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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 15 mars 2019 | PentaTone

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Opéra - Paru le 16 novembre 2018 | PentaTone

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Enregistrée en public en version de concert, donc sans bruit scénique parasite, cette Chauve-souris, ou plutôt Fledermaus (puisque l’ouvrage est chanté en allemand avec option accent viennois et hongrois) de Strauss rassemble un éblouissant plateau en tête duquel le ténor Nikolai Schukoff, la soprano Laura Aikin, le baryton Jochen Schmeckenbecher, la mezzo-soprano Elisabeth Kulman et le ténor Christian Elsner. Ils sont soutenus par un orchestre de la NDR de Hanovre électrisé par Lawrence Foster, vieux routier du grand répertoire, roué à toutes les finesses de cette truculente partition. Inutile de redonner l’argument, quelque peu loufoque et entrelacé de rebondissements tous plus boulevardiers les uns que les autres, avec faux-semblants, marquis et comtes bidons, quiproquos et cocufiages potentiels ; précisons que les dialogues sont bien sûr donnés en allemand, mais les aficionados auront loisir soit de les écouter pour s’amuser des accents, soit les supprimer dans leur liste de lecture afin de ne garder que les numéros chantés. Car la partie musicale est des plus réussies, et il serait bien dommage de s’en priver à cause de quelques dialogues… © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 17 novembre 2017 | PentaTone

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Ce nouvel enregistrement d’Otello de Verdi possède bien des atouts : la Desdémone de Melody Moore, l’Otello de Nikolai Schukoff, et un orchestre Gulbenkian très inspiré doublé d’un chœur lui aussi Gulbenkian, admirablement au point et extrêmement précis y compris dans les nombreux passages ultra-virtuoses. Il faut dire que l’ultime drame de Verdi – le compositeur refermerait sa carrière avec le drolatique Falstaff –, achevé en 1887 après seize ans de silence lyrique (le précédent ouvrage étant Aida de 1871), présente une rupture tout à fait spectaculaire avec le langage antérieur ; on y trouve peu d’airs « séparés » et de récitatifs, à la faveur d’une fluidité du discours bien plus moderne et proche du drame de Shakespeare, et une trame serrée autour des personnages et des actions immédiates des uns et des autres. La lecture de Lawrence Foster met en avant cette continuité. Pour la petite histoire, l’un des violoncellistes du rang lors de la création le 5 février 1887 à la Scala de Milan était un certain Arturo Toscanini. © SM/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 6 avril 2018 | PentaTone

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« Martinu, comparant son Concerto pour deux violons à celui de Bach, reconnaissait aimablement que le sien, sans être mauvais, ne faisait pas le poids ! [...] deux sœurs, Deborah et Sarah Nemtanu, s'en emparent avec un plaisir évident. Leur panache et leur énergie se jouent des pièges d'une partition foisonnante, quoiqu'insaisissable en son effervescence à la limite de la logorrhée. Plus substantielle, la Rhapsodie-Concerto est aussi davantage défendue [...] elle témoigne d'un néoromantisme qui imprègne l'ultime période créatrice du compositeur tchèque [...] À la tête d'un bel orchestre philharmonique de Marseille, Lawrence Foster offre un accompagnement solide à Magali Demesse dont la sensibilité tantôt sereine, tantôt ardente, compense quelques fragilités. Au moins aussi virtuose que le Concerto pour deux violons, celui pour deux pianos déferle enfin sans crier gare. [...] Momo et Mari Kodama (sœurs elles aussi) passent avec aisance d'un ton ludique voisin du double concerto de Poulenc à des éclats menaçants. [...] (Diapason, septembre 2018 / Bertrand Boissard)
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Musique concertante - Paru le 2 septembre 2016 | PentaTone

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Classique - Paru le 5 octobre 2018 | PentaTone

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Richard Strauss n’a que très peu écrit d’œuvres concertantes : le présent concerto pour violon de 1882, la Burleske pour piano et orchestre de 1890, deux concertos pour cor (1883 et 1943, mesurez le temps passé…) et l’ultime fameux concert pour hautbois de 1945. Sans doute le format pré-établi du concerto – ainsi que ceux de la symphonie classique, qu’il n’aborda qu’une seule fois au tout début de son parcours – était-il trop contraignant pour cet esprit libre, voire frondeur. Quelque violoniste désireux de graver un album d’œuvres concertantes pour violon de Strauss n’a donc d’autre choix que de se ruer sur le Concerto Op. 8, ouvrage d’un jeune et fringuant jeune homme de dix-sept ans qui baigne encore dans le langage de Brahms et encore celui des deux concertos de Bruch alors composés – cela dit, des gestes harmoniques et mélodiques déjà straussiens ne manquent pas, en particulier un certain héroïsme. Et pour compléter le programme, l’autre choix ne peut que, naturellement, se porter sur des Lieder réadaptés pour le violon ; Lieder qui sont, comme on le sait, l’un des plus considérables pans de l’œuvre du compositeur. Arabella Steinbacher (dont le prénom lui a été donné en honneur de Strauss !) termine avec la célèbre scène Aber des richtige tirée… d’Arabella, bien sûr. Pour mémoire, Steinbacher poursuit une éblouissante carrière de soliste, en particulier auprès d’orchestres tels que le New York Philharmonic, les symphoniques de Boston, de Cleveland et de Chicago, ainsi que Gewandhaus de Leipzig, l’Orchestre National de France ou encore la Radio bavaroise. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 avril 2016 | PentaTone

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De ce côté-ci du Rhin et du Danube, le seul opéra de Johann Strauss que l’on joue avec raisonnable régularité est La Chauve-souris. Est-ce dû au fait que le sujet est aisément traduisible et transférable de Vienne à la France – sans compter que l’œuvre fut créée en 1877… en français et à Paris ? Dans ces conditions, on comprend un peu mieux qu’un chef-d’œuvre comme Le Baron Tzigane du même Strauss ne rencontre pas le même écho sous notre longitude : le sujet reste résolument austro-hongrois, avec en arrière-fond l’occupation turque au XVIIIe siècle, une préoccupation qui n’anime pas particulièrement le gai Parisien. Dommage ! Voici un enregistrement réalisé en public par l’Orchestre de la Radio de Hanovre, dirigé par Lawrence Foster, avec un exemplaire plateau de chanteurs « de troupe » à l’allemande, extrêmement cohérent et dans lequel aucune voix ne joue sa star au détriment d’une autre. On en découvre d’autant mieux la finesse d’orchestration de Strauss et ses mille et une facéties thématiques. Les éléments de dialogues – en allemand ; ou mieux, en viennois ! – sont maintenus au minimum. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 3 août 2018 | PentaTone

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Eh oui, à l’opéra, lorsque le ténor et la soprano cherchent mordicus à se faire les yeux doux, il se trouve toujours un baryton ou une basse pour semer la zizanie, parfois en vain – Osmin, Pizzarro, Caspar –, parfois avec grand succès – les divers Méphisto, Nick Shadow, Lindorf-Dapertutto-Miracle. Le baryton-basse états-unien Kevin Short nous offre ici, accompagné par un Orchestre Philharmonique de Marseille en grande forme, un florilège de très, très méchants personnages, des rôles qu’il a déjà chantés plus ou moins sur toute la planète lyrique. Considérez qu’on a déjà pu l’entendre au MET de New York, aux opéras de Chicago, Houston, Los Angeles, Washington, à l’Opéra Comique de Paris, à Cologne, Stuttgart, Bologne ; aux festivals de Santa Fe, Bregenz, Baden-Baden, Aix-en-Provence. Sans oublier, naturellement, son intense activité dans le domaine concertant avec les orchestres de Boston, Philadelphie, San Francisco, Cleveland, de la RAI, de Radio France et tant d’autres du même acabit. Puristes (qui avez cent fois, mille fois raison d’ailleurs), ne craignez point : Kevin Short maîtrise fort bien la prononciation française, ainsi d’ailleurs que l’allemande et l’italienne. En guise de « bonus », il nous offre un air de son compatriote Gordon Getty, Mephistopheles to Faust. Pour mémoire, Getty porte bel et bien le nom de la fameuse dynastie pétrolière, mais Gordon préfère nettement composer de la musique – excellente d’ailleurs. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 20 avril 2018 | PentaTone

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Classique - Paru le 28 octobre 2008 | PentaTone

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Concertos pour clavier - Paru le 1 novembre 2011 | PentaTone

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Concertos pour violon - Paru le 26 mars 2013 | PentaTone

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Ecrit en 1945 d'après diverses musiques de film, le Concerto pour violon de Korngold est d'une expression toute romantique et très virtuose. C'est un regard nostalgique vers cette Mitteleuropa en ruines que le compositeur prodige avait connue dans sa jeunesse, allié à un parfum sentimental très américain. L'expression du Poème de Chausson est d'une autre nature, c'est le sentiment d'une mélancolie très "fin de siècle" qui s'exprime dans un climat douloureux et mystérieux. C'est une des grandes pages de la musique française de cette époque. Les accents populaires du Concerto en sol mineur de Max Bruch mettent un point final échevelé à cet album où l'expression à fleur de peau domine, sous l'archet souverain de la violoniste eurasienne Arabella Steinbacher qui fut l'élève d'Ivry Gitlis. FH
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Classique - Paru le 16 novembre 2010 | PentaTone

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Musique vocale sacrée - Paru le 25 mai 2010 | PentaTone

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Classique - Paru le 1 mars 2008 | PentaTone

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Classique - Paru le 4 juin 2013 | PentaTone

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Opéra en un acte / Christian Elsner (Edgar Allan Poe) - Etienne Dupuis (Roderick Usher) - Phillip Ens (Doctor Primus) - Lisa Delan (Madeline Usher)... - Orquestra Gulbenkian - Lawrence Foster, direction---- On connaît un peu l’opéra inachevé La chute de la maison Usher de Debussy, mais sait-on qu’il existe un opéra tout ce qu’il y a d’achevé sur le même sujet, signé Gordon Getty ? Certes, Getty a pris quelques libertés avec la nouvelle – « pour le meilleur ou pour le pire », de son propre aveu – en introduisant le personnage de Poe lui-même et en modifiant quelque peu les équilibres de la terreur psychologique. À chacun de se faire sa propre opinion quant à la validité du livret de Getty (qui, d’ailleurs, a changé quelque peu le titre pour en faire Usher House tout court), mais force est de constater que la musique est d’une redoutable efficacité. Sans jamais jouer l’atmosphère hollywoodienne, bien au contraire, Getty évoque l’inquiétude grandissante avec une géniale économie de moyens ; plus on avance, plus le discours se brise, se morcelle et s’amenuise. Comme dans ses autres opéras, le compositeur confie aux voix une sorte de récit mélodique, la musique elle-même étant réservée avant tout à l’orchestre. On reconnaîtra une filiation évidente avec Britten dans la conduite harmonique, oscillant entre tonalité fuyante et atonalité tempérée d’harmonie. Voilà un petit bijou que l’on aimerait voir et entendre sur une scène française. © SM/Qobuz