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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 3 juillet 2012 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Award - Hi-Res Audio
Franz Xaver Dussek, ami de Mozart (celui-ci a complété Don Giovanni dans sa villa d'été), était pianiste, professeur et compositeur de musique instrumentale à Prague. Comme son compatriote Vanhal, il a fini ses études à Vienne auprès de Hofmann, Haydn et Dittersdorf. Ses symphonies, la plupart écrites dans les années 1760 et 1770, sont des œuvres pleines de charme et de vivacité, intelligemment orchestrées. Le claveciniste et chef d'orchestre Aapo Häkkinen, qui a enregistré plusieurs albums Franz Xaver Richter chez Naxos, dirige l'orchestre Baroque d'Helsinki.
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Classique - Paru le 8 février 2019 | Naxos

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Pendant des décennies, Albert Lortzing eut les honneurs des scènes germanophones à quasi-égalité avec Mozart ou Verdi. Puis… papatras, ses œuvres connurent de longues années de placard et même de nos jours, si l’on joue encore Zar und Zimmermann et parfois Undine dans la sphère germanique, la majorité de sa production reste négligée. Voici donc, à défaut de ses opéras dans leur intégralité, un beau choix d’ouvertures allant d’opéras légers et farceurs à d’autres plus sombres, en passant par le féerique et le quasiment populaire. Lortzing ne fit pas son apprentissage auprès de tel ou tel maître, mais directement sur scène et dans la fosse, puisque ses parents traînèrent le jeune Albert à travers l’Allemagne de théâtre en théâtre, où il fit rapidement ses débuts comme figurant puis comme chanteur. Bientôt il se mit à écrire ses propres opéras allemands, sous la forme de « singspiel » (le format de La Flûte enchantée) pour la plupart. Entre temps, Lortzing gagnait aussi sa vie comme Kapellmeister, en particulier à l’opéra de Leipzig puis à Vienne, des postes qui lui permettaient de faire produire quelques-unes de ses partitions. Esprit, finesse, délicatesse, humeur germanique oscillant entre Schubert et Weber (si l’on cherche vraiment des parallèles), instrumentation des plus raffinées, Lortzing est une sorte de chaînon manquant entre le dernier Mozart, les apports italiens de Rossini, et le premier Wagner – qui ne fut pas peu inspiré par le Hans Sachs de Lortzing, créé en 1840 à Leipzig, pour son propre Les Maîtres chanteurs de Nuremberg dont le personnage central n’est autre que Hans Sachs. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 13 octobre 2017 | Naxos

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Classique - Paru le 13 avril 2018 | Naxos

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Avec cette dernière livraison des concertos de Saint-Saëns, l’Orchestre de Malmö sous la direction de Marc Soustrot et le pianiste Romain Descharmes achèvent une aventure qui avait commencé en 2013. Le Quatrième Concerto de 1875 semble, au-delà de son charme évident, préfigurer la célèbre Symphonie avec orgue écrite quelque dix ans plus tard, dans le discours musical mais aussi la griffe orchestrale, reconnaissable entre mille. Vingt ans séparent le Quatrième du Cinquième, écrit en 1896 pour célébrer les cinquante ans de carrière du compositeur qui avait fait ses débuts parisiens en 1846… Le surnom de l’œuvre – lié au lieu de sa genèse, la ville de Louxor que Saint-Saëns visita lors d’un des fréquents séjours qu’il fit en Égypte pour fuir l’hiver parisien et profiter d’autres charmes locaux – est quelque peu trompeur dans la mesure où le concerto ne présente pas particulièrement des traits moyen-orientaux, ou nord-africains, se tournant plutôt vers des influences espagnoles (bon, d’accord… arabo-andalouses, à la rigueur). En fait d’« égyptien », l’ouvrage est plutôt une riche tapisserie d’influences culturelles diverses avec en toile de fond quelques pyramides. Le second mouvement semble offrir quelques remarques zoologiques, puisqu’il se referme sur les chants des crapauds et des grillons nilotiques. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 10 novembre 2017 | Naxos

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Classique - Paru le 13 octobre 2017 | Naxos

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