Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

832 albums triés par Prix : du moins cher au plus cher et filtrés par Classique et Naxos
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Classique - Paru le 10 novembre 2017 | Naxos

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Musique symphonique - Paru le 4 septembre 2012 | Naxos

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A l'occasion de sa prise fonction en tant que nouveau directeur musical de l'Orchestre National de Lyon, Leonard Slatkin revient chez NAXOS ! Fort d'une riche discographie à la tête de l'Orchestre Symphonique de Saint-Louis (RCA, Vox, Emi), l'Orchestre Symphonique de Nashville et l'Orchestre Symphonique de Detroit (Naxos), et plusieurs orchestres anglais (Chandos), Leonard Slatkin inaugure sa collaboration avec l'Orchestre National de Lyon avec la Symphonie fantastique de Berlioz, oeuvre fondatrice de la musique orchestrale française. Dans ce premier volet d'une série d'envergure qui se poursuivra avec la musique orchestrale de Ravel, le chef américain sert à merveille ce chef d'oeuvre avec ferveur et lyrisme. Un évènement !
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Classique - Paru le 1 juillet 2014 | Naxos

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Classique - Paru le 12 avril 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 10 mai 2019 | Naxos

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El Amor brujo (« L’Amour sorcier ») est généralement connu dans sa seconde version retravaillée par Manuel de Falla pour convenir au concert. La version originale de 1915, présentée ici par les musiciens new-yorkais du Perspectives Ensemble, dirigés par le chef espagnol Angel Gil-Ordonez, plus longue et plus authentique fait ressortir le caractère profondément gitan de l’œuvre prévue pour la scène. Composée pour la grande Pastora Imperio, ballerine et révérée encore aujourd’hui comme « cantaora » auprès des amateurs du « cante jondo », cette partition pour quinze musiciens et chant rend un vibrant hommage à l’Andalousie et au flamenco parfaitement assimilé par le compositeur. Le Retable de Maître Pierre doit son existence à une commande de la princesse Edmond de Polignac à laquelle on doit tant de chefs-d’œuvre du siècle dernier. Composée pour le théâtre de marionnettes installé dans son hôtel particulier parisien, cette oeuvre singulière et profondément personnelle est basée sur un chapitre du Don Quichotte de Cervantès. C’est à nouveau Grenade et les « cantaores » gitans qui servent de socle au travail de Falla. Ce petit opéra met en scène deux personnages, Don Quichotte (baryton), Maître Pierre (ténor) assorti du « truchement », garçon soprano (ou à défaut, une mezzo-soprano aiguë) qui décrit l’action dans une sorte de « parlé-chanté » exigeant une voix nasale et un peu forcée, sans aucune inflexion lyrique, dans le style du bateleur de foire, rappelant ainsi la « comedia dell’arte ». C’est sans conteste un des grands chefs-d’œuvre de Falla et de la musique du XXe siècle. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Naxos

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Tout le monde n’aime pas ce que fit Lully à la France musicale de la seconde moitié du XVIIe siècle ; tour à tour adulé et détesté, son insolence à s’accaparer toutes les exclusivités possibles et imaginables relégua dans l’ombre bien des compositeurs peut-être plus doués que lui. Par contre, on ne peut lui ôter une qualité : celle d’avoir organisé une fois pour toutes la pratique orchestrale à un haut niveau, en particulier pour l’accompagnement de ses propres tragédies lyriques. Les ouvertures (à la française, comme il se doit), les innombrables intermèdes dansés – on sait que le Roi-Soleil aimait à danser sur scène lui-même –, les marches, tout cela exigeait un impressionnant effectif orchestral. Pour illustrer l’influence de Lully sur le langage orchestral qu’il contribua à développer, l’Orchestre Baroque d’Indianapolis, mené par Barthold Kuijken, nous offre ici les passages orchestraux de l’opéra Roland de 1685, l’ultime maturité du compositeur qui devait s’attraper une gangrène deux ans plus tard. L’album se poursuit avec l’une des suites instrumentales de Georg Muffat, Florilegium secundum de 1698, sous évidente influence lullyste, même si l’on n’arrive pas à savoir si Muffat travailla effectivement auprès du jaloux Florentin. L’album se referme avec la suite de l’opéra Ariane et Bacchus de Marin Marais, dont le lien avec Lully fut des plus solides puisqu’il fut musicien de la Chambre du Roi. Parmi ses tragédies en musique, toutes écrites après la mort de Lully, Bacchus de 1696 comporte un impressionnant nombre d’intermèdes instrumentaux ; outre l’obligatoire ouverture à la française, on y trouve des pièces caractéristiques dont une magnifique Simfonie du sommeil, un tout aussi somptueux Air pour les songes suivi d’un magique Air pour les flûtes. De quoi regretter que Marais n’ait pas écrit beaucoup plus que ses quatre seuls opéras… © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 10 août 2018 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Musique symphonique - Paru le 8 février 2019 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Certes, la figure tutélaire la plus indéboulonnable de la musique classique brésilienne restera toujours Villa-Lobos. Mais c’est sans compter avec le véritable fondateur de l’école musicale nationale du pays que fut Alberto Nepomuceno – qui fut d’ailleurs un infatigable mentor et ami de l’indéboulonnable en question ! Dès les années 1890, sous l’impulsion de Grieg, il se mit à explorer le monde infini de la musique traditionnelle et populaire de son pays, qu’il intégra ensuite dans son langage – timidement d’abord, puis de manière toujours plus hardie : Villa-Lobos, en quelque sorte, n’eut plus qu’à cueillir les fruits des arbres plantés par son illustre prédécesseur. Considérez également que rien moins que Richard Strauss avait dirigé à l’Opéra de Rio, lors de sa première tournée en Amérique du Sud, l’ouverture d’O Garatuja – présentée sur cet album –, quelques jours avant la disparition prématurée du compositeur. Sa Série Brasileira de 1897 ouvre la voie à bien des brasilianismes que l’on retrouvera par la suite, par exemple chez Milhaud, avec l’utilisation de thématiques directement reprises de la musique des rues d’alors, y compris l’instrumentarium de percussions le plus populaire qui soit. Le tout dans une écriture orchestrale tirée à quatre épingles, évident témoignage de l’excellent enseignement que reçut Nepomuceno lors de son long séjour en Europe – Allemagne où il dirigea même le Philharmonique de Berlin avec deux de ses œuvres, Autriche (une fameuse rencontre avec Mahler !), France (il était ami avec Debussy, Saint-Saëns ou d’Indy), Norvège, Suisse ou Belgique. C’est ici l’Orchestre Philharmonique de l’Etat du Minas Gerais qui officie, un tout à fait excellent orchestre basé à Belo Horizonte. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 10 mai 2019 | Naxos

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On doit à des musiciens suédois cet album consacré à un compositeur français très délaissé dans son propre pays. Disciple de César Franck, Vincent d’Indy fut un professeur recherché et un compositeur très éclectique faisant feu de tout bois, s’inspirant de ses contemporains, comme du chant grégorien et du folklore français. D’Indy composa la musique de scène de Médée en 1898, pour la pièce éponyme de Catulle Mendès, poète précieux et décadent tombé aujourd’hui dans un oubli profond. Comme c’est souvent le cas en pareille occurrence, le compositeur décida de préserver sa musique sous la forme d’une suite d’orchestre en cinq mouvements, à l’orchestration très délicate. Le même cas de figure était arrivé huit ans plus tôt lorsque d’Indy écrivit la musique de scène pour Karadec, une pièce d’André Alexandre, un auteur alsacien qui avait passé un an en Bretagne. Vibrante de chants populaires bretons, cette suite pour petit orchestre est un petit bijou qui méritait d’être exhumé. Poème symphonique créé aux Concerts Lamoureux en 1885, Saugefleurie conte l’histoire d’une humble petite fée solitaire qui trouve son prince charmant, mais, à l’instar de Juliette, d’Isolde ou de Mélisande, cet amour lui sera fatal. Wagner rôde (le cor de Siegfried) dans ce poème symphonique qui s’inscrit toutefois sans rougir aux côtés des œuvres semblables de Liszt ou de Dukas. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 11 janvier 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 10 mai 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Naxos

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Avant même de quitter la vie estudiantine, la mezzo-soprano russe Margarita Gritskova se distingua lors du Concours Pavarotti de 2008 ; peu après, elle intégrait la troupe du Théâtre National de Weimar, avant de s’embarquer dans une carrière internationale qui la mène depuis lors sur toutes les grandes scènes de la planète : Aix, Vienne, Covent Garden, New York, Moscou, Saint-Pétersbourg, Zurich, Munich, Berlin, Hambourg sont ses ports d’attache... Elle est actuellement membre de la prestigieuse troupe de l’Opéra de Vienne, où elle chante tous les premiers plans dévolus à sa voix. La mezzo-soprano est ici rejointe par la pianiste Maria Prinz pour un programme russe de toute beauté, commençant par quelques-unes des plus belles romances de Tchaïkovski (le terme « romance » désigne le format russe d’un chant solo accompagné au piano, tandis qu’en français on parle de mélodie, et en allemand de lied). Elle s’aventure ensuite dans le répertoire plus rare de Rimski-Korsakov – qui a pourtant signé nombre de merveilles pour la voix solo. Gritskova termine son récital russe avec Rachmaninov, qui se pencha lui aussi sur le genre de la romance, mais plutôt au début de sa carrière, jusque dans les années 1910. L’influence de Tchaïkovski et Rimski-Korsakov est des plus évidentes, même si le « vrai » Rachmaninov est déjà présent dans bien des tournures, plus particulièrement au piano il est vrai, là où la ligne vocale emprunte volontiers à la tradition russe des illustres prédécesseurs. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 12 avril 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Naxos

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« Le Grand Mogol », aujourd’hui disparu, était un des plus gros diamants du monde et aussi une opérette d’Edmond Audran composée en 1884. C’est également un des quatre concertos que Vivaldi écrivit comme pendant à ses Quatre saisons, un équivalent géographique aux concertos climatiques. Perdus depuis longtemps, ces concertos représentaient la France, l’Espagne, l’Angleterre et l’Inde. Seul ce dernier, Le Grand Mogol, fut retrouvé en 2010 dans une bibliothèque écossaise, probablement rapporté de Venise par un flûtiste vers 1730. Il n’est donc pas impossible que les trois autres réapparaissent une fois ou l’autre par le plus pur des hasards. Enregistré lors d’un concert donné par le flûtiste néerlandais Bartold Kuijken à Indianapolis en février 2018, ce concerto retrouvé d’Antonio Vivaldi est suivi sur cet album de quatre autres concertos singés Pergolesi, Leclair, Blavet et Telemann, captés lors de différents concerts en 2013, 2014 et 2018 par le même soliste avec l’Orchestre Baroque d’Indianapolis. Malgré la disparité des compositeurs en présence, le présent album prouve, comme Vivaldi devait l’avoir réalisé dans ses concertos perdus, qu’il existait une langue internationale à l’époque baroque et que chaque nation européenne savait inspirer l’autre pour construire un tout harmonieux et compréhensible par tous. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 11 janvier 2019 | Naxos

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Musique de chambre - Paru le 10 août 2018 | Naxos

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Musique de chambre - Paru le 7 décembre 2018 | Naxos

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Au fil de sa carrière, George Onslow (1784-1853) composa trente quatre quintettes, autant de quatuors à cordes, dix trios avec piano, quatre symphonies, des pièces vocales ; dans l’ensemble, son œuvre couvre surtout le genre de la musique de chambre, d’autant qu’en tant que « gentleman-musicien », l’indépendance financière ne le forçait pas à composer pour vivre ; il pouvait se permettre de s’abandonner à son goût pour les concerts privés au cours desquels il jouait autant du piano que du violoncelle. Son langage embrasse deux grands courants : la musique française et l’allemande, l’un pour la clarté du propos, l’autre pour la richesse polyphonique et l’écriture instrumentale. Les deux quintettes de ce troisième volume appartiennent à l’ultime maturité du compositeur, aux alentours de 1847, comme à la sphère plus germanique d’un Mendelssohn. Comme le quintette présentait le format idéal pour des concerts domestiques, les œuvres publiées offraient une certaine souplesse quant à l’effectif exigé. En l’occurrence, il était tout à fait possible de remplacer le second violoncelliste par une contrebasse, ainsi que le suggère la partition imprimée. C’est dans cette configuration que nous le propose le Quintette Elan, dont c’est précisément l’effectif fondamental. La contrebasse apporte une sonorité opulente à l’ensemble, conférant parfois au discours un caractère quasi orchestral. Voilà bien un compositeur qu’il convient de redécouvrir sans tarder. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 11 mai 2018 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Si la carrière du pianiste russo-israélien Boris Giltburg prend aujourd’hui un envol international, il se sent très proche de la Belgique depuis qu’il y a remporté le premier prix du Concours Reine Elisabeth en 2013. Après quelques enregistrements pour EMI (Warner), le voici interprétant en studio le Troisième Concerto et les Variations sur un thème de Corelli de Sergei Rachmaninov dans son dizième album pour Naxos, qui complète son approche, assez particulière, du pianiste-compositeur russe. Les Études-tableaux et le Second Concerto avaient divisé la critique, certains voyant en lui un « nouveau Glenn Gould » (sic) qui tord le cou aux habitudes, d’autres soulignant l’indifférence totale de son jeu. La technique de Boris Giltburg est telle qu’il peut laisser libre cours à son imagination et soigner les détails infinis d’un des concertos les plus difficiles du répertoire. Très intéressé par la facture instrumentale, il a en 2016 adopté le nouveau piano à cent deux touches du facteur français Stephen Paulello, un instrument passionnant que le monde musical attendait depuis longtemps et qui vient prouver que, comme au XIXe siècle, le piano peut encore évoluer vers d’autres sonorités. Pour ce Concerto n° 3, enregistré au Royal Concert Hall de Glasgow, Boris Giltburg retrouve son cher piano Fazioli et le chef mexicain Carlo Miguel Prieto dirigeant le Royal Scottish National Orchestra. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 8 septembre 2017 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
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Classique - Paru le 1 mars 2005 | Naxos

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