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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Poèmes symphoniques - Paru le 1 décembre 2017 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
Bien que Berlioz et, dans une plus faible mesure, Franck, écrivirent des poèmes symphoniques, c’est Saint-Saëns qui fut largement crédité pour avoir introduit ce genre en France. Une importante palette orchestrale et dramatique est utilisée pour évoquer l’audace juvénile et la mort de Phatéon, la dernière victoire de la vertu sur le plaisir dans La Jeunesse d’Hercule et le châtiment d’Hercule, filant la laine déguisé en femme dans Le Rouet d’Omphale. La mémorable Danse macabre est une représentation troublante de la mort jouant du violon sur une tombe dans un cimetière, entouré de danseurs squelettiques. © Naxos« [...] Jun Märkl a parfaitement saisi la nature de l'orchestre de Saint-Saëns, son caractère fruité dû aux interventions des bois, la légèreté nécessaire des cordes, même dans les passages visionnaires comme la Danse macabre ou le galop de Phaeton. Les tempos sont justes, la puissance pas écrasante, les équilibres bien soignés. [...] Un enregistrement du plus vif intérêt.» (Classica, mars 2018 / Jacques Bonnaure)
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Concertos pour clavier - Paru le 10 mars 2017 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
En 2013, Marc Soustrot et l’Orchestre symphonique de Malmö, en Suède, ont décidé d’enregistrer l’intégrale des œuvres orchestrales de Camille Saint-Saëns, ce qui n’est pas une mince affaire ! Entre les symphonies, les concertos pour piano, ceux pour violoncelle et ceux pour violon, sans oublier un bel éventail d’ouverture et de poèmes symphoniques, le tout saupoudré d’une belle brochette de pièces inclassables, Malmö va y passer un temps considérable. Après trois albums consacrés aux symphonies et quelques poèmes symphoniques parmi les plus importants, voici les deux premiers concertos pour piano, avec un pianiste – heureusement – français : Romain Descharmes. Le soliste complète ce volume avec l’Allegro appassionato, Op. 70 pour piano et orchestre (à ne point confondre avec l’œuvre portant le même titre, mais pour violoncelle et orchestre), une version moins souvent donnée que celle pour piano solo, alors qu’elle offre bien des surprises lorsque munie de son accompagnement orchestral – surprises dont un thème initial assez atonal, qui se métamorphose lentement en une mélopée que l’on pourrait imaginer lisztienne et hongroise. Virtuosité garantie, autant pour les deux concertos que pour la pièce caractéristique. © SM/Qobuz« [...] Romain Descharmes, qui compte aujourd'hui parmi les très bons pianistes français, comprend parfaitement le style et trouve le jeu adéquat. Il évite l'esbroufe et lui préfère une virtuosité très déliée et un son toujours très contrôlé mais coloré. En revanche, Marc Soustrot se montre bien placide, notamment dans les mouvements vifs où l'on aimerait plus de vigueur et de flamme. Mais l'on admettra que dans le mouvement lent du Concerto n° 1, il sait utiliser les qualités de l'orchestre, notamment des bois, pour donner une interprétation très poétique.» (Classica, Jacques Bonnaure)
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Symphonies - Paru le 3 février 2015 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 12 mai 2017 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
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Classique - Paru le 9 février 2018 | Naxos

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Ah ça, on ne peut vraiment pas dire que les suites orchestrales de Saint-Saëns soient trop souvent enregistrées ! Saluons donc ce nouvel album signé de l’Orchestre National Basque (Euskadiko Orkestra Sinfonikoa, en basque), qui nous offre outre la Suite algérienne Op. 60 de 1879-1880, la Suite en ré majeur Op. 49 conçue en 1863 pour harmonium, orchestrée par le compositeur en 1877, et la Suite en ré mineur Op. 16b, initialement écrite pour violoncelle et piano en 1863 puis orchestrée, toujours par le maître en personne, en 1919 – et augmentée de deux mouvements au passage. D’ « algérien », la Suite algérienne en a surtout le nom – considérez que le quatrième et dernier mouvement est une « marche militaire française », bravo pour l’esprit colonial – tandis que les accents exotiques voyagent de la Bohème à l’Espagne mauresque en ne passant que très épisodiquement en Afrique du Nord, une partie du monde que le compositeur connaissait pourtant bien, mais peut-être moins du côté musical que du côté… bref. Dans la Suite Op. 49, l’instrumentation discrète et le langage délibérément emprunté au baroque soulignent la conception première pour harmonium. Enfin, la Suite Op. 15b est une sorte de concerto-fantaisie pour violoncelle, et c’est ici le violoncelliste espagnol Guillermo Pastrana qui officie avec panache. Là encore, Bach n’est jamais très loin, quand bien même dans des teintes romantiques tout à fait délicieuses, que n’aurait pas reniées un Lalo ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 13 avril 2018 | Naxos

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Avec cette dernière livraison des concertos de Saint-Saëns, l’Orchestre de Malmö sous la direction de Marc Soustrot et le pianiste Romain Descharmes achèvent une aventure qui avait commencé en 2013. Le Quatrième Concerto de 1875 semble, au-delà de son charme évident, préfigurer la célèbre Symphonie avec orgue écrite quelque dix ans plus tard, dans le discours musical mais aussi la griffe orchestrale, reconnaissable entre mille. Vingt ans séparent le Quatrième du Cinquième, écrit en 1896 pour célébrer les cinquante ans de carrière du compositeur qui avait fait ses débuts parisiens en 1846… Le surnom de l’œuvre – lié au lieu de sa genèse, la ville de Louxor que Saint-Saëns visita lors d’un des fréquents séjours qu’il fit en Égypte pour fuir l’hiver parisien et profiter d’autres charmes locaux – est quelque peu trompeur dans la mesure où le concerto ne présente pas particulièrement des traits moyen-orientaux, ou nord-africains, se tournant plutôt vers des influences espagnoles (bon, d’accord… arabo-andalouses, à la rigueur). En fait d’« égyptien », l’ouvrage est plutôt une riche tapisserie d’influences culturelles diverses avec en toile de fond quelques pyramides. Le second mouvement semble offrir quelques remarques zoologiques, puisqu’il se referme sur les chants des crapauds et des grillons nilotiques. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 10 novembre 2017 | Naxos

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Symphonies - Paru le 7 avril 2015 | Naxos

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