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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

1 album trié par Meilleures ventes et filtré par Classique, Arabella Steinbacher, PentaTone et 24 bits / 48 kHz - Stereo
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Classique - Paru le 5 octobre 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret
Richard Strauss n’a que très peu écrit d’œuvres concertantes : le présent concerto pour violon de 1882, la Burleske pour piano et orchestre de 1890, deux concertos pour cor (1883 et 1943, mesurez le temps passé…) et l’ultime fameux concert pour hautbois de 1945. Sans doute le format pré-établi du concerto – ainsi que ceux de la symphonie classique, qu’il n’aborda qu’une seule fois au tout début de son parcours – était-il trop contraignant pour cet esprit libre, voire frondeur. Quelque violoniste désireux de graver un album d’œuvres concertantes pour violon de Strauss n’a donc d’autre choix que de se ruer sur le Concerto Op. 8, ouvrage d’un jeune et fringuant jeune homme de dix-sept ans qui baigne encore dans le langage de Brahms et encore celui des deux concertos de Bruch alors composés – cela dit, des gestes harmoniques et mélodiques déjà straussiens ne manquent pas, en particulier un certain héroïsme. Et pour compléter le programme, l’autre choix ne peut que, naturellement, se porter sur des Lieder réadaptés pour le violon ; Lieder qui sont, comme on le sait, l’un des plus considérables pans de l’œuvre du compositeur. Arabella Steinbacher (dont le prénom lui a été donné en honneur de Strauss !) termine avec la célèbre scène Aber des richtige tirée… d’Arabella, bien sûr. Pour mémoire, Steinbacher poursuit une éblouissante carrière de soliste, en particulier auprès d’orchestres tels que le New York Philharmonic, les symphoniques de Boston, de Cleveland et de Chicago, ainsi que Gewandhaus de Leipzig, l’Orchestre National de France ou encore la Radio bavaroise. © SM/Qobuz