Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

549 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique, Naxos et 24 bits / 96 kHz - Stereo
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Classique - Paru le 12 juillet 2019 | Naxos

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C’est en entendant à l’âge de quinze ans la Symphonie « Pathétique » de Tchaïkovski dirigée par Arthur Nikisch, que le jeune Nikolaï Miaskovski se détourna de ses études d’ingénieur, alors qu’il faisait partie d’un bataillon de sapeurs à Moscou. Élève, comme son grand ami Prokofiev, de Reinhold Glière, il étudia ensuite la composition avec Rimski-Korsakov et Liadov. Compositeur prolixe, Miaskovski laisse, entre autres, vingt-sept symphonies qui sont peu à peu enregistrées. Il dirigea le Conservatoire de Moscou pendant une grande partie de sa vie. Récipiendaire à cinq reprises du Prix Staline, Miaskovski fut un des compositeurs de premier plan du régime soviétique, réussissant habilement à louvoyer avec les autorités sans devoir s’engager ouvertement dans une confrontation idéologique. Mais, en 1947, il est désigné avec Chostakovitch, Khatchaturian et Prokofiev, comme l'un des principaux auteurs de la création de musique à tendance anti-soviétique, anti-prolétarienne et formaliste. Il ne fut réhabilité qu’après sa mort d’un cancer en 1950. Sa Première Symphonie, composée pendant ses études en 1908, puis révisée en 1921, est encore toute empreinte des compositeurs russes de sa jeunesse, en particulier Tchaïkovski, Glazounov et Taneïev. Datée de 1933, sa Symphonie n° 13 n’a été créée qu’en 1994 lors d’un concert avec l’Orchestre de la BBC du Pays de Galles. Elle fait partie des années expérimentales de Miaskovski qui abandonnera ensuite les dissonances que l’on peut entendre ici. Moins connu que ses contemporains Prokofiev et Chostakovitch, Miaskovski reste à découvrir. Homme introverti comme sa musique, il ignore le sarcasme ou l’humour grinçant au profit d’une musique austère et sans concession. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 12 juillet 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 12 juillet 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 12 juillet 2019 | Naxos

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Musique de chambre - Paru le 12 juillet 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 12 juillet 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 12 juillet 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Naxos

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Avec le splendide Coucher de soleil (1917) du peintre soviétique Arkady Rylov, le visuel de la pochette annonce la couleur. La musique de Dmitri Kabalevski (1904-1987), violente et colorée, suit à la lettre les préceptes du « réalisme socialiste », même après le début de détente des années 1980 où tous ses collègues se détournent des orientations officielles. Influencée par la musique française de son temps, en particulier celle de Poulenc et du Groupe des Six, et celle des compositeurs russes émigrés (Stravinsky et Prokofiev), la musique symphonique et instrumentale de Kabalevski semble mieux résister à l’épreuve du temps que ses musiques de circonstances célébrant la gloire de l’Union Soviétique. Encadrées par deux ouvertures, notamment celle très réussie de son opéra Colas Breugnon, les Symphonies n° 1 et n° 2, quoique très différentes, datent toutes les deux du début des années 1930. Composée pour le quinzième anniversaire de la Révolution d’Octobre, la première semble être une épopée sans texte alors que la seconde, écrite en 1934, est de la pure musique, détachée de toute connotation politique. Créée par Albert Coates à Moscou, elle sera dirigée dès 1942 par Arturo Toscanini à New York, toujours à l’affût des œuvres nouvelles provenant de l’Union Soviétique. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 14 juin 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 10 mai 2019 | Naxos

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El Amor brujo (« L’Amour sorcier ») est généralement connu dans sa seconde version retravaillée par Manuel de Falla pour convenir au concert. La version originale de 1915, présentée ici par les musiciens new-yorkais du Perspectives Ensemble, dirigés par le chef espagnol Angel Gil-Ordonez, plus longue et plus authentique fait ressortir le caractère profondément gitan de l’œuvre prévue pour la scène. Composée pour la grande Pastora Imperio, ballerine et révérée encore aujourd’hui comme « cantaora » auprès des amateurs du « cante jondo », cette partition pour quinze musiciens et chant rend un vibrant hommage à l’Andalousie et au flamenco parfaitement assimilé par le compositeur. Le Retable de Maître Pierre doit son existence à une commande de la princesse Edmond de Polignac à laquelle on doit tant de chefs-d’œuvre du siècle dernier. Composée pour le théâtre de marionnettes installé dans son hôtel particulier parisien, cette oeuvre singulière et profondément personnelle est basée sur un chapitre du Don Quichotte de Cervantès. C’est à nouveau Grenade et les « cantaores » gitans qui servent de socle au travail de Falla. Ce petit opéra met en scène deux personnages, Don Quichotte (baryton), Maître Pierre (ténor) assorti du « truchement », garçon soprano (ou à défaut, une mezzo-soprano aiguë) qui décrit l’action dans une sorte de « parlé-chanté » exigeant une voix nasale et un peu forcée, sans aucune inflexion lyrique, dans le style du bateleur de foire, rappelant ainsi la « comedia dell’arte ». C’est sans conteste un des grands chefs-d’œuvre de Falla et de la musique du XXe siècle. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 10 mai 2019 | Naxos

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On doit à des musiciens suédois cet album consacré à un compositeur français très délaissé dans son propre pays. Disciple de César Franck, Vincent d’Indy fut un professeur recherché et un compositeur très éclectique faisant feu de tout bois, s’inspirant de ses contemporains, comme du chant grégorien et du folklore français. D’Indy composa la musique de scène de Médée en 1898, pour la pièce éponyme de Catulle Mendès, poète précieux et décadent tombé aujourd’hui dans un oubli profond. Comme c’est souvent le cas en pareille occurrence, le compositeur décida de préserver sa musique sous la forme d’une suite d’orchestre en cinq mouvements, à l’orchestration très délicate. Le même cas de figure était arrivé huit ans plus tôt lorsque d’Indy écrivit la musique de scène pour Karadec, une pièce d’André Alexandre, un auteur alsacien qui avait passé un an en Bretagne. Vibrante de chants populaires bretons, cette suite pour petit orchestre est un petit bijou qui méritait d’être exhumé. Poème symphonique créé aux Concerts Lamoureux en 1885, Saugefleurie conte l’histoire d’une humble petite fée solitaire qui trouve son prince charmant, mais, à l’instar de Juliette, d’Isolde ou de Mélisande, cet amour lui sera fatal. Wagner rôde (le cor de Siegfried) dans ce poème symphonique qui s’inscrit toutefois sans rougir aux côtés des œuvres semblables de Liszt ou de Dukas. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 10 mai 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 10 mai 2019 | Naxos

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