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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 8 février 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Naxos

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Musique de chambre - Paru le 11 mai 2018 | Naxos

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Qui dit Viardot dit, a priori, Pauline – les autres membres de la famille s’étant fait des noms sous d’autres noms, comme son père Manuel Garcia ou sa sœur Maria Malibran. C’est oublier que Pauline enfanta d’un Paul (1857-1941), dont voici, aux côtés des Six Morceaux de sa mère écrits en 1868 – précisément pour son fils Paul –, une ample sélection d’œuvres, écrites entre 1890 et 1930. Oui, les Six Morceaux de Pauline Viardot portent sans doute encore les traces de Mendelssohn et de Chopin, tout en développant une harmonie au parfum si personnel, avec un surcroît de surprises et de ruptures particulièrement hardies et charmeuses. Par contre, la musique de Paul (qui vécut une intense carrière de violoniste-star mondial) témoigne de l’empreinte fin de siècle pour les plus anciennes – Introduction et Caprice de 1890 –, de celle du début du nouveau siècle « des salons » pour les suivantes, et pas du tout l’empreinte de l’Entre-deux-guerres pour les pièces plus tardives comme les Trois Petites pièces de 1929 dont le langage reste fermement ancré trois ou quatre décennies plus tôt. Saint-Saëns, avec qui les Viardot étaient très amis, Franck qui fut son professeur, Fauré qui faillit devenir son beau-frère, voilà les fondements de l’écriture de Paul Viardot, jusques et y compris à la fin de sa vie où il évita totalement les courants modernistes, restant résolument dans le giron très français de ses maîtres. Cela n’empêche pas que ce sont là des œuvres à découvrir avec délice, ici sous les doigts du violoniste Reto Kuppel qui fut longtemps premier violon solo de l’Orchestre de la Radio Bavaroise, accompagné au piano par Wolfgang Manz, lauréat du Concours Reine Elisabeth cuvée 1983. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 10 novembre 2017 | Naxos

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