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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique concertante - Paru le 2 septembre 2016 | PentaTone

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Classique - Paru le 5 octobre 2018 | PentaTone

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Richard Strauss n’a que très peu écrit d’œuvres concertantes : le présent concerto pour violon de 1882, la Burleske pour piano et orchestre de 1890, deux concertos pour cor (1883 et 1943, mesurez le temps passé…) et l’ultime fameux concert pour hautbois de 1945. Sans doute le format pré-établi du concerto – ainsi que ceux de la symphonie classique, qu’il n’aborda qu’une seule fois au tout début de son parcours – était-il trop contraignant pour cet esprit libre, voire frondeur. Quelque violoniste désireux de graver un album d’œuvres concertantes pour violon de Strauss n’a donc d’autre choix que de se ruer sur le Concerto Op. 8, ouvrage d’un jeune et fringuant jeune homme de dix-sept ans qui baigne encore dans le langage de Brahms et encore celui des deux concertos de Bruch alors composés – cela dit, des gestes harmoniques et mélodiques déjà straussiens ne manquent pas, en particulier un certain héroïsme. Et pour compléter le programme, l’autre choix ne peut que, naturellement, se porter sur des Lieder réadaptés pour le violon ; Lieder qui sont, comme on le sait, l’un des plus considérables pans de l’œuvre du compositeur. Arabella Steinbacher (dont le prénom lui a été donné en honneur de Strauss !) termine avec la célèbre scène Aber des richtige tirée… d’Arabella, bien sûr. Pour mémoire, Steinbacher poursuit une éblouissante carrière de soliste, en particulier auprès d’orchestres tels que le New York Philharmonic, les symphoniques de Boston, de Cleveland et de Chicago, ainsi que Gewandhaus de Leipzig, l’Orchestre National de France ou encore la Radio bavaroise. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 28 octobre 2008 | PentaTone

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Concertos pour clavier - Paru le 1 novembre 2011 | PentaTone

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Classique - Paru le 1 avril 2016 | PentaTone

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De ce côté-ci du Rhin et du Danube, le seul opéra de Johann Strauss que l’on joue avec raisonnable régularité est La Chauve-souris. Est-ce dû au fait que le sujet est aisément traduisible et transférable de Vienne à la France – sans compter que l’œuvre fut créée en 1877… en français et à Paris ? Dans ces conditions, on comprend un peu mieux qu’un chef-d’œuvre comme Le Baron Tzigane du même Strauss ne rencontre pas le même écho sous notre longitude : le sujet reste résolument austro-hongrois, avec en arrière-fond l’occupation turque au XVIIIe siècle, une préoccupation qui n’anime pas particulièrement le gai Parisien. Dommage ! Voici un enregistrement réalisé en public par l’Orchestre de la Radio de Hanovre, dirigé par Lawrence Foster, avec un exemplaire plateau de chanteurs « de troupe » à l’allemande, extrêmement cohérent et dans lequel aucune voix ne joue sa star au détriment d’une autre. On en découvre d’autant mieux la finesse d’orchestration de Strauss et ses mille et une facéties thématiques. Les éléments de dialogues – en allemand ; ou mieux, en viennois ! – sont maintenus au minimum. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 3 août 2018 | PentaTone

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Eh oui, à l’opéra, lorsque le ténor et la soprano cherchent mordicus à se faire les yeux doux, il se trouve toujours un baryton ou une basse pour semer la zizanie, parfois en vain – Osmin, Pizzarro, Caspar –, parfois avec grand succès – les divers Méphisto, Nick Shadow, Lindorf-Dapertutto-Miracle. Le baryton-basse états-unien Kevin Short nous offre ici, accompagné par un Orchestre Philharmonique de Marseille en grande forme, un florilège de très, très méchants personnages, des rôles qu’il a déjà chantés plus ou moins sur toute la planète lyrique. Considérez qu’on a déjà pu l’entendre au MET de New York, aux opéras de Chicago, Houston, Los Angeles, Washington, à l’Opéra Comique de Paris, à Cologne, Stuttgart, Bologne ; aux festivals de Santa Fe, Bregenz, Baden-Baden, Aix-en-Provence. Sans oublier, naturellement, son intense activité dans le domaine concertant avec les orchestres de Boston, Philadelphie, San Francisco, Cleveland, de la RAI, de Radio France et tant d’autres du même acabit. Puristes (qui avez cent fois, mille fois raison d’ailleurs), ne craignez point : Kevin Short maîtrise fort bien la prononciation française, ainsi d’ailleurs que l’allemande et l’italienne. En guise de « bonus », il nous offre un air de son compatriote Gordon Getty, Mephistopheles to Faust. Pour mémoire, Getty porte bel et bien le nom de la fameuse dynastie pétrolière, mais Gordon préfère nettement composer de la musique – excellente d’ailleurs. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 20 avril 2018 | PentaTone

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