Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique de chambre - Paru le 12 juillet 2019 | Naxos

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Musique de chambre - Paru le 12 juillet 2019 | Naxos

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Musique de chambre - Paru le 14 juin 2019 | Naxos

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Musique de chambre - Paru le 14 juin 2019 | Naxos

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Musique de chambre - Paru le 10 mai 2019 | Naxos

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Musique de chambre - Paru le 12 avril 2019 | Naxos

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Musique de chambre - Paru le 12 avril 2019 | Naxos

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Musique de chambre - Paru le 12 avril 2019 | Naxos

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Musique de chambre - Paru le 8 mars 2019 | Naxos

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Musique de chambre - Paru le 8 mars 2019 | Naxos

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Musique de chambre - Paru le 8 mars 2019 | Naxos

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Musique de chambre - Paru le 8 février 2019 | Naxos

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Musique de chambre - Paru le 11 janvier 2019 | Naxos

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Musique de chambre - Paru le 7 décembre 2018 | Naxos

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Au fil de sa carrière, George Onslow (1784-1853) composa trente quatre quintettes, autant de quatuors à cordes, dix trios avec piano, quatre symphonies, des pièces vocales ; dans l’ensemble, son œuvre couvre surtout le genre de la musique de chambre, d’autant qu’en tant que « gentleman-musicien », l’indépendance financière ne le forçait pas à composer pour vivre ; il pouvait se permettre de s’abandonner à son goût pour les concerts privés au cours desquels il jouait autant du piano que du violoncelle. Son langage embrasse deux grands courants : la musique française et l’allemande, l’un pour la clarté du propos, l’autre pour la richesse polyphonique et l’écriture instrumentale. Les deux quintettes de ce troisième volume appartiennent à l’ultime maturité du compositeur, aux alentours de 1847, comme à la sphère plus germanique d’un Mendelssohn. Comme le quintette présentait le format idéal pour des concerts domestiques, les œuvres publiées offraient une certaine souplesse quant à l’effectif exigé. En l’occurrence, il était tout à fait possible de remplacer le second violoncelliste par une contrebasse, ainsi que le suggère la partition imprimée. C’est dans cette configuration que nous le propose le Quintette Elan, dont c’est précisément l’effectif fondamental. La contrebasse apporte une sonorité opulente à l’ensemble, conférant parfois au discours un caractère quasi orchestral. Voilà bien un compositeur qu’il convient de redécouvrir sans tarder. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 7 décembre 2018 | Naxos

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Hormis Villa-Lobos, la samba et quelques musiciens populaires, on ne connaît guère le fonds musical brésilien ; et pourtant, au-delà du génie impérial que fut Villa-Lobos d’une part, des accents plutôt traditionnels des improvisateurs-nés que sont les Brésiliens, il se trouve un bel éventail de compositeurs en tout genre, ayant puisé autant dans le fonds classique occidental que dans les accents nationaux, qu’ils soient issus de la danse, de la chanson ou même des bruits de la nature. La violoniste Francesca Anderegg, une partenaire régulière de Perlman, de l’IRCAM, de Magnus Lindberg, et sa pianiste brésilienne Erika Ribeiro, ont choisi comme base l’incontournable Villa-Lobos, autour duquel se présentent des compositeurs moins connus de ce côté de l’Atlantique que sont Mozart Camargo Guarnieri (son vrai nom de baptême… au Brésil tous les prénoms sont admis !), César Guerra-Peixe, Ernani Aguiar et quelques autres, tous nés entre le début et le milieu du XXe siècle. Album passionnant. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 7 décembre 2018 | Naxos

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Musique de chambre - Paru le 7 décembre 2018 | Naxos

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Le compositeur géorgien Vaja Azarashvili appartient à cette génération de compositeurs soviétiques dont le pouvoir central mettait en avant les valeurs intrinsèques d’une part, mais aussi l’appartenance à une mouvance ethnico-nationale d’une part, au même titre que Khatchaturian représentait l’Arménie par exemple. Mais Azarashvili est bien plus qu’un folkloriste à la sauce classique ! Comme beaucoup de ses contemporains, il accepta l’influence de Prokofiev et, dans une moindre mesure, de Chostakovitch ; mais aussi celles, bien plus fines, de Bartók et Martinů dans leur invention d’un folklore imaginaire, dont seules les tournures harmoniques et mélodiques pourraient appartenir à un fonds populaire alors que tout est entièrement personnel. Stylistiquement, le langage d’Azarashvili emprunte au néoclassicisme et au romantisme tardif, avec un net apport de l’entre-deux-guerres français, dans la clarté du propos. Tout au long de sa carrière, il a écrit de nombreuses œuvres pour le violoncelle, plus particulièrement à l’adresse de son ami, le fameux violoncelliste Eldar Issakadze, du Concerto de 1969 jusqu’à la Sonate pour violoncelle seul de 2005. Voici un bel éventail de ces œuvres pour violoncelle et piano, sous les doigts d’Alexander Suleiman qu’accompagne au piano Irma Issakadze – la propre fille du dédicataire de la majorité des œuvres. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 9 novembre 2018 | Naxos

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Ah ça non, le compositeur suédois Dag Wirén n’est pas terriblement célèbre en dehors de la sphère scandinave ; voici donc une excellente entrée en matière, avec ses quatre quatuors – bien que numérotés de 2 à 5, ce sont là les seuls, puisque le « premier » a été retiré par le compositeur et ne peut donc être joué. Partant du principe que dans le format du quatuor, on ne peut rien cacher, Wirén ne nous cache rien, en particulier l’immense chemin parcouru du n°2 de 1935 au n° 5 de 1970. Le premier ouvrage témoigne encore de l’influence du romantisme tardif, tout en empruntant une écriture instrumentale très moderne. Dès le n° 3 de 1945, l’évolution se fait sentir : la tonalité est encore présente, mais teintée de modalisme à la Honegger ou Sibelius, mais toujours avec de grands moments de lyrisme quasiment romantique. Le n° 4 de 1953 joue avec les idées les plus modernes d’alors, mais recadrées dans un langage proche de la tonalité, peut-être Bartók ou Britten n’y sont-ils pas pour rien, et même Prokofiev dans le sauvage dernier mouvement. Enfin, le dernier de 1970 semble partir dans d’autres voies ; toujours le lyrisme exacerbé, mais dans un langage inexorable évocateur, par exemple, de Chostakovitch. Comme on le voit, Wirén a vécu avec son temps, même s’il semble avoir toujours eu à cœur de plaire à l’oreille autant qu’à l’esprit. C’est ici le Quatuor Wirén qui nous permet de découvrir ces bien belles œuvres. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 9 novembre 2018 | Naxos

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Musique de chambre - Paru le 12 octobre 2018 | Naxos

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« Je pense que Sterndale Bennett est le plus prometteur des jeunes musiciens que je connaisse, pas seulement dans votre pays mais aussi ici, et je suis convaincu que s’il ne devient pas un très grand musicien, ce ne sera pas la volonté de Dieu mais la sienne propre », écrivit rien moins que Mendelssohn à un ami britannique. Schumann lui-même admirait fort le jeune compositeur, en particulier pour son troisième concerto pour piano – que Sterndale Bennett joua lui-même à Leipzig, âgé de dix-neuf ans ! Mais alors pourquoi sa musique est-elle tombée dans l’oubli ? Les qualités ne lui manquent pas, ni dans l’imagination, ni dans l’écriture. Oui, on peut déceler quelques influences mendelssohniennes, mais le langage s’approche bien plus de Schumann et parfois de Brahms. L’Angleterre considérerait-elle que c’est un transfuge vers l’Allemagne – quand bien même Sterndale Bennett termina sa carrière comme professeur à la Royal Academy of Music, où il enseigna à Hubert Parry et Arthur Sullivan ? Sa musique finit-elle par sembler un peu conservatrice ? Mais quel autre compositeur, diable, l’Angleterre avait-elle alors à mettre en avant… Hélas pour la postérité, Sterndale Bennett n’écrivit que peu de musique de chambre, mais ces quelques œuvres ici présentées dont de véritables perles de la première maturité. On notera en particulier le très original Sextuor, dans la plutôt rare combinaison piano et quintette à cordes. © SM/Qobuz