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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 12 octobre 2018 | Naxos

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Il existe des dizaines et des dizaines d’enregistrements différents de l’Oratorio de Noël de Bach, et quand on dit « différent », ce n’est pas une figure de style ! On va des visions très symphonistes, voire romantiques, d’un Richter en 1955 à celles tout aussi symphoniques d’un Münchinger ou d’un Jochum dans les années 70 opposés aux premiers baroques « murs et durs » des mêmes années 70, puis viennent les baroques « modérés » plus tardifs, suivis des nouveaux romantiques qui allièrent les conceptions des uns et des autres, mais aussi et surtout les nouveaux baroques qui allièrent les conceptions des autres et des uns… On s’y perd sans doute un peu. La présente lecture appartient sans doute à la dernière catégorie : instruments à l’ancienne, joués à l’ancienne, mais avec des voix issues plutôt du monde lyrique, et une conception orchestrale qui cherche avant tout la beauté, en passant tant que possible par l’authenticité. L’impeccable évangéliste de Georg Poplutz sert de pivot narratif à l’ouvrage, ainsi bien sûr que l’Orchestre et le Chœur Bach de Mainz que dirige, avec délicatesse, Ralf Otto. © SM/Qobuz
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Ballets - Paru le 9 mars 2018 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
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Classique - Paru le 10 mai 2019 | Naxos

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Opéra - Paru le 12 juillet 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 12 avril 2019 | Naxos

Hi-Res Livret
Les Lyonnais vouent depuis longtemps une véritable admiration à la musique de Berlioz, né dans le département voisin. C’est d’ailleurs un Lyonnais pure souche, Philippe Andriot, qui, dans son petit ouvrage consacré au compositeur en 1987, écrivait : « On censure ses maladresses, on condamne ses « fautes », on réprouve ses prises de position indéfendables, on fait finalement peu de cas de son génie prophétique. » Mais en 2019, des célébrations s’élèvent de toutes parts pour reconnaître ce génie singulier. Directeur musical de l’Orchestre National de Lyon depuis 2011, le chef américain Leonard Slatkin adore Berlioz, et il avait choisi la Symphonie fantastique pour le programme de son concert d’investiture. Toutefois, Slatkin avoue qu’il préfère Roméo et Juliette à toute autre œuvre du compositeur romantique français, car, à la fois symphonie dramatique, opéra de concert ou cantate, elle sort de tous les cadres connus jusqu’alors. Rare succès obtenu du vivant de Berlioz, ce chef-d’œuvre hybride et complètement nouveau renferme des pages étonnantes comme la Grande Fête chez Capulet, la merveilleuse Scène d’amour qui est une des plus grandes pages berlioziennes ou encore le Scherzo de la Reine Mab, si aérien et proche de la musique de son ami Mendelssohn avec lequel il partageait le même amour pour Shakespeare. Le présent enregistrement a été réalisé par les ingénieurs de Radio France (France Musique) lors de deux concerts donnés en 2014 dans l’Auditorium de Lyon, salle où l’orchestre à tout loisir de répéter et de donner ses concerts. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 8 février 2019 | Naxos

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Bien que né allemand, Simon Mayr vécut toute sa vie d’adulte en Italie et c’est là qu’il se tailla une somptueuse place de compositeur du haut de sa forte soixantaine d’opéras, tous produits dans les plus prestigieux théâtres transalpins – Milan, Rome, Venise, Naples, Turin – et redonnés ensuite à travers toute l’Europe : Vienne, Prague, Dresde, Munich, Londres... I Cherusci de 1808 déroule une de ces intemporelles histoires de lien entre père et fille, de devoir sacré, de sacrifice, dans un emballage pseudo-historique qui place l’intrigue au temps de la Rome antique, en Germanie ; les Chérusques en question étant une fière et belliqueuse nation germanique de l’actuelle Basse-Saxe. On y trouve un prince Treuta, un Tamaro (chanté par une soprano ; c’est le barde), un grand druide Zarasto (non, pas un ZarastRo, mais bien un Zarasto), une Tusnelda, tous des Germains qui chantent comme il se doit… en italien, sur une musique qui annonce déjà clairement Rossini, y compris dans l’harmonie assez recherchée et le soin de l’orchestration : ce n’est donc en rien du proto-belcanto. Notez qu’il s’agit là de la première mondiale discographique, qui bénéficie de la lumineuse présence vocale de Markus Schäfer et de l’aérien soprano d’Yvonne Prentki. Franchement, on se demande pourquoi diable Simon Mayr n’est pas beaucoup, beaucoup plus souvent donné sur les grandes scènes mondiales, car c’est un fantastique compositeur de son temps, autant à l’aise dans le drame lyrique que dans la facétieuse comédie en musique. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | Naxos

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Opéra - Paru le 6 novembre 2015 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] C'est aujourd'hui des antipodes que nous arrive une nouvelle gravure de L'Or du Rhin. [...] Le Philharmonique de Hong Kong, [...] c'est bien une phalange d'élite que signale sa pâte fluide et unie, aux couleurs plutôt avantageuses. À la tête de musiciens que l'on sent concernés par l'enjeu, Jaap Van Zweden ne fouille pas le détail instrumental avec autant d'acuité que Rattle. Son geste s'avère toutefois plus spontané, en dépit de tempos moins nerveux, permettant à la narration de s'épanouir librement. À cela s'ajoute un plateau réunissant quelques bêtes de scènes connaissant leur métier et qui s'entendent à faire vivre de vrais personnages. [...] Surtout cet enregistrement marque le premier Wotan (au disque et en scène puisque c'étaient là ses débuts dans le rôle) de Matthias Goerne. Coup d'essai, coup de maître : c'est l'incarnation la plus réjouissante du dieu des dieux qu'on ait entendue depuis... depuis quand au juste ?» (Diapason, février 2016 / Emmanuel Dupuy)  
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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 9 février 2018 | Naxos

Hi-Res Livret
Même si le concept appartient plutôt aux années 60 du XXe siècle, la Passion selon saint Jean peut réellement être considérée comme un « work in progress », une œuvre en cours d’élaboration. Ou plutôt : il n’existe pas de version qui serait à la fois complète, définitive, autographe et datée (ou du moins datable) de la Saint Jean, à la différence notable de la Passion selon saint Matthieu dont nous est parvenu le somptueux manuscrit autographe du Cantor… La Saint Jean existe sous quatre formes différentes : une première de 1724, dont seules certaines parties ont été retrouvées. Une deuxième assez complète de 1725, dont les chœurs d’ouverture et de fin ainsi que nombre d’arias ont été changés par rapport à l’année précédente. Une troisième de 1739, certes autographe mais très partielle. Une quatrième enfin de 1746/1749 – on n’est pas certain des dates ; c’est cette version qui est ici enregistrée, alors que la partition « habituelle » donnée depuis des décennies est une concoction d’éditeur, en l’occurrence la Neue Bach Gesellschaft, où les rédacteurs ont pris les dix premiers numéros avérés de la version 1739, le reste provenant de la version de 1746/49 et même de la toute première… un drôle de sac de nœuds donc. Le présent enregistrement se base donc sur la version de 1749 qui, elle-même, reprend bien des aspects… de la première version de 1724 ! Bien sûr, on y trouve nombre de différences d’instrumentation, d’ordre des numéros, certains airs s’y trouvent, d’autres pas. À titre de comparaison, l’Orchestre Bach de Mainz et Ralf Otto ont ajouté, en fin d’album, les numéros supplémentaires figurant dans la version de 1725 et que Bach n’avait pas repris dans la réécriture de la fin de sa vie. Une fascinante mise en parallèle. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 9 août 2019 | Naxos

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Opéra - Paru le 10 juin 2016 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Opéra - Paru le 13 novembre 2018 | Naxos

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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | Naxos

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Musique de chambre - Paru le 14 septembre 2018 | Naxos

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Classique - Paru le 9 février 2018 | Naxos

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Opéra - Paru le 11 août 2017 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
La création du premier opéra « professionnel » du jeune Bellini, Bianca e Fernando (PAS Gernando) devait avoir lieu lors d’une soirée de gala au Théâtre San Carlo de Naples en janvier 1826, mais elle fut annulée pour d’obscures raisons politiques – sans doute parce qu’à l’époque, l’usage du nom Fernando, héritier du trône des Bourbon, était radicalement interdit sur une scène royale. C’est donc en mai de la même année que la pièce fut donnée, sous le titre de Bianca e Gernando, un grand succès. Mais après le triomphe de Il pirata à Milan l’année suivante, Bellini reçut en 1828 une commande de la part du théâtre de Gènes – trop tard, par contre, pour qu’il puisse écrire un nouvel ouvrage. Le compositeur recourut donc au plus vieux truc musical du monde, le recyclage, et comme il n’avait pas encore grand’chose à recycler, son choix tomba sur Bianca e Gernando qu’il réécrivit de fond en comble, et auquel il redonna le titre initial avec Fernando. C’est cette partition qui traversa les ans, avec de diverses fortunes il est vrai, jusqu’aux années 1980. Mais en 2016, le célèbre festival Rossini in Wildbad décida de revenir à la partition originale, Bianca e Gernando, dont on précise qu’elle est plutôt radicalement différente de la réécriture ultérieure : c’est donc une véritable première mondiale depuis 1826 à laquelle assista le public, et qui fut enregistré en concert. Plateau impeccable et virtuose, orchestre de grande classe, pour une première mondiale d’un Bellini cent-quatre-vingt-dix ans après son baptême, cela s’imposait ; cela se fit, et l’on ne peut que dire : bravo. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 13 janvier 2017 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Naxos

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Opéra - Paru le 13 octobre 2017 | Naxos

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