catalogue des œuvres de Duruflé – en dépit de sa relativement longue vie – ne comprend que quatorze numéros d’opus référencés, le dernier étant le Notre Père (90 secondes de musique !) écrit spécialement pour l’Église catholique mais jamais adopté en raison de sa trop grande difficulté d’exécution. Cette présence involontaire du chiffre 14 inscrit l’œuvre de Duruflé dans une recherche continue d’accomplissement et de perfection. Cette parution du Houston Chamber Choir est aussi une occasion supplémentaire de redécouvrir l’un des secrets les mieux gardés de la musique française du XXe siècle. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 22 mars 2019 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Nombreux sont les observateurs qui ont souligné combien la musique de Michael Nyman réinventait constamment le passé, et entre autres celui de Purcell. La musique du film Meurtre dans un jardin anglais, par exemple, emprunte au compositeur baroque anglais, selon une forme de « reconstruction, rénovation, re-narration, ré-arrangement, re-focalisation, revitalisation, ou même de simple réécriture », tel que le décrit Nyman lui-même. Le présent album met en parallèle les deux musiciens, ne serait-ce qu’avec Music for a While tiré de Oedipus de Purcell, suivi – avec un brin d’humour anglais – par Music after a While de Nyman où l’on retrouve certaines des tournures harmoniques et thématiques (en particulier la ligne de basse, très caractéristique) du modèle. Toutes ces pièces, qu’elles soient de l’un ou de l’autre, sont chantées par le très intrigant contre-ténor Iestyn Davies qu’accompagne le tout aussi singulier ensemble de violes Fretwork. Écrit en 2014, le cycle No Time in Eternity avec lequel s’ouvre l’album porte sans nul doute la griffe du génial minimaliste, entre instants irrésistiblement agités et larges moments planants : la voix inclassable de Davies y donne la réplique à des sonorités sorties du fond du temps ; et curieusement, ces deux sources sonores, appartenant toutes deux au monde que l’on pense baroque, se fondent parfaitement dans le modernisme du langage de Nyman. On retrouvera aussi, dans une réécriture originale pour cet album, les deux pièces que Nyman a composé pour le dessin animé japonais Le Journal d’Anne Frank ; on y découvre combien Nyman sait être tendre, sensuel et profond, y compris dans le monde assez spécial (que d’aucuns considèrent comme froid et distant) de sa musique dite minimaliste. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Les amateurs des fastes de la royauté britannique seront comblés avec ce double album reproduisant la « Musique pour le couronnement » des quatre souverains du XXe siècle : Edward VII en 1902, George V en 1911, George VI en 1937 et l’actuelle souveraine Elizabeth II en 1953. Peu de cérémonies atteignent aujourd’hui ce degré de magnificence. Point de rencontre entre tradition et innovation, ces fêtes du couronnement se caractérisent musicalement par l’évocation d’œuvres patrimoniales du passé auxquelles sont confrontées de nombreuses musiques commandées pour l’occasion aux meilleurs compositeurs du royaume. Pour mener à bien une telle entreprise, il faut fermer l’abbaye de Westminster pendant plusieurs mois pour qu’une armée d’ouvriers puisse ériger des galeries monumentales capables de recevoir près de huit mille invités. Il faut ensuite répéter avec d’importants effectifs choraux forts de quatre cents voix dont la moitié rassemble des voix d’enfants, un immense orchestre et le grand orgue omniprésent. Le présent enregistrement est constitué d’une sélection des meilleurs moments de toutes ces cérémonies, présentées comme une seule structure liturgique. Cette vaste reconstitution dirigée par Paul McCreesh suit en grande partie la cérémonie de 1937, en abandonnant toutefois le style propre à cette époque dans l’interprétation de Haendel. L’approche de sa musique a tellement changé qu’elle est présentée ici dans le style « baroque » propre à notre début de XXIe siècle. Il a fallu opérer des choix douloureux, notamment dans le choix du Te Deum, pièce maîtresse et point culminant de la cérémonie. Choix cornélien entre celui de Stanford (1902), Parry (1911), Vaughan Williams (1937) et William Walton (1953). C’est finalement ce dernier qui a été choisi pour son éclat et son élan théâtral. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 26 avril 2019 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Piano solo - Paru le 7 avril 2017 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Écrits en 1950-51, les 24 Préludes et Fugues de Chostakovitch sont une évidente réponse à ceux-de-qui-vous-savez, d’autant que le compositeur s’y attela après avoir été de jury à la première édition du concours qui-vous-savez à Leipzig. Pour ce concours, la jeune Tatiana Nikolayeva remporta les prix et les suffrages, et c’est pour elle que Chostakovitch conçut son propre cycle. À la différence des Préludes et Fugues de Bach (zut, le voici cité) qui s’enchaînent en suivant la « suite des quintes » avec alternance des tonalités majeures et mineures selon leurs rapports harmoniques relatifs. Autrement dit, si le premier couple est en ut majeur, le deuxième est en la mineur – relatif d’ut mineur -, le troisième en sol majeur – la quinte au-dessus d’ut majeur etc. Alors que dans Le Clavier bien tempéré, le premier est en ut majeur, le deuxième en ut mineur, le troisième en ut dièse majeur, montant d’un demi-ton chromatique à chaque fois. Aucun des deux systèmes n’a plus de validité que l’autre, bien évidemment ; ce qui importe, c’est la rigueur architecturale, fondatrice de l’idée. On remarquera bien sûr que Chostakovitch n’échappe pas à la gravitation universelle du soleil Bach, et même qu’il l’accueille avec bonheur. Ici au piano Peter Donohoe, un disciple de Messiaen, Loriod, Perlemuter, Kocsis, et dont la carrière le mena à travers la planète musicale non seulement comme pianiste virtuose, mais aussi comme clavier d’orchestre (il faut parfois des pianos à l’orchestre : 3e Symphonie de Saint-Saëns, 5e de Prokofiev, Lélio ou le retour à la vie de Berlioz, Petrouchka de Stravinski, et tant d’autres), improvisateur de jazz, fondateur d’un groupe de rock, virtuose du vibraphone, de la batterie de rock et jazz, du tuba, du cimbalom, bref, un musicien doué d’une immense curiosité artistique qui le fait aborder ce répertoire avec autant d’humilité que d’expérience. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 2 mars 2018 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Depuis un bon tiers de siècle, l’ensemble Fretwork a exploré sans relâche le richissime répertoire pour consort de violes, généralement de la sphère britannique, de Taverner à Purcell – les XVIe et XVIIe siècles – tout en n’hésitant pas non plus à commander aux compositeurs de notre temps des ouvrages tout neufs, toujours pour consort de violes. La sonorité « ancienne » des violes et l’écriture moderne permettent de développer des mondes sonores insoupçonnés… Le présent album reste de plain-pied dans le XVIIe siècle anglais avec John Jenkins (1592-1678), l’un des compositeurs les plus incontournables pour tout violiste qui se respecte, et ce depuis son époque puisqu’il fut célèbre dès ses premières années professionnelles – en Angleterre et même à l’étranger, chose moins commune – du haut de ses littéralement centaines de pièces pour divers ensembles de viole. Nombre d’entre elles s’adressent à des consorts de type « familial », en raison plus particulièrement de l’interdiction de toute musique publique pendant la dictature religieuse de Cromwell ; une fois la royauté restaurée, la mode des groupes d’amateurs rassemblés pour racler la viole de concert perdura pendant assez longtemps pour faire la fortune et la renommée de compositeurs tels que Jenkins. On découvrira ici un langage à la fois conservateur dans le format et extrêmement hardi voire explosif dans le contenu, un peu comme l’aurait pu développer une sorte de Haydn du XVIIe siècle. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 27 août 2012 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
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Classique - Paru le 6 octobre 2009 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Une interprétation parfaitement fluide d’une des partitions les plus difficiles du post-romantisme. Merveilleux solistes (Soile Isokoski, Monica Groop, Stig Andersen, etc.) dirigés par le chef finlandais Esa-Pekka Salonen
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Musique vocale sacrée - Paru le 10 novembre 2017 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Trois ensembles spécialisés dans la musique du XVIIe siècle, Fretwork, His Majesty’s Sagbutts et Cornetts and the Magdalena Consort joignent leurs forces, sous la direction de William Hunt, pour nous offrir la première intégrale des Consort Anthems d’Orlando Gibbons. Pour mémoire, les consort anthems étaient conçus comme des pièces à usage domestique dans l’alcôve privée de la noblesse, de la cour et de la bonne bourgeoisie ; la plupart du temps, ils sont destinés à un ensemble vocal et un consort de violes jouant en alternance, même si les violes devaient sans doute accompagner les chanteurs d’un bout à l’autre, ne serait-ce que pour maintenir la bonne intonation… À la différence des consort anthems, les vers anthems étaient destinés à l’usage liturgique, avec un ou plusieurs solistes vocaux accompagnés par l’orgue, alternant avec des passages du chœur au grand complet. Pour refermer le sujet des anthems, il existe aussi le full anthem, conçu exclusivement pour grand chœur. En tous les cas, le présent enregistrement présente donc l’intégralité des consort anthems écrits pour Gibbons à l’usage des bons amateurs, allant de l’entourage royal jusqu’à la bourgeoisie éclairée. Hélas, trop peu d’œuvres de ce genre nous sont parvenues, de sorte que l’album ajoute en complément quelques verse anthems et autres pièces du même Gibbons. Quel que soit le format, Gibbons nous apparaît ici comme un immense génie – quelque peu négligé, hélas : la complexité ébouriffante de son écriture, sa vie relativement courte, les ravages de la Première guerre civile anglaise suivie du sombre protectorat de Cromwell, voilà qui peut expliquer cette relative méconnaissance de son œuvre. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 2 juin 2017 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason